Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין המציל או הקונה מלסטים ישראל או עכו"ם. ובו סעיף אחד:
(ע"ל סי' שפ"א ס"ג) המציל מיד לסטים ישראל הרי אלו שלו מפני שסתם הדבר שנתיאשו הבעלי' ואם ידע שלא נתייאשו חייב להחזיר אבל המציל מיד לסטים עכו"ם או מוכס עכו"ם חייב להחזיר שסתם הדבר שלא נתיאשו הבעלים ואם נתייאשו הרי אלו שלו ומפני מה אמרו סתם לסטים ישראל נתייאשו הבעלים וסתם עכו"ם לא נתייאשו מפני שהבעלים יודעים שעכו"ם מחזירין מיד הגזלן אע"פ שאין שם עדים שגזל אלא בראיות רעועות ובאומד הדעת: הגה וסתם גניבה הוי יאוש אפי' בעכו"ם וא"כ הקונה מן הגנב לא היה צריך להחזיר הגניבה אא"כ ידעינן דלא נתיאש דהא קנאה ביאוש ושינוי רשות כמו שנתבאר לעיל סי' שנ"ג מיהו נהגו להחזיר כל גניבה (ת"ה סי' ש"ט) ואין לשנות מן המנהג (טור) וכמו שנתבאר לעיל סי' שנ"ו ואין חילוק בזה בין גנב לגזלן דבכל ענין מחזיר דמיו ונוטל את שלו כן נראה לי וע"ל סי' רל"ו הקונה קרקע גזולה:Loi de celui qui sauve (un bien) ou l'achète des mains de brigands juifs ou idolâtres. Il contient un séif :
(Voir plus loin, siman 381, séif 3.) Celui qui sauve un objet des mains de brigands juifs, ces objets sont à lui, car on présume ordinairement que les propriétaires ont renoncé (yeoush) à les récupérer ; et s'il sait qu'ils n'ont pas renoncé, il doit les rendre. Mais celui qui sauve un objet des mains de brigands idolâtres ou d'un percepteur de taxes idolâtre doit le rendre, car on présume ordinairement que les propriétaires n'ont pas renoncé ; et s'ils ont renoncé, ces objets sont à lui. Et pourquoi a-t-on dit que dans le cas ordinaire de brigands juifs, les propriétaires ont renoncé, et dans le cas ordinaire d'idolâtres, ils n'ont pas renoncé ? Parce que les propriétaires savent que les idolâtres font restituer le bien de la main du voleur, même s'il n'y a pas là de témoins qu'il a volé, mais seulement sur des preuves fragiles et sur une estimation (une présomption).
Haga (Rema) : Et dans le cas ordinaire d'un vol commis en secret (guenéva), il y a renoncement, même chez les idolâtres ; et s'il en est ainsi, celui qui achète au voleur ne devrait pas rendre l'objet volé, à moins que nous sachions que le propriétaire n'a pas renoncé, puisqu'il l'a acquis par le renoncement et le changement de domaine (yeoush et chinouï recht), comme il a été expliqué plus haut (siman 353). Toutefois, on a l'usage de rendre tout objet volé (Teroumat HaDéchen, siman 309), et on ne doit pas modifier l'usage (Tour), comme il a été expliqué plus haut (siman 356). Et il n'y a pas de différence en cela entre un voleur (ganav, qui vole en secret) et un brigand (gazlan, qui vole ouvertement) : dans tous les cas, le propriétaire rembourse à l'acheteur son prix et reprend son bien ; c'est ce qui me semble. (Et voir plus haut, siman 236, au sujet de celui qui achète un terrain volé.)séif 1