Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין המחייב עצמו לחבירו. ובו ב סעיפים:
המחייב עצמו בממון לאחר בלא תנאי אע"פ שלא היה חייב לו כלום ה"ז חייב כיצד האומר לעדים הוו עלי עדים שאני חייב לפלוני מנה או שכתב לו בשטר הריני חייב לך מנה אע"פ שאין שם עדים או שאמר לו בפני עדים הריני חייב לך מנה בשטר אע"פ שלא אמר אתם עידי הואיל ואמר בשטר ה"ז כמו שאמר הוו עלי עדים וחייב לשלם אע"פ ששניהם מודים והעדים יודעים שלא היה לו אצלו כלום שהרי חייב עצמו כמו שישתעבד הערב וכ"ש כשכותב לאחד קבלתי ממך כך וכך על החוב שיש בידך דהוי מחילה אע"ג דידעינן דלא קבל (ב"י סי' ע"ג בשם הריטב"א):La règle de celui qui s'oblige envers son prochain. Il contient 2 séifim :
Celui qui s'oblige à payer de l'argent à un autre sans condition, même s'il ne lui devait rien, celui-ci est obligé. Comment ? Celui qui dit à des témoins : « Soyez mes témoins que je dois cent (mané) à Untel » ; ou qui lui a écrit dans un acte : « Je te dois cent », même s'il n'y a pas de témoins ; ou qui lui a dit devant témoins : « Je te dois cent par acte », même s'il n'a pas dit « vous êtes mes témoins » : puisqu'il a dit « par acte », c'est comme s'il avait dit « soyez mes témoins » ; et il est tenu de payer, même si tous deux reconnaissent, et que les témoins savent, qu'il (le créancier) n'avait rien chez lui, car il s'est obligé lui-même, de même que s'engage le garant (arev). Et à plus forte raison, lorsqu'il écrit à quelqu'un : « J'ai reçu de toi telle somme sur la créance que j'ai entre tes mains », c'est une renonciation (me'hila), bien que nous sachions qu'il n'a rien reçu (Beit Yossef, siman 73, au nom du Ritva).séif 1
- לוה שכתב בכ"י והעיד בו עדים ונתנו למלוה ה"ז שטר כשר וכן אם כתב שטר אף ע"פ שאין בו עדים ונתנו למלוה בפני עדים ה"ז מלוה בשטר והוא שיהי' כתב ידו שאינו יכול להזדייף ויקראו אותו העדים שנמסר בפניהם ויש מהגאונים שהורו שצריך לומר לעדים שמסרו בפניהם חתמו והעידו שנמסר בפניכם:Un emprunteur qui a écrit une reconnaissance de dette de sa propre main, que des témoins y ont attesté (signé), et qui l'a donnée au prêteur : c'est un acte valable. Et de même, s'il a écrit un acte, même s'il ne comporte pas de témoins, et l'a donné au prêteur devant témoins, c'est un prêt par acte ; à condition que ce soit son écriture (de sa main), qui ne peut pas être falsifiée, et que les témoins devant lesquels il a été remis le lisent. Et certains des Guéonim ont enseigné qu'il faut dire aux témoins devant lesquels il a été remis : « Signez et attestez qu'il a été remis devant vous. »
séif 2