Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- נפקד שרצה לעכב בחובו שטרות הפקדון. ובו סעיף אחד:
מי שהפקידו בידו שטרות ומת המפקיד וטוען הנפקד מחיים תפסתי אותם למשכון בשביל חוב שיש לי על המפקיד דאלו לגבותם לא היה מועיל בלא כתיבה אם יש עדים שתבעם ממנו מחיים ולא רצה להחזירם לו אז הויא תפיסה ואי לא לא ומיירי שיש עדים שהפקידם בידו וגם יש עדים שראום עתה בידו שאם לא כן היה נאמן במגו דנאנסו או לא היו דברים מעולם וכל זה לדינא דגמרא אבל למאי דתקון רבנן שגובין מטלטלי דיתמי גובין משטרותיהם אפי' לא תפס מחיים: הגה ואע"פ שאין לו מיגו ואינו יכול לומר לקוחין הם בידי מ"מ אם תפסם מחיים יוכל לומר למשכון תפסתים (תוס' והרא"ש פ' הכותב) דלא כיש מי שאומר דלא יוכל לומר למשכון תפסתים אלא בידוע שהיה חייב לו מאחר שאין לו מגו (ב"י בשם הרשב"א):Le dépositaire qui veut retenir, pour sa créance, des actes déposés chez lui. Il comporte un séif :
Celui chez qui on a déposé des actes (de créance), et le déposant est mort, et le dépositaire prétend : « Du vivant du déposant, je les ai saisis en gage pour une créance que j'ai sur le déposant » — il ne dit qu'« en gage », car s'il prétendait les avoir saisis pour les recouvrer (en paiement), cela ne serait pas efficace sans écrit (acte de cession) — : s'il y a des témoins qu'il les lui a réclamés de son vivant et qu'il n'a pas voulu les lui rendre, alors c'est une saisie valable ; sinon, non. Et il s'agit du cas où il y a des témoins qu'il les a déposés chez lui, et aussi des témoins qui les ont vus maintenant entre ses mains ; car sinon, il serait cru en vertu du migo qu'il aurait pu dire : « Ils ont été perdus par force majeure » ou : « Cela n'a jamais eu lieu ». Et tout cela est selon la loi de la Guemara ; mais selon ce que les Sages (les Guéonim) ont institué, à savoir qu'on recouvre sur les biens meubles des orphelins, on recouvre sur leurs actes, même s'il ne les a pas saisis du vivant du défunt. Haga (Rema) : Et bien qu'il n'ait pas de migo et qu'il ne puisse pas dire : « Ils sont acquis (achetés) et sont à moi », néanmoins, s'il les a saisis du vivant du déposant, il peut dire : « Je les ai saisis en gage » (Tossefot et le Roch, chapitre HaKotev) ; contrairement à l'avis selon lequel il ne peut dire « je les ai saisis en gage » que lorsqu'on sait que le déposant lui devait de l'argent, puisqu'il n'a pas de migo (Beit Yossef au nom du Rachba).séif 1