Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין חזרת השטר בשטה אחרונה וכיצד מקיימים המחק והתלוים. ובו יא סעיפים:
צריך להחזיר מעניינו של שטר בשטה אחרונה מפני (שאין למדין משטה אחרונה) (טור) מפני שאין העדים יכולים לצמצם שיחתמו מיד סמוך לכתב ויש לחוש שמא הניחו שם כדי שיטה וכתב המזייף שם מה שרצה ואם לא החזיר אין השטר נפסל בכך אלא שאין למדים משטה אחרונה: הגה ודלא כי"א שהשטר כולו פסול דכל שטר שלא נעשה כתיקון חכמים פסול אע"פ שאין טעם לפוסלו (טור בשם הרא"ש ותוס' בפ' ג"פ דף קס"א ע"א) והא דאין למדין משטה אחרונה היינו במקום שיש חשש שמא זייף אבל אם השטה אחרונה לחובת מוציא השטר למדין ממנה דודאי לא זייף (נ"י פ' ג"פ בשם ריטב"א והר"א):Loi de la répétition du contenu de l'acte à la dernière ligne, et comment on valide les effacements et les mots suspendus (ajoutés entre les lignes). Il comporte 11 séifim.
Il faut répéter une partie du contenu de l'acte à la dernière ligne, parce que (on n'apprend rien de la dernière ligne) (Tour), parce que les témoins ne peuvent pas être précis au point de signer immédiatement contre l'écrit, et il y a lieu de craindre qu'ils n'aient laissé là un espace de la taille d'une ligne, et que le falsificateur n'y ait écrit ce qu'il voulait. Et s'il n'a pas répété le contenu, l'acte n'est pas invalidé pour autant, mais on n'apprend rien de la dernière ligne. Haga (Rema) : Et contrairement à certains qui disent que l'acte entier est invalide, car tout acte qui n'a pas été fait selon l'ordonnance des Sages est invalide, même s'il n'y a pas de raison de l'invalider (Tour au nom du Roch, et Tossefot au chapitre Guet Pachout, page 161a). Et ce que l'on dit, qu'on n'apprend pas de la dernière ligne, c'est là où il y a lieu de craindre qu'il n'ait falsifié ; mais si la dernière ligne est au détriment de celui qui produit l'acte, on en apprend, car il ne l'a certainement pas falsifiée (Nimoukei Yossef, chapitre Guet Pachout, au nom du Ritva et du Raa).séif 1
- אם השטר כולו מכתיבת ידו של מי שנתחייב למדין משטה אחרונה אבל אם השטר מיד אחר והחייב חתום למטה אין למדין משטה אחרונה:Si l'acte entier est de l'écriture de la main de celui qui s'est obligé, on apprend de la dernière ligne ; mais si l'acte est écrit par la main d'un autre et que l'obligé a signé en bas, on n'apprend pas de la dernière ligne.
séif 2
- אם סיים השטר בסוף שטה והרחיקו העדים שטה שלימה וחתמו העדים באמצע שטה שנייה אין למדים מחצי שטה אחרונה ומשטה שלימה שלפניה: הגה (ע' ס"ק י') אם נמצא דבר כתוב בחצי שטה שלפניהם ובשטה שלפניה ודוקא שחתמו העדים זה תחת זה אבל אם חתמו זה אח"ז כל השטר פסול כדלקמן סימן מ"ה סעיף י':S'il a terminé l'acte à la fin d'une ligne, que les témoins se sont écartés d'une ligne entière et ont signé au milieu de la deuxième ligne, on n'apprend ni de la demi-ligne dernière ni de la ligne entière qui la précède. Haga (Rema) : (voir séif katan 10) si l'on trouve une chose écrite dans la demi-ligne qui est devant eux (à côté de leurs signatures) et dans la ligne qui la précède. Et ceci uniquement lorsque les témoins ont signé l'un sous l'autre ; mais s'ils ont signé l'un après l'autre (sur la même ligne), l'acte entier est invalide, comme il est écrit plus loin, siman 45, séif 10.
séif 3
- היכא דכתיב ביה שריר וקיים למדין משטה אחרונה (וא"צ לחזור מעניינו של שטר בשטה אחרונה) (טור):Là où il y est écrit « ferme et établi » (charir vekayam), on apprend de la dernière ligne (et il n'est pas nécessaire de répéter une partie du contenu de l'acte à la dernière ligne) (Tour).
séif 4
- אם יש בשטר מחקים או תלויות או תיבות שעבר עליהם הקולמוס צריך לקיימם קודם והכל שריר וקיים וא"צ לכתוב ודין קיומיהון (מרדכי ותוס' ר"פ ג"פ) ואם לא קיים אינם פוסלים השטר אלא שאין למדין מהם: הגה וי"א שאם היה המחק ולא נתקיים פסול כל השטר שמא היה כתוב חובה לבעל השטר ונמחק אא"כ מוכח מתוך השטר מה היה המחק אז לא נפסל כל השטר (טור ונ"י ר"פ ג"פ) ואם היו בגופו של שטר דהיינו שם הלוה והמלוה והמעות נפסל השטר אם לא קיימם ואם היו בזמן ולא קיימם הוי כשטר שאין בו זמן:S'il y a dans l'acte des effacements, ou des mots suspendus (ajoutés au-dessus de la ligne), ou des mots sur lesquels la plume est repassée, il faut les valider avant la formule « et tout est ferme et établi ». Haga (Rema) : Et il n'est pas nécessaire d'écrire « et voici leur validation » (Mordekhaï et Tossefot, début du chapitre Guet Pachout). Et s'il ne les a pas validés, ils n'invalident pas l'acte, mais on n'en apprend rien. Haga (Rema) : Et certains disent que s'il y avait un effacement et qu'il n'a pas été validé, l'acte entier est invalide, car peut-être y était-il écrit une clause au détriment du détenteur de l'acte, et elle a été effacée ; à moins qu'il ne soit prouvé par l'acte lui-même ce qu'était l'effacement : alors l'acte entier n'est pas invalidé (Tour, et Nimoukei Yossef, début du chapitre Guet Pachout). Et s'ils se trouvaient dans le corps de l'acte, c'est-à-dire le nom de l'emprunteur, du prêteur et la somme d'argent, l'acte est invalidé s'il ne les a pas validés ; et s'ils se trouvaient dans la date et qu'il ne les a pas validés, c'est comme un acte qui n'a pas de date.
séif 5
- שטר שיש בו גרר מאחריו או ביני שיטי במקום שנהגו לכתוב הפרעון מאחוריו או ביני שיטי כשר אלא שיש לאיים על בעל השטר ויש פוסלים:Un acte qui comporte un grattage au verso ou entre les lignes, dans un lieu où l'on a l'usage d'écrire le remboursement au verso ou entre les lignes, est valide ; mais il faut menacer le détenteur de l'acte (pour qu'il dise la vérité). Et certains l'invalident.
séif 6
- יש מי שאומר שאין לקיים המחקים אלא בכתב שהוא ככתב השטר ולא בכתיבה דקה יותר מכתב השטר:Il y a un avis selon lequel on ne valide les effacements que par une écriture qui est comme l'écriture de l'acte, et non par une écriture plus fine que l'écriture de l'acte.
séif 7
- אם היה המחק בשטה אחת סמוך לאחרונה והוא כשיעור שריר וקיים או יותר אע"פ שחזר וקיימו פסול שמא מחקו וכתב דבר שזייף וחזר וקיים בריוח שבין הכתב והעדים וה"מ כשאין אויר שטה בין עדים לשטר דאיכא למיחש שמא הוסיף באותו האויר שהניחו העדים אבל יש בו אויר שיטה כשר ולא חיישי' שמא הניחו אויר שני שיטין והוסיף מה שרצה בשיטה ונשאר עוד שיטה אויר והני מילי כשהעדים מוחזקים ביודעים הא לאו הכי חיישינן:Si l'effacement était dans une ligne voisine de la dernière, et qu'il est de la taille de « ferme et établi » ou plus, même s'il l'a ensuite validé, il est invalide : peut-être le falsificateur l'a-t-il effacé, a-t-il écrit à sa place une chose qu'il a falsifiée, puis l'a-t-il validé dans l'espace qui est entre l'écrit et les témoins. Et cela, lorsqu'il n'y a pas l'espace d'une ligne entre les témoins et l'acte, car il y a lieu de craindre qu'il n'ait ajouté le texte dans cet espace que les témoins ont laissé ; mais s'il y a l'espace d'une ligne, il est valide, et nous ne craignons pas qu'ils n'aient laissé l'espace de deux lignes, qu'il n'ait ajouté ce qu'il voulait dans une ligne et qu'il ne reste encore l'espace d'une ligne. Et cela, lorsque les témoins sont réputés connaisseurs (qui savent qu'il ne faut pas laisser un tel espace) ; sinon, nous craignons (même cela).
séif 8
- האידנא נהגו לכתוב קיום מחקים ותלויות אחר וקנינא לפי שהורגלו עתה לכתוב בכל השטרות שריר וקיים דא"א לזייף ולמדין משטה אחרונה וא"צ להחזיר מענינו של שטר מש"ה שטר שאין בו שריר וקיים פסול ואין לעדים לחתום אא"כ כתוב שריר וקיים ואם כתוב בו תרי שריר וקיים כשר (ולכתחלה לא יעשה כן) (תשו' הרא"ש כלל ס"ח סי' י"ח):Aujourd'hui, on a l'usage d'écrire la validation des effacements et des mots suspendus après la formule « et nous avons effectué le kinyan », parce qu'on s'est maintenant habitué à écrire dans tous les actes « ferme et établi », de sorte qu'il est impossible de falsifier, qu'on apprend de la dernière ligne, et qu'il n'est pas nécessaire de répéter une partie du contenu de l'acte. C'est pourquoi un acte dans lequel il n'y a pas « ferme et établi » est invalide, et les témoins ne doivent signer que s'il est écrit « ferme et établi ». Et s'il y est écrit deux fois « ferme et établi », il est valide (et lekhat'hila, on ne fera pas ainsi) (Responsa du Roch, règle 68, § 18).
séif 9
- שטר שכתוב בקיומו נ"ו על הגרר ובדקו וחפשו השטר אות באות ולא נמצאו אותן ב' אותיות כשר:Un acte dans la validation duquel il est écrit « noun vav sur le grattage » (c'est-à-dire que les lettres noun et vav sont écrites sur un grattage), et l'on a examiné et fouillé l'acte lettre par lettre sans trouver ces deux lettres (sur un grattage) : il est valide.
séif 10
- שטר שיש בו מחקים ושכחו העדים ולא קיימום בסוף השטר וכתבו שריר וקיים וחתם העד הא' וקודם שיחתום השני מצאו שלא קיימו המחקים תקנתו של שטר זה שיכתבו אנן סהדי לבתר דחתם חד מנן עד שלא קיימנו כך וכך מחקים דאית ביה קיימנים כדקא חזי והכל שריר וקיים ויחזרו ויחתמו שניהם (וכ"ש אם כתוב איזה דבר למטה מחתימת עדים וחזרו וחתמו דכשר) (מרדכי פ' ג"פ):Un acte qui comporte des effacements, et les témoins ont oublié et ne les ont pas validés à la fin de l'acte, ont écrit « ferme et établi », le premier témoin a signé, et avant que le second ne signe, ils ont découvert qu'ils n'avaient pas validé les effacements : la réparation de cet acte est qu'ils écrivent : « Nous, témoins, après que l'un de nous a signé, avant que nous ayons validé tels et tels effacements qui s'y trouvent, nous les avons validés comme il convient, et tout est ferme et établi », et ils signent tous deux à nouveau. (Et à plus forte raison, s'il est écrit une chose quelconque sous la signature des témoins et qu'ils ont ensuite signé de nouveau, c'est valide) (Mordekhaï, chapitre Guet Pachout).
séif 11