Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מקבל או חוכר מחבירו היאך יתנהגו זה עם זה. ובו ה סעיפים:
אחד השוכר מחבירו שדה לזורעה או כרם לאכול פירותיו בדמים או ששכר ממנו בפירות קצובים דין אחד יש להם והשוכר בפירות הוא נקרא חוכר:Celui qui prend une terre en métayage (mekabel) ou en fermage ('hokher) de son prochain : comment ils doivent se conduire l'un envers l'autre. Ce siman contient 5 séifim.
Celui qui loue de son prochain un champ pour l'ensemencer, ou une vigne pour en manger les fruits, contre de l'argent, ou qui la loue de lui contre une quantité fixe de produits : ils ont une même loi ; et celui qui loue contre des produits est appelé 'hokher (fermier).séif 1
- המקבל שדה או פרדס כדי לעבוד אותו ולהוציא עליו יציאות ויתן לבעל הקרקע שליש התבואות או רביע או מה שיתנו ביניהם הוא נקרא מקבל: הגה ואין כותבין שטר ביניהם אלא מדעת שניהם שמשנכתב השטר אין יכולין לחזור בו והוי ליה כמלוה בשטר והמקבל נותן שכר הכתיבה מן השטר (טור):Celui qui reçoit un champ ou un verger pour le travailler et y faire les dépenses, et donner au propriétaire de la terre le tiers des récoltes, ou le quart, ou ce qu'ils conviennent entre eux, est appelé mekabel (métayer). Haga (Rema) : On n'écrit pas d'acte entre eux sans le consentement des deux, car dès que l'acte est écrit, ils ne peuvent plus se rétracter, et cela devient comme un prêt par acte (attesté par un document) ; et le métayer paie les frais de rédaction de l'acte (Tour).
séif 2
- כל דבר שהוא לסייג הארץ בעל הקרקע חייב בו וכל דבר שהוא שמירה יתירה החוכר או המקבל חייב בו הקרדום שחופרין בו הארץ והכלים שנושאים בהם העפר והדלי והכד וכיוצא בהם שדולים בהם המים על בעל הקרקע וחטיטת המקומות שמקבצים בהם המים על החוכר או על המקבל (וי"א דבחוכר אין על בעל השדה כלום) טור בשם י"א ושהכי מסתברא וכן נ"ל):Toute chose qui sert à la protection (à l'entretien de base) de la terre, le propriétaire de la terre en a la charge ; et toute chose qui relève d'une protection supplémentaire, le fermier ou le métayer en a la charge. La pioche avec laquelle on creuse la terre, les ustensiles avec lesquels on transporte la terre, le seau, la cruche et autres semblables avec lesquels on puise l'eau, sont à la charge du propriétaire de la terre ; et le creusement des endroits où l'on rassemble l'eau (citernes) est à la charge du fermier ou du métayer. (Et certains disent que pour le fermier, le propriétaire du champ n'a aucune charge – Tour au nom de « certains disent » – et c'est ce qui est logique, et c'est ce qui me semble juste).
séif 3
- בין חוכר בין מקבל מקום שנהגו לקצור התבואה אינו רשאי לעקור. לעקור אינו רשאי לקצור ואיזה מהם שבא לשנות חבירו מעכב עליו ובמקום שנהגו לחרוש אהר הקצירה צריך לחרוש אפי' אין מנהג לנכש עשבים רעים והוא ניכש ואם פירש בשעת הניכוש שעושה זה כדי שלא יחרוש ושתק בעל השדה גלי דעתיה דניחא ליה ואם נהגו לנכש והוא אינו רוצה אין שומעין לו אפי' אם ירצה לחרוש אחר הקצירה כדי לעקור העשבים:Qu'il s'agisse d'un fermier ou d'un métayer : à l'endroit où l'on a l'usage de moissonner (couper) la céréale, il n'a pas le droit de l'arracher (avec ses racines) ; là où l'on a l'usage d'arracher, il n'a pas le droit de moissonner ; et celui des deux qui vient à changer l'usage, l'autre peut l'en empêcher. Et à l'endroit où l'on a l'usage de labourer après la moisson, il faut labourer. Même là où il n'y a pas d'usage de sarcler les mauvaises herbes, et lui (le preneur) a sarclé, et qu'il a précisé au moment du sarclage qu'il le fait afin de ne pas avoir à labourer, et que le propriétaire du champ s'est tu, il a révélé son intention que cela lui convient (et le preneur est dispensé de labourer). Et si l'on a l'usage de sarcler et qu'il ne le veut pas, on ne l'écoute pas, même s'il veut labourer après la moisson afin d'arracher les herbes.
séif 4
- אם נוהגין שהחוכר שדה סתם נוטל חלקו באילנות שבו יש לו חלק בהם אפי' אם הוסיף בעל השדה בחלק החוכר ואינו יכול לומר הוספתי לך בחלקך כדי שלא תקח חלק באילנות ואם נהגו שלא ליטול חלק באילנות אז הם של בעל השדה אפי' אם הוסיף בחלק של בעל השדה:Si l'usage est que celui qui prend un champ en fermage sans précision prend sa part dans les arbres qui s'y trouvent, il a une part en eux, même si le propriétaire du champ a augmenté la part du fermier ; et le propriétaire ne peut pas dire : « J'ai augmenté ta part afin que tu ne prennes pas de part dans les arbres. » Et si l'usage est de ne pas prendre de part dans les arbres, alors ils appartiennent au propriétaire du champ, même s'il a augmenté la part du propriétaire du champ (au détriment du fermier).
séif 5