Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הנכנס בבית פלוני והוציא כלים או חטף מידו זהובים. ובו ט סעיפים:
מי שהעידו עליו שנכנס לביתו של פלוני בפניו ונטל כלים ואין ידוע כמה נטל נתבארו משפטיו בסי' צ':Celui qui entre dans la maison d'Untel et en sort des objets, ou lui arrache de la main des pièces d'or. Ce siman contient 9 séifim.
Celui contre qui on a témoigné qu'il est entré dans la maison d'Untel en sa présence et a pris des objets, et qu'on ne sait pas combien il a pris : ses lois ont été expliquées au siman 90.séif 1
- ראוהו עדים שנכנס לתוך בית חבירו שלא בפני ב"ה ונטל משם כלים אע"פ שהוציאם מגולים ואע"פ שהבעל הבית הזה עשוי למכור את כליו אם טען ואמר דרך גזל לקחם והלה אומר ברשותך באתי ואתה מכרתם לי או נתתם לי או בחוב שיש לי אצלך תפסתים אינו נאמן שכל הנכנס לבית חבירו שלא בפניו ונטל כלים משם והוציאם בפני עדים ה"ז בחזקת גזלן לפיכך מחזיר הכלים לב"ה ואין כאן שבועה שהרי העדים ראו מה גזל ואחר שיחזיר חוזר ותובע את בע"ה בכל מה שיטעון והדין ביניהם:Si des témoins l'ont vu entrer dans la maison de son prochain en l'absence du maître de maison et en prendre des objets, même s'il les a sortis à découvert, et même si ce maître de maison a l'habitude de vendre ses objets : si le maître de maison a soutenu en disant : « Il les a pris par vol », et que l'autre dit : « Je suis venu avec ta permission, et tu me les as vendus, ou tu me les as donnés, ou je les ai saisis pour une dette que tu as envers moi », il n'est pas cru ; car quiconque entre dans la maison de son prochain en son absence, en prend des objets et les sort devant témoins, a la présomption de voleur. C'est pourquoi il rend les objets au maître de maison, et il n'y a pas ici de serment, puisque les témoins ont vu ce qu'il a volé ; et après qu'il les a rendus, il réclame à son tour au maître de maison tout ce qu'il prétendra, et on applique la loi entre eux.
séif 2
- וכן אם היה שם עד אחד בלבד ובעל הבית טוען שגזל הוא כלי זה בידו והלה אומר לקוח הוא בידי או בחוב גביתיו או שלי היה ופקדון הוא אצלך ה"ז חייב להחזיר הכלי לבעליו בלא שבועה שאילו היה שני עדים היה חייב לשלם ועכשיו שאין שם אלא עד אחד חייב שבועה ואינו יכול לישבע שהרי אינו מכחיש את העד וכל המחוייב שבועה ואינו יכול לישבע משלם לפיכך אם כפר ואמר לא נכנסתי לביתו ולא נטלתי כלום הואיל ואין שם אלא עד אחד והוא מכחישו הרי זה נשבע שבועת התורה שלא לקח מביתו כלום ונפטר (ע"ל סי' צ' ס"ג):De même, s'il n'y avait là qu'un seul témoin, et que le maître de maison soutient que cet objet est volé entre ses mains, et que l'autre dit : « Il est acheté entre mes mains », ou « Je l'ai perçu pour une dette », ou « Il était à moi et il était en dépôt chez toi », celui-ci doit rendre l'objet à son propriétaire sans serment ; car s'il y avait deux témoins, il devrait payer, et maintenant qu'il n'y a qu'un seul témoin, il est astreint au serment, et il ne peut pas jurer, puisqu'il ne dément pas le témoin ; et quiconque est astreint au serment et ne peut pas jurer paie. C'est pourquoi, s'il a nié et dit : « Je ne suis pas entré dans sa maison et je n'ai rien pris », puisqu'il n'y a là qu'un seul témoin et qu'il le dément, il prête un serment de la Torah qu'il n'a rien pris de sa maison, et il est quitte (voir plus haut, siman 90, séif 3).
séif 3
- חטף לשון כסף מיד חבירו בפני עד אחד ואמר חטפתי ודידי חטפתי חייב להחזיר:S'il a arraché un lingot d'argent de la main de son prochain devant un seul témoin, et a dit : « J'ai arraché, mais c'est ce qui est à moi que j'ai arraché », il doit le rendre.
séif 4
- חטף ממנו זהובים בפני עד אחד והוא אומר שלי חטפתי ועשרים היו אע"פ שאין העד יודע כמה חטף ה"ז משלם העשרים שהרי ידע בודאי שזהובים חטף ונמצא שהוא מחוייב שבועה שאינו יכול לישבע ומשלם:S'il lui a arraché des pièces d'or devant un seul témoin, et dit : « C'est ce qui est à moi que j'ai arraché », et la victime dit : « Il y en avait vingt » : bien que le témoin ne sache pas combien il a arraché, il paie les vingt ; car on sait avec certitude qu'il a arraché des pièces d'or, et il se trouve qu'il est astreint à un serment qu'il ne peut pas prêter, et il paie.
séif 5
- אמר החוטף עשרים חטפתי ושלי הם והנגזל אומר מאה חטף משלם העשרים שהודה בהם ועל השאר נשבע היסת:Si celui qui a arraché dit : « J'en ai arraché vingt, et elles sont à moi », et que la victime dit : « Il en a arraché cent », il paie les vingt qu'il a reconnues, et pour le reste il prête un serment hesset (serment d'ordre rabbinique).
séif 6
- נכנס לביתו של חבירו שלא בפניו ונטל משם כלים בפני עד אחד ואין העד יודע כמה נטל בעל הבית אומר עשרים כלים היו בביתי וגזלן אומר לא נטלתי אלא עשרה והם שלי חייב להחזיר העשרה מפני שהוא מחוייב שבועה ואינו יכול לישבע ואינו נשבע על השאר אפי' שבועת היסת מפני שאינו יכול לטעון על הגזלן טענת ודאי:S'il est entré dans la maison de son prochain en son absence et en a pris des objets devant un seul témoin, et que le témoin ne sait pas combien il a pris ; le maître de maison dit : « Il y avait vingt objets dans ma maison », et le voleur dit : « Je n'en ai pris que dix, et ils sont à moi » : il doit rendre les dix, parce qu'il est astreint à un serment qu'il ne peut pas prêter ; et il ne jure pas pour le reste, même un serment hesset, parce que le maître de maison ne peut pas soutenir contre le voleur une revendication certaine.
séif 7
- (כפול לעיל סי' ע"ה ס"ח) האומר לחבירו גזלתני מאה אם אמר לא גזלתי נשבע היסת ואם הודה שגזלו חמשים משלם חמשים ונשבע שבועת התורה על השאר כשאר הנשבעים שהרי לא הוחזק גזלן בעדים:(Répété plus haut, siman 75, séif 8.) Celui qui dit à son prochain : « Tu m'as volé cent » : s'il dit : « Je n'ai pas volé », il prête un serment hesset ; et s'il a reconnu en avoir volé cinquante, il paie cinquante et prête un serment de la Torah pour le reste, comme tous ceux qui prêtent serment, puisqu'il n'a pas été établi comme voleur par des témoins.
séif 8
- וכן הטוען את חבירו שנכנס לביתו וגזלו כלים והוא אומר דרך משכון לקחתים בחובי שיש לי אצלך ובעל הבית אומר אין לך בידי כלום אע"פ שהודה שמשכנו שלא ברשות הואיל ואין שם עדים מעידים שגזל הרי זה נשבע וגובה חובו מהמשכון:De même, celui qui soutient contre son prochain qu'il est entré dans sa maison et lui a volé des objets, et que celui-ci dit : « Je les ai pris en gage pour la dette que tu as envers moi », et que le maître de maison dit : « Tu n'as rien chez moi » : bien qu'il ait reconnu avoir pris un gage sans autorisation, puisqu'il n'y a pas là de témoins attestant qu'il a volé, il prête serment et perçoit sa dette sur le gage.
séif 9