Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין אשה הנושאת ונותנת בתוך הבית. ובו סעיף אחד:
אשה הנושאת ונותנת בתוך הבית והיו שטרות מקניית הקרקעות ועבדים או שטרי חובות כתובים על שמה והיא אומרת שלי הם (אפי' השטרות תחת ידה) עליה להביא ראיה בעדים שהוא כדבריה שהיה לה ממון מיוחד וא"צ שיעידו על אלו השטרות שהם שלה וה"ה אם נמצאו לה מטלטלים ברשותה עליה להביא ראיה: הגה ואפי' אלמנה ואפי' היו השטרות בידה (מרדכי ר"פ הספינה) לא היתה נושאת ונותנת תוך הבית והיו שטרות כתובים על שמה הם שלה. היו כתובים על שמה ועל שם בעלה הם שותפות של שניהם (טור אבן העזר סוף סי' פ"ו) וסתם אשה נושאת ונותנת תוך הבית (מרדכי פ' חזקת הבתים והרשב"א שם) אשה שכתבה לאחרים שמה שתחת ידיה הוא של אחרים אם ידוע שהיה לה ממון שאינו של בעלה נאמנת ואין הבעל יכול לומר שהוא שלו ב"י בטור אה"ע סי' פ"ו בשם הרשב"א יש מי שאומר שאם היו השטרות כתובים על שמה אע"פ שהיא אינה נאמנת מאחר שנושאת ונותנת תוך הבית מ"מ אם מתה טוענין ליורשיה שהיא שלה וכמו שיתבאר בסמוך לענין האחין (תשו' רשב"א סי' תתע"ט וריב"ש סי' קס"ט) וכן נ"ל ועיין עוד מדינין אלו באה"ע סי' פ"ו וכן א' מהאחים שנושא ונותן בתוך הבית ושטרות עשוים על שמו ואומר שלי הם שנפלו לי מבית אמי או מציאה מצאתי או מתנה ניתנה לי עליו להביא ראיה בעדים ואם מת והניח יתומים אז צריכים האחים להביא ראיה בעדים: הגה ודוקא בדבר שאינו ידוע שהיה של אחין אבל בדבר ידוע שהיה של אחין על היתומים להביא ראיה (מרדכי ר"פ חזקת הבתים) ואם היו חלוקין בעיסתן או בשום דבר על האחים להביא ראיה ואפי' בחייו משום דאימור מעיסתו קימץ ואפי' אומר מבית אבי אמי נפלו נאמן במגו: הגה ודוקא שהשטרות כתובין על שמו אבל כתוב על שם האחין או על שם אביהם לא יוכל לומר ששלו הוא ואפי' מת על היתומים להביא ראיה בעדים (ב"י בשם התרומות ורמב"ם פ"ט מה' נחלות והרא"ש כלל פ"ה) וכל זה באשה או אחין אבל בן בית שנושא ונותן בשל בעל הבית כל מה שהפקיד או שנמצא תחת ידו הוא בחזקה שהוא שלו זולתי אם נודע שהוא בעה"ב אפי' אינו אמוד וידוע שלא היה לו שום דבר חוץ משל בעה"ב ואם מת נותנין ליורשיו (רבי ירוחם נ"ל):Loi de la femme qui fait du commerce dans la maison. Il comporte un séif :
Une femme qui fait du commerce dans la maison, et il y avait des actes d'acquisition de terrains et d'esclaves, ou des actes de créance, écrits à son nom, et elle dit : « Ils sont à moi » (même si les actes sont en sa possession) : c'est à elle d'apporter la preuve par témoins qu'il en est comme elle le dit, à savoir qu'elle avait des fonds propres ; et il n'est pas nécessaire qu'ils témoignent que ces actes-là sont à elle. Et de même, si l'on a trouvé des biens meubles en sa possession, c'est à elle d'apporter la preuve. Haga (Rema) : Et même s'il s'agit d'une veuve, et même si les actes étaient en sa possession (Mordekhaï, début du chapitre HaSefina). Si elle ne faisait pas de commerce dans la maison et qu'il y avait des actes écrits à son nom, ils sont à elle. S'ils étaient écrits à son nom et au nom de son mari, ils sont la propriété commune des deux (Tour Even HaEzer, fin du siman 86). Et une femme, sans précision, est présumée faire du commerce dans la maison (Mordekhaï, chapitre 'Hezkat HaBatim, et le Rachba là-même). Une femme qui a écrit à d'autres que ce qui est entre ses mains appartient à d'autres : s'il est connu qu'elle avait de l'argent qui n'appartenait pas à son mari, elle est crue, et le mari ne peut pas dire qu'il est à lui (Beit Yossef sur le Tour Even HaEzer, siman 86, au nom du Rachba). Il y a un avis selon lequel, si les actes étaient écrits à son nom, bien qu'elle ne soit pas crue puisqu'elle fait du commerce dans la maison, néanmoins, si elle est morte, on fait valoir pour ses héritiers la prétention qu'ils étaient à elle, comme il sera expliqué ci-après au sujet des frères (responsa du Rachba, siman 979, et Rivach, siman 169) ; et cela me semble juste. Et voir encore ces lois dans Even HaEzer, siman 86. Et de même, l'un des frères qui fait du commerce dans la maison, et des actes ont été faits à son nom, et il dit : « Ils sont à moi, ils me sont échus de la maison de ma mère », ou « j'ai trouvé un objet perdu », ou « un don m'a été fait » : c'est à lui d'apporter la preuve par témoins. Et s'il est mort en laissant des orphelins, alors ce sont les frères qui doivent apporter la preuve par témoins. Haga (Rema) : Et cela, seulement pour une chose dont on ne sait pas qu'elle appartenait aux frères ; mais pour une chose dont on sait qu'elle appartenait aux frères, c'est aux orphelins d'apporter la preuve (Mordekhaï, début du chapitre 'Hezkat HaBatim). Et s'ils étaient séparés quant à leur pâte (s'ils prenaient leur subsistance séparément) ou en quelque chose, c'est aux frères d'apporter la preuve, même de son vivant, car disons qu'il a économisé sur sa pâte (sur sa propre subsistance) ; et même s'il dit : « Ils me sont échus de la maison du père de ma mère », il est cru en vertu d'un migo (car il aurait pu dire qu'il les a économisés). Haga (Rema) : Et cela, seulement si les actes sont écrits à son nom ; mais s'ils sont écrits au nom des frères ou au nom de leur père, il ne peut pas dire qu'ils sont à lui ; et même s'il est mort, c'est aux orphelins d'apporter la preuve par témoins (Beit Yossef au nom du Baal HaTerumot, et Rambam, chapitre 9 des lois des héritages, et Roch, règle 85). Et tout cela s'applique à une femme ou à des frères ; mais un homme de la maison (un intendant) qui fait du commerce avec les biens du maître de maison, tout ce qu'il a mis en dépôt ou qui se trouve entre ses mains est présumé lui appartenir, sauf s'il est connu que c'est au maître de maison, même s'il n'est pas estimé (fortuné) et qu'on sait qu'il n'avait rien d'autre que ce qui appartient au maître de maison ; et s'il est mort, on le donne à ses héritiers (Rabbénou Yerou'ham, chemin 30).séif 1