Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- המקבל בית השלחין ושדה האילן ויבשו. ובו ב סעיפים:
החוכר או המקבל שדה מחבירו והוא בית השלחין או בית האילן ויבש מעין בית השלחין ולא פסק הנהר הגדול אלא אפשר להביא ממנו בדלי או שנקצץ האילן של בית האילנות אינו מנכה לו מחכירו ואם מכת מדינה היא כגון שיבש הנהר מנכה לו מחכירו: הגה אבל בקבלנות אינו מנכה לו כלום אלא חולקין במה שנמצא כפי תנאם (המגיד פ"ח דשכירות נ"י ר"פ המקבל) והא דאמרי' אם מכת מדינה היא מנכה לו מן חכירו הוא הדין בכל כיוצא בזה דכל מקום שנפסד הענין לגמרי והוי מכת מדינה מנכה לו משכירותו ואם אפשר לתקנו ע"י טורח ותחבולות אינו מנכה לו (מהר"ם פאדוואה סי' ל"ט) וכל מקום שמנכה לו אין חילוק במה שעבר או להבא וכן פסק מהר"ם על מלמד שגזר המושל שלא ילמוד דהוי מכת מדינה וכל ההפסד על בעל הבית (מרדכי פ' האומנין) ויש חולקין וסבירא להו דמכאן ולהבא בדין חזרה קאי כמו דאמרינן לעיל סי' ש"י לענין השוכר חמור ומת ואם לא חזר איהו דאפסיד אנפשיה ומחל (מוהר"ם פאדוואה הנ"ל) והסברא הראשונה נ"ל עיקר:Celui qui prend en métayage un champ irrigué ou un champ d'arbres, et ils se sont desséchés. Ce siman contient 2 séifim.
Le fermier ('hokher) ou le métayer (mekabel) d'un champ de son prochain, et c'est un champ irrigué ou un champ d'arbres, et la source du champ irrigué s'est desséchée sans que le grand fleuve ait cessé de couler, mais qu'il est possible d'en apporter de l'eau avec un seau, ou que l'arbre du champ d'arbres a été coupé : il ne lui déduit rien de son fermage. Et si c'est un fléau régional (makat medina), par exemple si le fleuve s'est desséché, il lui déduit de son fermage. Haga (Rema) : Mais en métayage, il ne lui déduit rien ; ils partagent plutôt ce qui se trouve (la récolte effective) selon leur condition (Maguid Michné, chapitre 8 des lois de la location ; Nimoukei Yossef, début du chapitre « Hamekabel »). Et ce que nous disons : « si c'est un fléau régional, il lui déduit de son fermage », il en va de même dans tout cas semblable : partout où la chose a été entièrement perdue et que c'est un fléau régional, il lui déduit de sa location ; et s'il est possible de la réparer par de la peine et des stratagèmes, il ne lui déduit rien (Maharam de Padoue, siman 39). Et partout où il lui déduit, il n'y a pas de distinction entre la période écoulée et l'avenir. Et c'est ainsi que le Maharam a tranché au sujet d'un maître d'école à qui le gouverneur a décrété qu'il n'enseigne pas, que c'est un fléau régional, et toute la perte est à la charge du maître de maison (Mordekhaï, chapitre « Haoumanin »). Et certains contestent et estiment que, pour l'avenir, il (le locataire) a la possibilité de se rétracter, comme nous l'avons dit plus haut (siman 310) au sujet de celui qui loue un âne et qu'il meurt ; et s'il ne s'est pas rétracté, c'est lui-même qui s'est causé la perte et il a renoncé (Maharam de Padoue, cité plus haut). Et la première opinion me semble être l'essentiel.séif 1
- היה עומד בתוך השדה ואמר לו בית השלחין זה אני משכיר לך בית האילן הזה אני משכיר לך יבש המעיין או נקצץ האילן מנכה לו מחכירו שהרי הוא עומד בתוכה ולא אמר לו הזה אלא כמי שאומר כמות שהיא עתה אני משכיר: הגה וי"א דוקא שנקצצו האילנות שלא נשאר מטע עשרה לבית סאה ויבש המעיין כולו אבל אם נשאר מטע עשרה לבית סאה או שלא יבש המעיין לגמרי אינו מנכה לו (טור) לפיכך אם לא היה עומד בתוכה וא"ל בית השלחין אני משכיר לך או בית האילן ויבש המעין או שנקצץ האילן אינו מנכה לו מחכירו: הגה וי"א דוקא שאמר מחכיר לחוכר אבל אם אמר חוכר למחכיר בית השלחין אני חוכר ממך מנכה לו אע"פ שאינו עומד בתוכה (טור בשם הרמ"ה והמגיד פרק ח' דשכירות ונ"י פרק המקבל):S'il se tenait à l'intérieur du champ et lui a dit : « Ce champ irrigué, je te le loue », « Ce champ d'arbres, je te le loue », et que la source s'est desséchée ou que l'arbre a été coupé, il lui déduit de son fermage. Car puisqu'il se tient à l'intérieur, il n'avait pas besoin de lui dire « ce champ irrigué » ; c'est donc comme s'il disait : « Je te le loue tel qu'il est maintenant », irrigué ou planté. Haga (Rema) : Et certains disent : uniquement lorsque les arbres ont été coupés de sorte qu'il ne reste pas une plantation de dix arbres par beit séa (surface où l'on sème un séa), et que la source s'est entièrement desséchée ; mais s'il reste une plantation de dix par beit séa, ou que la source ne s'est pas entièrement desséchée, il ne lui déduit rien (Tour). C'est pourquoi, s'il ne se tenait pas à l'intérieur et lui a dit : « Je te loue un champ irrigué » ou « un champ d'arbres », et que la source s'est desséchée ou que l'arbre a été coupé, il ne lui déduit rien de son fermage. Haga (Rema) : Et certains disent : uniquement lorsque c'est le bailleur qui l'a dit au fermier ; mais si c'est le fermier qui a dit au bailleur : « Je prends de toi en fermage un champ irrigué », il lui déduit, bien qu'il ne se tienne pas à l'intérieur (Tour au nom du Rama ; Maguid Michné, chapitre 8 des lois de la location ; Nimoukei Yossef, chapitre « Hamekabel »).
séif 2