Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הכופר בפקדון אפי' נותן המפקיד סימן. ובו סעיף אחד:
המפקיד אצל חבירו שלא בעדים נאמן לומר להד"מ אע"פ שאין הנפקד אמוד שיהא לו חפץ כזה והמפקיד נותן בו סימן ואפי' הפקיד אצלו בעדים אם לא ראו עתה בידו נאמן לומר החזרתיו לך או נתתו לי במתנה ואפי' אם טוען הפקדתי בידך חטים וזה אומר החזרתי לך והלה אומר והרי כך וכך היו ונתתם בחבית פלונית ונמצא כדבריו אפי' הכי נאמן הנפקד לומר החזרתי לך את שלך ואלו אחרים הם אפי' הפקידם בעדים אבל אם עדים מעידים שהפקיד בידו זה החפץ ורואים אותו עתה בידו אינו נאמן לומר חזרתי [ולקחתי ממך] או נתתו לי במתנה ולא מבעיא אם הוא חי שמוציאין אותו מידו אלא אפי' אם מת מוציאים אותו מהיורשי' אפי' בלא שבועה: הגה אמר המפקיד חפץ פלוני הפקדתי בעדים בידו שסימנו כך וכך ואנו רואים ביד היתומים חפץ כזה צריכין להראותו לעדים ואם עדים מעידים אותו שהוא זה מחזירין אותו ואם אמרו היתומים אבינו אמר שלו הוא נאמנים בשבועה (טור ס"ד) ולא עוד אלא מי שבא ואמר כך וכך הפקדתי אצל אביכם ונתן סימנים מובהקים ונמצא הפקדון כמו שאמר והיה יודע הדיין שלא היה המת אמוד שזה הפקדון שלו יש לו לדיין הזה לתת הפקדון לזה שנתן סימניו והוא שלא יהיה המפקיד רגיל להכניס אצל זה שמת אבל אם היה רגיל להכניס אצלו שמא של אחר הוא והכיר הסימנים שלו באו עדים והעידו לדיין שאין זה אמוד אין מוציאין מיד היתומים בעדותן שאין זה ראיה ברורה ואומדן דעתם אינו אומד דעתו ואין לו לדיין אלא מה שדעתו סומכת עליו ומשרבו בתי דינים שאינם הגונים ואפי' יהיו הגונים במעשיהם אינם חכמים כראוי ובעלי בינה הסכימו רוב בתי דיני ישראל שאין מוציאים מהיתומים באומד דעתו של דיין (החזיר פקדון ע"פ ב"ד ואח"כ נודע שטעו הנפקד פטור) (ר' ירוחם נ"א חי"א):Celui qui nie un dépôt, même si le déposant en donne un signe distinctif. Il contient un seul séif.
Celui qui dépose un objet chez son prochain sans témoins, celui-ci (le dépositaire) est cru pour dire : « cela n'a jamais eu lieu », bien que le dépositaire ne soit pas estimé (amoud) posséder un tel objet et que le déposant en donne un signe distinctif (siman). Et même s'il l'a déposé chez lui en présence de témoins, si on ne l'a pas vu maintenant en sa possession, il est cru pour dire : « je te l'ai rendu », ou : « tu me l'as donné en cadeau ». Et même s'il (le déposant) prétend : « j'ai déposé chez toi du blé », et que celui-ci dit : « je te l'ai rendu », et que l'autre dit : « voici, ils étaient de telle et telle sorte, et tu les as mis dans tel tonneau », et qu'on les trouve conformément à ses paroles, même ainsi, le dépositaire est cru pour dire : « je t'ai rendu ce qui est à toi, et ceux-ci sont d'autres » — même s'il les a déposés en présence de témoins. Mais si des témoins attestent qu'il a déposé chez lui cet objet précis, et qu'on le voit maintenant en sa possession, il n'est pas cru pour dire : « je te l'ai rendu [et je te l'ai acheté] », ou : « tu me l'as donné en cadeau ». Et non seulement s'il est vivant on le lui retire de la main, mais même s'il est mort, on le retire de la main des héritiers, même sans serment. Haga (Rema) : Si le déposant a dit : « j'ai déposé chez lui, en présence de témoins, tel objet, dont le signe est tel et tel », et que nous voyons un tel objet en possession des orphelins, il faut le montrer aux témoins ; et si les témoins attestent que c'est celui-là, on le rend (au déposant). Et si les orphelins ont dit : « notre père a dit qu'il lui appartenait », ils sont crus avec un serment (Le Tour, séif 4). Bien plus : celui qui vient et dit : « j'ai déposé telle et telle chose chez votre père », et qui donne des signes distinctifs évidents (simanim mouvhakim), et qu'on trouve le dépôt comme il l'a dit, et que le juge savait que le défunt n'était pas estimé posséder ce dépôt comme étant le sien, ce juge peut donner le dépôt à celui qui a donné ses signes. Et cela à condition que le déposant n'ait pas l'habitude de fréquenter la maison de ce défunt ; mais s'il avait l'habitude de fréquenter sa maison, peut-être l'objet appartient-il à un autre, et il en a reconnu les signes lors de ses visites. Si des témoins sont venus et ont attesté devant le juge que celui-ci (le défunt) n'était pas estimé posséder un tel objet, on ne le retire pas de la main des orphelins sur la foi de leur témoignage, car ce n'est pas une preuve claire, et leur estimation n'est pas son estimation (celle du juge), et le juge n'a à juger que d'après ce sur quoi son esprit s'appuie. Et depuis que se sont multipliés les tribunaux qui ne sont pas dignes, et que, même s'ils sont dignes par leurs actes, ils ne sont pas sages comme il convient ni doués de discernement, la plupart des tribunaux d'Israël ont convenu qu'on ne retire pas un bien des orphelins sur la base de l'estimation personnelle du juge. Haga (Rema) : (S'il (le dépositaire) a rendu un dépôt sur ordre du tribunal, et qu'ensuite on a appris qu'ils s'étaient trompés, le dépositaire est exempt) (Rabbénou Yero'ham, Netiv 31, partie 11).séif 1