Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- השוכר פועל למלאכ' סתם או למלאכה ידוע'. ובו ג סעיפים:
השוכר את הפועל למלאכה ידועה ונשלמה בחצי היום אם יש לו מלאכ' כמותה או קלה ממנה עוש' ואם אין לו נותן לו שכרו כפועל בטל: הגה ואם רוצה ליקח מחבירו מלאכה כזו וליתן לפועל הרשות בידו וי"א דאם רוצה להוסיף בשכרו צריך לעשות אפי' מלאכה כבידה מן הראשונה (הכל במרדכי פ' האומנין) ואם היה מהחופרים או עובדי אדמה וכיוצא בהם שדרכם לטרוח הרבה ואם לא יעשה מלאכה יחלה נותן לו כל שכרו משלם ודוקא שלא הראה לו אותה מלאכ' תחלה אבל אם הראה אותה לו וראה שלא היה בה מלאכת יום ולא התנה אינו נותן לו כלום לאחר ששלמה כמו שנתבאר בסי' שקודם זה דכל מה ששניהם יודעים יש לפועל להתנות ואם שכרו סתם למלאכת יום א' יכול לשנותו ממלאכה קלה לכבידה : הגה מלמד שחלה התלמיד נתבאר בסוף סי' של"ד (טור ריש סי' של"ד ורמב"ן בתשובה סי' א') מקום שהוא פסידא דבע"ה צריך ליתן לו שכרו משלם ולא כפועל בטל דאי לא עבדי חלשי ואפילו יש לו תלמידים אחרים שלומד עמהם דדבור לאחד דבור למאה (ב"י בשם הרשב"א סי' אלף מ"ב ורבי ירוחם נכ"ט ח"ג) ואין בע"ה יכול ליתן לו נער אחר ללמוד עמו (תשובת רמב"ן סי' א') וי"א דיוכל ליתן לו נער אחר המבין וחריף כראשון אבל לא קשה ממנו (מרדכי פ' האומנין) וכן נ"ל להורות והא דצריכין ליתן למלמד שכרו משלם היינו דוקא אם נראה לב"ד שנהנה בלימודו יותר מביטולו אבל אם נראה לב"ד שנוח לו בבטול אינו נותן לו אלא כשאר פועל בטל (תשובת רשב"א סי' תרמ"ג וסי' אלף מ"ב) המלמד עם בן חבירו שלא מדעת האב י"א דחייב לשלם לו כדין היורד לתוך שדה של חבירו שלא ברשות שיתבאר לקמן סי' שע"ה (מרדכי שם והגהות מרדכי שם) ויש חולקין (תשובת רשב"א סי' תרמ"ה) ואם אחד אומר למלמד למוד עם בני ולא קצב לו שכירות צריך ליתן לו כפי מה שנותנים אחרים (מרדכי הנ"ל בשם מהר"ם) בע"ה ששכר מלמד ואמר שילך אצל קרובו לנסותו אם יוכל ללמוד עם הנער ולא הלך ואחר שלמד עמו אומר שינסנו עדיין ועד מעיד שלא ידע ללמוד עמו הדין עם המלמד מאחר שיודע עכשיו מוקמינן ליה אחזקה שידע כבר ונשבע נגד העד ונוטל שכרו (מרדכי פ' מי שמת) רב שהיה בעיר כמה שנים והורה לקהל ואח"כ קצבו עמו שכר להבא לא יוכל לתבוע מה שעבר דודאי מחל להם (מהר"ם פאדווה סי' מ') פועל שקבל עליו כל אונס ובא אונס דלא שכיח כלל פטור שע"מ כן לא התנה (ב"י ס"ס של"ב) וכן הוא בש"ס פ' מי שאחזו אחד ששכר סוס על שמונה ימים לילך למקום אחד וכאשר הלך ב' ימים נמלך וחזר למקומו יכול לעשות באלו ו' ימים עם הסוס מה שירצה להשכירו בעיר להביא עצים או שאר מלאכות המיוחדות לסוסים באותה עיר אע"פ שזו המלאכה כבידה מן הראשונ' דניחא ליה שתהא בהמתו בעיר ועושה מלאכה כבידה ממה שתלך למקום רחוק (תשובת מיימוני דמשפטים סי' כ"ד):Celui qui engage un ouvrier pour un travail non précisé ou pour un travail déterminé. Ce siman contient 3 séifim.
Celui qui engage un ouvrier pour un travail déterminé, et que ce travail est terminé au milieu de la journée : s'il a un travail semblable ou plus léger, il le fait ; et s'il n'en a pas, il lui donne son salaire comme un ouvrier oisif. Haga (Rema) : Et s'il veut prendre de son prochain un tel travail et le donner à l'ouvrier, il en a le droit. Et certains disent que s'il veut augmenter son salaire, l'ouvrier doit faire même un travail plus lourd que le premier (le tout dans le Mordekhaï, chapitre HaOumanin). Et s'il était de ceux qui bêchent ou cultivent la terre, ou semblables, qui ont l'habitude de beaucoup peiner et qui, s'ils ne travaillent pas, tombent malades, il lui donne tout son salaire intégralement. Et ce n'est que s'il ne lui avait pas montré ce travail au début ; mais s'il le lui a montré, qu'il a vu qu'il n'y avait pas là une journée de travail et qu'il n'a pas posé de condition, il ne lui donne rien une fois le travail terminé, comme il a été expliqué au siman précédent : tout ce que tous deux savent, c'est à l'ouvrier de le stipuler. Et s'il l'a engagé sans précision pour une journée de travail, il peut le faire passer d'un travail léger à un travail plus lourd. Haga (Rema) : Le maître d'école dont l'élève est tombé malade a été expliqué à la fin du siman 334 (Tour, début du siman 334 ; et le Ramban dans une responsa, siman 1). Là où c'est la perte du maître de maison, il doit lui donner son salaire intégralement, et non comme un ouvrier oisif, car s'ils ne travaillent pas, ils s'affaiblissent ; et ce, même s'il a d'autres élèves avec qui il étudie, car parler à un, c'est parler à cent (l'enseignement aux autres ne compense donc rien) (Beit Yossef, au nom du Rachba, siman 1042 ; et Rabbénou Yerou'ham, netiv 29, partie 3). Et le maître de maison ne peut pas lui donner un autre enfant pour étudier avec lui (Techouvot du Ramban, siman 1). Et certains disent qu'il peut lui donner un autre enfant, aussi intelligent et vif que le premier, mais pas plus difficile que lui (Mordekhaï, chapitre HaOumanin) ; et c'est ainsi qu'il me semble devoir enseigner. Et ce que nous disons, qu'il faut donner au maître d'école son salaire intégralement, ne s'applique que s'il paraît au tribunal qu'il tire plus de satisfaction de son enseignement que de son oisiveté ; mais s'il paraît au tribunal que l'oisiveté lui est agréable, il ne lui donne que comme à un autre ouvrier oisif (Techouvot du Rachba, siman 643 et siman 1042). Celui qui étudie avec le fils de son prochain sans l'accord du père : certains disent que le père doit le payer selon la règle de celui qui descend dans le champ de son prochain sans permission, qui sera expliquée plus loin, siman 375 (Mordekhaï, ibid., et Hagahot Mordekhaï, ibid.) ; et certains contestent (Techouvot du Rachba, siman 645). Et si quelqu'un dit à un maître d'école : « Étudie avec mon fils », sans lui fixer de salaire, il doit lui donner selon ce que donnent les autres (Mordekhaï susmentionné, au nom du Maharam). Un maître de maison qui a engagé un maître d'école et lui a dit d'aller chez son parent pour qu'il le mette à l'épreuve, afin de voir s'il saurait étudier avec l'enfant, et qu'il n'y est pas allé ; puis, après qu'il a étudié avec lui, le maître de maison dit qu'il veut encore l'éprouver, et un témoin atteste qu'il ne savait pas étudier avec lui : le droit est avec le maître d'école ; puisqu'il le sait maintenant, nous l'établissons dans la présomption ('hazaka) qu'il le savait déjà ; il jure à l'encontre du témoin et prend son salaire (Mordekhaï, chapitre Mi Chémèt). Un rav qui était dans une ville depuis plusieurs années et rendait des décisions pour la communauté, et qu'ensuite ils lui ont fixé un salaire pour l'avenir, ne peut pas réclamer pour le passé, car il y a certainement renoncé en leur faveur (Maharam de Padoue, siman 40). Un ouvrier qui a pris sur lui toute contrainte, et qu'une contrainte tout à fait inhabituelle est survenue, est exempt, car ce n'est pas pour cela qu'il a stipulé (Beit Yossef, fin du siman 332) ; et il en est ainsi dans le Talmud, chapitre Mi Chéa'hazo. Quelqu'un qui a loué un cheval pour huit jours afin d'aller dans un certain lieu, et qui, après avoir voyagé deux jours, a changé d'avis et est revenu chez lui, peut faire avec le cheval, durant ces six jours, ce qu'il veut : le louer en ville pour apporter du bois, ou pour d'autres travaux propres aux chevaux dans cette ville, même si ce travail est plus lourd que le premier, car le propriétaire préfère que sa bête soit en ville et fasse un travail plus lourd plutôt qu'elle aille dans un lieu éloigné (Techouvot Maïmoniyot sur Michpatim, siman 24).séif 1
- השוכר את הפועל להביא לו שליחות ממקום למקום והלך ולא מצא שם מה שיביא נותן לו שכרו משלם: הגה דהרי כבר עשה שליח שליחותו (המגיד פ"ט) אבל אם שלח שליח עם איגרת ומצא מי שנשלחו אליו וחזר אין לשליח כלום אא"כ הוי לבעה"ב לידע ולא לשליח דאז הוי פסידא דבע"ה כמו שנתבאר לעיל סי' של"ד (מרדכי פ' האומנין והגהות מרדכי דקידושין ): ואם היה דבר כבד מה שיש לו להביא מנכה לו שאינו דומה בא טעון לבא ריקם אא"כ הוא מאותם אנשים שדרכם לטרוח:Celui qui engage un ouvrier pour lui rapporter quelque chose, en mission, d'un lieu à un autre, et qu'il est allé et n'a pas trouvé là ce qu'il devait rapporter, il lui donne son salaire intégralement Haga (Rema) : car le mandataire a déjà accompli sa mission (Maguid Michné, chapitre 9). Mais s'il a envoyé un mandataire avec une lettre, et qu'il a trouvé que celui à qui elle était envoyée était revenu (et il a donc rebroussé chemin), le mandataire n'a rien, à moins que ce ne fût au maître de maison de le savoir et non au mandataire, car alors c'est la perte du maître de maison, comme il a été expliqué plus haut, siman 334 (Mordekhaï, chapitre HaOumanin ; et Hagahot Mordekhaï sur Kiddouchin). Et si ce qu'il devait rapporter était une chose lourde, il lui déduit une part du salaire, car venir chargé n'est pas comparable à venir à vide ; à moins qu'il ne soit de ces gens qui ont l'habitude de peiner.
séif 2
- שכרו להביא תפוחים לחולה והלך והביא ומצאו שמת או שהבריא לא יאמר טול מה שהבאת בשכרך אלא נותן לו כל שכרו וכן כל כיוצא בזה :S'il l'a engagé pour apporter des pommes à un malade, et qu'il est allé, les a apportées et a trouvé qu'il était mort ou qu'il avait guéri, il ne lui dira pas : « Prends ce que tu as apporté en guise de salaire », mais il lui donne tout son salaire ; et de même dans tout cas semblable.
séif 3