Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שלא יוכלו העדים לחזור. ובו ג סעיפים:
אחר שהעיד העד בבית דין (והוא לאחר כדי דבור) (ב"י) א"י לחזור בו כיצד אמר מוטעה הייתי שוגג הייתי ונזכרתי שאין הדבר כן לפחדו עשיתי אין שומעין לו אפי' נתן טעם לדבריו וכן אינו יכול להוסיף בעדותו תנאי (וי"א דיכול להוסיף בתנאי) (טור בשם הרא"ש) אבל בדבר שמוכיחו שטעה כגון שהזקיקוהו בית דין להבי' עדים שאינו רמאי והלך והביאם ואמרו להם הב"ד יודעים אתם בו שהוא רמאי ואמרו העדי' כן ואמר להם הבע"ד וכי אני רמאי ואמרו לא אמרנו אלא שאינך רמאי שומעין לדבריה' האחרונים משום דמסתמ' אין אדם מביא עד להעיד חובתו ובודאי טעו וכן בכל טעות שהעדים מצויים לטעות בו נאמנים הם בעצמם ואין בזה משום חוזר ומגיד וכן אם אינו סותר עיקר דבריו הראשונים כגון שהדברים סתומים וסובלים ביאור אחד משני ענייני משמעות א' קרוב וא' רחוק כל שאנו יכולי' לכוין דברי העד כדי שלא תהא עדותו מוכחש' יש לנו לכוין דבריו כשם שיש לנו לתרץ דברי שני עדים הנראים מכחישים זא"ז כדי שתהא עדות מכוונת: הגה כשנותנים חרם בבהכ"נ אחר עדים שיעידו קודם שיצאו מבהכ"נ ולאחר שיצאו באו עדים להגיד ואומרים לא שמנו לבנו אז להעיד ועתה זוכרין יכולין לחזור ולהעיד הואיל ושתקו תחלה ולא אמרו אין אנו יודעים (מרדכי פ' שבועת העדות) ואפי' אמרו אין אנו יודעים ונתנו אמתלא לדבריהם למה אמרו כך חוזרין ומגידין הואיל ולא אמרו בהיפך ממה שאומרים באחרונה (ב"י בשם הרמב"ם וטור):Les témoins ne peuvent pas se rétracter. Ce siman contient 3 séifim.
Après que le témoin a témoigné au tribunal (et cela, après le délai d'une parole (kedei dibour, le temps de dire « Paix sur toi, mon maître ») (Beit Yossef)), il ne peut pas se rétracter. Comment ? S'il a dit : « Je me suis trompé », « J'ai agi par inadvertance et je me suis souvenu que la chose n'est pas ainsi », « C'est par peur de lui que j'ai agi », on ne l'écoute pas, même s'il a donné une raison à ses paroles. Et de même, il ne peut pas ajouter une condition à son témoignage (et certains disent qu'il peut ajouter une condition) (le Tour, au nom du Roch). Mais dans une chose qui prouve qu'il s'est trompé, par exemple si le tribunal a obligé un plaideur à amener des témoins attestant qu'il n'est pas un fraudeur, et il est allé les amener, et le tribunal leur a dit : « Savez-vous de lui qu'il est un fraudeur ? », et les témoins ont dit : « Oui », et le plaideur leur a dit : « Suis-je donc un fraudeur ?! », et ils ont dit : « Nous n'avons dit que ceci : que tu n'es pas un fraudeur », on écoute leurs dernières paroles, car en règle générale une personne n'amène pas un témoin pour témoigner contre elle, et ils se sont certainement trompés. Et de même, pour toute erreur que les témoins sont susceptibles de commettre, ils sont eux-mêmes crus, et il n'y a pas là l'interdit de « revenir et déclarer autrement ». Et de même, s'il ne contredit pas l'essentiel de ses premières paroles, par exemple si les paroles sont obscures et supportent l'une de deux interprétations, l'une proche et l'autre éloignée : chaque fois que nous pouvons orienter les paroles du témoin de façon que son témoignage ne soit pas contredit, nous devons orienter ses paroles ainsi, de même que nous devons concilier les paroles de deux témoins qui semblent se contredire l'un l'autre, afin que le témoignage soit concordant. Haga (Rema) : Lorsqu'on prononce un 'hérem à la synagogue pour que des témoins témoignent avant de sortir de la synagogue, et qu'après être sortis, des témoins viennent témoigner et disent : « Nous n'y avions pas prêté attention alors pour témoigner, et maintenant nous nous en souvenons », ils peuvent revenir et témoigner, puisqu'ils se sont tus au départ et n'ont pas dit : « Nous ne savons pas » (Mordekhaï, chapitre Chevouat HaEdout). Et même s'ils ont dit : « Nous ne savons pas », et qu'ils ont donné une justification (amatla) à leurs paroles expliquant pourquoi ils ont dit cela, ils peuvent revenir et témoigner, puisqu'ils n'ont pas dit le contraire de ce qu'ils disent à la fin (Beit Yossef, au nom du Rambam et du Tour).séif 1
- עדים שאמרו שקר העדנו נאמנים לגבי עצמם וחייבים לשלם כל מה שגרמו להפסיד בעדותן:Des témoins qui ont dit : « Nous avons témoigné faussement » sont crus en ce qui les concerne eux-mêmes, et ils sont tenus de payer tout ce qu'ils ont fait perdre par leur témoignage.
séif 2
- אע"ג דלא ראינו אינה ראיה היכא דתרווייהו כי הדדי (נינהו) ואמר האחד לא ראיתי הו"ל כאומר לחבירו לא ראית והו"ל הכחשה: הגה אבל אם אומר העד שפלוני היה עמו ואותו הפלוני אומר שלא היה עמו אין זה הכחשה דאין עד מדקדק מי עמו בשעת עדות (תשובת הרא"ש כ' נ"ט סי' א'):Bien que le fait de dire « nous n'avons pas vu » ne soit pas une preuve, là où tous deux étaient ensemble et que l'un dit : « Je n'ai pas vu », c'est comme s'il disait à son compagnon : « Tu n'as pas vu », et c'est une contradiction. Haga (Rema) : Mais si le témoin dit qu'Untel était avec lui, et que cet Untel dit qu'il n'était pas avec lui, ce n'est pas une contradiction, car un témoin ne fait pas attention à qui est avec lui au moment où il assiste à l'événement objet du témoignage (Responsa du Roch, règle 59, siman 1).
séif 3