Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- השוכר את הפועל להשקות השדה והשוכר מלמד וחלה בנו. ובו ד סעיפים:
השוכר את הפועל להשקות השדה מזה הנהר ופסק הנהר בחצי היום אם אין דרכו להפסיק או אפי' שדרכו לפסוק והפועל יודע דרך הנהר פסידא דפועל ואין בעל הבית נותן לו כלום אע"פ שגם בע"ה יודע דרך הנהר אבל אם אין הפועל יודע דרך הנהר ובע"הב יודע נותן לו שכרו כפועל בטל: הגה וכן בכל אונס שאירע לפועל בין ששניהם היו יודעין שדרך האונס לבא או ששניהן אינו יודעין הוי פסידא דפועל אבל אם בע"ה יודע והפועל אינו יודע הוי פסידא דבעל הבית (טור ס"ב) ואם הוי מכת מדינה ע' לעיל סי' שכ"א מי ששכר בית לדור בו ומת בתוך זמן השכירות א"צ לשלם לו רק מה שדר בו דבע"ה הוי כפועל והוי ליה להתנות (מרדכי פ' האומנין) מיהו יש חולקין (ב"י בס"ס שי"ב בשם תשובת רשב"א אלף וכ"ח ובשם תוס' פ' חזקת ות"ה סי' שכ"ט וכן משמע תשובת רשב"א שהביא הב"י סי' של"ה) לכן אם קבל השכר כולו א"צ להחזיר כלום כן נראה לי אם ברחו מחמת שינוי אויר הוי כשאר אונס והוי פסידא דפועל או המלמד (תשובת מהרי"ל סי' מ"א ומהר"ם פאדווה סי' פ"ו):Celui qui engage un ouvrier pour arroser le champ, et celui qui engage un maître d'école et dont le fils tombe malade. Ce siman contient 4 séifim.
Celui qui engage un ouvrier pour arroser le champ à partir de ce fleuve, et que le fleuve s'est arrêté au milieu de la journée : s'il n'a pas l'habitude de s'arrêter, ou même s'il a l'habitude de s'arrêter et que l'ouvrier connaît le comportement du fleuve, la perte est pour l'ouvrier, et le maître de maison ne lui donne rien, même si le maître de maison connaît lui aussi le comportement du fleuve ; mais si l'ouvrier ne connaît pas le comportement du fleuve et que le maître de maison le connaît, il lui donne son salaire comme un ouvrier oisif. Haga (Rema) : Et de même pour toute contrainte survenue à l'ouvrier : que tous deux aient su que ce genre de contrainte survient, ou que tous deux ne l'aient pas su, c'est la perte de l'ouvrier ; mais si le maître de maison le sait et que l'ouvrier ne le sait pas, c'est la perte du maître de maison (Tour, séif 2). Et si c'est un fléau général (makat medina), voir plus haut, siman 321. Celui qui a loué une maison pour y habiter et qui est mort pendant la durée de la location n'a à payer que pour le temps qu'il y a habité, car le propriétaire est comme un ouvrier, et il aurait dû poser une condition (Mordekhaï, chapitre HaOumanin). Toutefois, certains contestent (Beit Yossef, fin du siman 312, au nom d'une responsa du Rachba, siman 1028, et au nom des Tossefot, chapitre 'Hezkat HaBatim, et de la Teroumat HaDéchen, siman 329 ; et c'est ce qui ressort aussi d'une responsa du Rachba que cite le Beit Yossef au siman 335). C'est pourquoi, s'il a reçu tout le loyer, il n'a rien à rendre ; ainsi me semble-t-il. S'ils ont fui à cause d'un changement d'air (une épidémie), c'est comme les autres contraintes, et c'est la perte de l'ouvrier ou du maître d'école (Responsa du Maharil, siman 41 ; et du Maharam de Padoue, siman 86).séif 1
- שכרו להשקות שדהו ובא מטר בלילה בענין שאינו צריך אינו נותן לו כלום וכן אם בא בחצי היום אינו נותן לו מחצי היום ואילך כלום אבל אם בא הנהר נותן להם כל שכרן מן השמים נסתייעו: הגה שכר פועלים לחפור שדהו ובא מטר בלילה בענין שאין יכולין לחפור אם לא ראו הפועלים הקרקע פסידא דבע"ה הוא דהו"ל להודיעם שלא יבאו י"א דאם ביקר בע"ה המלאכה מבערב וראה שצריכים פועלים פטור בכל ענין (הכל בטור ס"א) וע' לעיל סי' של"ג סעיף א' וב'. י"א הא דאמרי' דאם אירע אונס הוי פסידא דפועלים היינו ששכרם למלאכה ידועה אבל אם שכרן סתם יכול לומר תן לי מלאכה אחרת כזו (ת"ה סי' שכ"ט):S'il l'a engagé pour arroser son champ, et qu'une pluie est tombée la nuit, de sorte qu'il n'en a pas besoin, il ne lui donne rien ; et de même, si elle est tombée au milieu de la journée, il ne lui donne rien à partir du milieu de la journée. Mais si le fleuve est venu (a débordé et arrosé le champ), il leur donne tout leur salaire : c'est du Ciel qu'ils ont été aidés. Haga (Rema) : S'il a engagé des ouvriers pour bêcher son champ, et qu'une pluie est tombée la nuit, de sorte qu'ils ne peuvent pas bêcher : si les ouvriers n'ont pas vu le terrain, c'est la perte du maître de maison, car il aurait dû les avertir de ne pas venir. Certains disent que si le maître de maison a inspecté le travail la veille et a vu qu'il fallait des ouvriers, il est exempt dans tous les cas (le tout dans le Tour, séif 1) ; et voir plus haut, siman 333, séifim 1 et 2. Certains disent que ce que nous disons, que si une contrainte survient c'est la perte des ouvriers, c'est lorsqu'il les a engagés pour un travail déterminé ; mais s'il les a engagés sans précision, l'ouvrier peut dire : « Donne-moi un autre travail semblable à celui-ci » (Teroumat HaDéchen, siman 329).
séif 2
- בד"א בפועל אבל מי שפסק עם אריסו שאם ישקה שדה זו ד' פעמים ביום יטול חצי הפירות וכל האריסין שהם משקין שני פעמים אינם נוטלים אלא רביע הפירות ובא המטר ולא הוצרך לדלות ולהשקות נוטל חצי הפירו' כמו שפסק עמו שהאריס כשותף ואינו כפועל:En quel cas ces paroles sont-elles dites ? Pour un ouvrier ; mais celui qui a convenu avec son métayer (aris) que s'il arrose ce champ quatre fois par jour, il prendra la moitié des fruits — alors que tous les métayers, qui arrosent deux fois, ne prennent que le quart des fruits —, et que la pluie est venue et qu'il n'a pas eu besoin de puiser et d'arroser, il prend la moitié des fruits, comme il l'a convenu avec lui, car le métayer est comme un associé et non comme un ouvrier.
séif 3
- מי ששכר מלמד לבנו וחלה התלמיד אם אינו רגיל באותו חולי (והוא הדין אם מת הנער) (מרדכי ריש פרק האומנין) ואפי' אם רגיל והמלמד מהעיר ומכיר בו פסידא דמלמד אבל אם רגיל בחולי ואין המלמד מכיר בו כגון שאינו מן העיר פסידא דבעל הבית ונותן לו כל שכרו משלם: הגה דכל לומדי תורה יותר נוח להן ללמוד מלילך בטל (טור ס"ו) ועיין לקמן סי' של"ה קצת דיני מלמד ביורה דעה סי' רמ"ה ובי"ד סי' רמ"ח סעיף ה' מדין אשה שהשכירה מלמד לבנה אם בעלה יוכל למחות וע' לעיל סי' פ"א סעיף א' וסעיף ז' מי שאמר לחבירו ללמוד עם בן חבירו אם חייב לשלם וע' לעיל סוף סי' רל"ז אם יש משום השגת גבול אצל מלמד ועיין לעיל סי' של"ג דינין הרבה מדין מלמד:Celui qui a engagé un maître d'école pour son fils, et que l'élève est tombé malade : s'il n'est pas sujet à cette maladie Haga (Rema) : (et il en est de même si l'enfant est mort) (Mordekhaï, début du chapitre HaOumanin), ou même s'il y est sujet mais que le maître d'école est de la ville et le connaît, c'est la perte du maître d'école ; mais s'il est sujet à la maladie et que le maître d'école ne le connaît pas, par exemple parce qu'il n'est pas de la ville, c'est la perte du maître de maison, et il lui paie tout son salaire intégralement. Haga (Rema) : Car tous ceux qui étudient la Torah préfèrent étudier plutôt que rester oisifs (et le maître ne préfère donc pas être payé comme un ouvrier oisif) (Tour, séif 6). Et voir plus loin, siman 335 ; quelques lois du maître d'école se trouvent dans Yoré Déa, siman 245 ; et dans Yoré Déa, siman 248, séif 5, la règle d'une femme qui a engagé un maître d'école pour son fils : son mari peut-il s'y opposer ? Et voir plus haut, siman 81, séifim 1 et 7 : celui qui a dit à son prochain d'étudier avec le fils de son prochain est-il tenu de payer ? Et voir plus haut, fin du siman 237, s'il y a une interdiction d'empiètement (hassagat guevoul) pour un maître d'école ; et voir plus haut, siman 333, de nombreuses lois concernant le maître d'école.
séif 4