Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הקוצץ אילן של חבירו והמונע חבירו מלעשות מצוה. ובו סעיף אחד:
שור שהיה עומד להריגה מפני שהוא מזיק את הבריות ואילן העומד לקציצה מפני שהוא מזיק את הרבים וקדם אחד ושחט שור זה וקצץ אילן זה שלא מדעת הבעלים חייב לשלם לבעלים כמו שיראו הדיינים שהרי הפקיעם מלעשות מצוה ואם טען ואמר אתה אמרת לי להרגו ולקצצו הואיל והוא עומד לכך ה"ז פטור (אבל שאר מזיק אינו נאמן לומר שהוא נתן לו רשות (טור ס"ג) אפי' יש לו מיגו לומר לא הזקתי כגון דליכא עדים שהזיקו דהוי כמיגו במקום חזקה דלא הוי מיגו (מרדכי ונ"י פ' החובל) אבל נאמן לומר (לא הזקתי) [נ"א אתה אמרת לי וכו'] במיגו דלא היה שלך מה שהזקתי אלא שלי היה (מרדכי שם) וכן מי ששחט חיה ועוף ובא אחר וכיסה הדם שלא מדעת השוחט חייב ליתן כמו שיראו הדיינים ויש מי שהורה שהוא נותן קנס קצוב והוא י' זהובים וכן הורו שכל המונע הבעלים מלעשות מצות עשה שהם ראויים לעשותה וקדם אחר ועשאה משלם לבעלים י' זהובים (היה לו בן למול ובא אחר ומלו חייב ליתן לו י' זהובים אבל נתנו לאחר לימול ובא אחר ומלו פטור) (רבי' ירוחם נל"א ח"ד) ובזמן הזה אין מגבין אותו אבל אם תפס לא מפקינן מיניה:Celui qui coupe l'arbre de son prochain, et celui qui empêche son prochain d'accomplir une mitsva. Il contient un seul séif.
Un bœuf qui était destiné à être tué parce qu'il blesse les gens, et un arbre destiné à être coupé parce qu'il cause du tort au public, et quelqu'un a devancé le propriétaire et a abattu ce bœuf ou coupé cet arbre à l'insu des propriétaires : il doit payer aux propriétaires selon ce qu'estimeront les juges, car il les a privés d'accomplir une mitsva. Et s'il a prétendu et dit : « C'est toi qui m'as dit de le tuer et de le couper », puisqu'il y était destiné, celui-ci est exempt. Haga (Rema) : (Mais les autres auteurs de dommage ne sont pas crus pour dire qu'il (le propriétaire) leur a donné la permission (Tour, séif 3), même s'il a un migo (il serait cru car il aurait pu avancer un argument plus avantageux) de dire : « Je n'ai pas causé de dommage », par exemple lorsqu'il n'y a pas de témoins qu'il a causé le dommage, car c'est comme un migo face à une présomption ('hazaka), qui n'est pas un migo valable (Mordekhaï et Nimoukei Yossef, chapitre Ha'Hovel). Mais il est cru pour dire [selon une autre version : « C'est toi qui me l'as dit », etc.] avec le migo qu'il aurait pu dire : « Ce que j'ai abîmé n'était pas à toi, mais c'était à moi » (Mordekhaï, ibid.).) Et de même, celui qui a abattu un animal sauvage ou un oiseau, et un autre est venu et a recouvert le sang (accomplissant la mitsva de couvrir le sang) à l'insu de celui qui a abattu, doit donner (une compensation) selon ce qu'estimeront les juges. Et il y a un avis selon lequel il donne une amende fixe, qui est de dix pièces d'or ; et ces décisionnaires ont statué de même que quiconque empêche les propriétaires d'accomplir une mitsva positive qu'ils sont aptes à accomplir, en les devançant et en l'accomplissant à leur place, paie aux propriétaires dix pièces d'or. Haga (Rema) : (S'il avait un fils à circoncire et qu'un autre est venu et l'a circoncis, il doit lui donner dix pièces d'or ; mais s'il l'avait confié à un autre pour qu'il soit circoncis, et qu'un troisième est venu et l'a circoncis, il est exempt) (Rabbénou Yerou'ham, Netiv 31, partie 4). Et à notre époque, on ne la (cette amende) fait pas percevoir par le tribunal ; mais s'il (le lésé) a saisi le montant, on ne le lui retire pas.séif 1