Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מי שמת והניח בנים גדולים וקטנים. ובו ג סעיפים:
מי שמת והניח בנים גדולים וקטנים והשביחו הגדולים את הנכסים כל השבח לאמצע ואפי' שכר עמלם לא יטלו ואם אמרו ראו מה שהניח לנו אבא הרי אנו עושים ואוכלים השבח של משביח והוא שיהיה השבח מחמת הוצאה שהוציא המשביח אבל שבחו נכסים מחמת עצמן השבח לאמצע וכן אם היתה אשתו של מת היא היורשת בכלל אחיותיה או בכלל בנות דודיה והשביחה הנכסים השבח לאמצע ואם אמרה ראו מה שהניח לי בעלי הריני עושה ואוכלת והשביחה הנכסים מחמת הוצאה השבח שלה זהו דעת הרמב"ם לבדו ולא מצינו לו חבר אבל דעת הכל שזה שאמרנו ברישא שאם השביחו גדולים את הנכסים השביחו לאמצע היינו דוקא כששבחו הנכסים מחמת עצמן דהיינו ששכרו פועלי' מממון תפיסת הבית או שנשאו ונתנו בסחור' אבל אם השביחו ע"י שהוציאו הוצאו' משלהם או שטרחו בגופם לחפור ולבנות השבח לעצמן ואם השביחו בדבר שאם היו מודיעים לקטנים גם הם יכולים לעשותו כגון לשמור וכיוצא בו השבח לאמצע אע"פ שטרחו בגופם כיון שלא הודיעום תחלה ואם אמרו ראו מה שהניח לנו אבא הרי אנו עושים ואוכלים כל השבח שהשביחו בכל הנכסים אפי' בחלק האחים הוא של עצמם ואפי' השביחו מחמת נכסים: הגה ואם האחים גדולים א"צ לאומרו בב"ד רק בפני עדים אבל אם יש בהן יתומים קטנים צריך שיאמר אותו בפני ב"ד (טור בשם הרא"ש והמגיד פ"ט דנחלות וב"י בשם הר"ן) וכל זה באחין שניזונין יחד אבל אם אין ניזונין יחד אפילו השביח מחמת עצמו אינו נוטל רק כשאר יורד שלא ברשות לנכסי חבירו (טור בשם הראב"ד) אחד מן האחין שהיו לו בנים הרבה והשביחו הנכסים אינו יכול לומר תנו לי מה שהרויחו בני וכן האחרים אינן יכולים לומר תן לנו מה שאכלו בניך אלא הכל מן האמצע (המגיד פי' דנחלות) א' מן האחין שנתן מתנה לאחרים וראו האחין ושתקו הוי מחילה (נ"י פ"ק דב"ק):Celui qui est mort et a laissé des fils adultes et mineurs. Il comporte 3 séifim.
Celui qui est mort et a laissé des fils adultes et mineurs, et que les adultes ont valorisé les biens : toute la plus-value va à la masse commune, et ils ne prendront même pas le salaire de leur peine. Mais s'ils ont dit : « Voyez ce que notre père nous a laissé ; nous allons le travailler et en consommer les fruits », la plus-value appartient à celui qui a valorisé, à condition que la plus-value provienne d'une dépense que celui qui a valorisé a faite ; mais si les biens se sont valorisés d'eux-mêmes, la plus-value va à la masse commune. Et de même, si la femme du défunt était elle-même l'héritière, parmi ses sœurs ou parmi ses cousines (et qu'elle a hérité de son mari), et qu'elle a valorisé les biens, la plus-value va à la masse commune ; et si elle a dit : « Voyez ce que mon mari m'a laissé ; je vais le travailler et en consommer les fruits », et qu'elle a valorisé les biens grâce à une dépense, la plus-value lui appartient. Ceci est l'opinion du Rambam seul, et nous ne lui avons pas trouvé de compagnon (d'autre autorité qui partage son avis). Mais l'opinion de tous est que ce que nous avons dit au début, que si les adultes ont valorisé les biens, ils les ont valorisés pour la masse commune, c'est seulement lorsque les biens se sont valorisés d'eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils ont engagé des ouvriers avec l'argent de la masse de la maison, ou qu'ils ont fait du commerce avec elle ; mais s'ils ont valorisé par le fait d'avoir fait des dépenses de leurs propres fonds, ou d'avoir peiné de leur corps pour creuser et construire, la plus-value est pour eux-mêmes. Et s'ils ont valorisé par une chose que, s'ils avaient prévenu les mineurs, eux aussi auraient pu la faire, par exemple garder (les biens) et ce qui est semblable, la plus-value va à la masse commune, bien qu'ils aient peiné de leur corps, puisqu'ils ne les ont pas prévenus au préalable. Et s'ils ont dit : « Voyez ce que notre père nous a laissé ; nous allons le travailler et en consommer les fruits », toute la plus-value qu'ils ont apportée dans l'ensemble des biens, même dans la part des autres frères, est à eux-mêmes, et même s'ils ont valorisé grâce aux biens (du défunt) eux-mêmes. Haga (Rema) : Et si les frères sont adultes, il n'est pas nécessaire de le dire au tribunal, mais seulement devant témoins ; mais s'il y a parmi eux des orphelins mineurs, il faut qu'il le dise devant le tribunal (Tour, au nom du Roch ; Maguid Michné, chapitre 9 des lois de l'héritage ; et Beit Yossef, au nom du Ran). Et tout cela concerne des frères qui se nourrissent ensemble ; mais s'ils ne se nourrissent pas ensemble, même s'il a valorisé par lui-même, il ne prend que comme quiconque entre sans autorisation dans les biens de son prochain (Tour, au nom du Raavad). L'un des frères qui avait beaucoup de fils, et ceux-ci ont valorisé les biens, ne peut pas dire : « Donnez-moi ce que mes fils ont gagné » ; et de même, les autres ne peuvent pas dire : « Donne-nous ce que tes fils ont consommé » ; mais tout est pris sur la masse commune (Maguid Michné, chapitre 10 des lois de l'héritage). L'un des frères qui a fait un don à d'autres sur les biens communs, et que les frères ont vu et se sont tus : c'est une renonciation (me'hila) (Nimouké Yossef, premier chapitre de Baba Kama).séif 1
- א' מהאחים שלקח מעות ועשה בהם סחורה אם היה תלמיד חכם גדול שאינו מניח תורתו שעה אחת הרי השכר שלו שאין זה מניח תורתו ומתעסק לצורך אחיו:L'un des frères qui a pris de l'argent (de la succession) et en a fait du commerce : s'il était un grand talmid 'hakham qui ne délaisse pas sa Torah un seul instant, le gain lui appartient, car celui-ci ne délaisse pas sa Torah pour s'occuper des besoins de ses frères.
séif 2
- מי שירש את אביו והשביח הנכסים ונטע ובנה ואח"כ נודע שיש לו אחים במדינה אחרת אם קטנים הם השבח לאמצע ואם היו גדולים הואיל ולא נודע שיש לו אחים שמין לו כאריס וכן אח שירד לנכסי קטן והשביח אין שמין לו כאריס אלא השבח לאמצע שהרי לא ברשות ירד:Celui qui a hérité de son père et a valorisé les biens, a planté et construit, et qu'ensuite on a appris qu'il avait des frères dans un autre pays : s'ils sont mineurs, la plus-value va à la masse commune ; et s'ils étaient adultes, puisqu'on ne savait pas qu'il avait des frères, on évalue pour lui comme pour un métayer. Et de même, un frère qui est entré dans les biens d'un mineur et les a valorisés, on n'évalue pas pour lui comme pour un métayer, mais la plus-value va à la masse commune, car il n'est pas entré avec autorisation.
séif 3