Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שלא לקלל דיין או שום אחד מישראל. ובו ב סעיפים:
המקלל א' מישראל ואפי' מקלל עצמו (טור) בשם או בכנוי או בא' מהשמו' שקורין העכו"ם להקב"ה אם היה בעדי' והתראה לוקה אחת משום לא תקלל חרש ואם היה דיין לוקה עוד אחרת משום אלהים לא תקלל וארור הוי לשון קללה:Ne pas maudire un juge ni aucun Juif. Ce siman contient 2 séifim.
Celui qui maudit un Juif (et même s'il se maudit lui-même (le Tour)) par le Nom divin, ou par un attribut (kinouï), ou par l'un des noms par lesquels les non-Juifs désignent le Saint, béni soit-Il : s'il y avait des témoins et un avertissement (hatraa), il reçoit une flagellation, au titre de « Tu ne maudiras pas le sourd » (Lévitique 19, 14) ; et si c'était un juge, il reçoit en plus une autre flagellation, au titre de « Tu ne maudiras pas les juges (Elohim) » (Exode 22, 27). Et « arour » (maudit) est une expression de malédiction.séif 1
- אם לא היתה שם התראה או שקלל בלא שם ובלא כינוי או שהיתה הקללה באה מכלל הדברים כגון שאמר אל יהי פלוני ברוך לה' אינו לוקה (וה"ה המקלל את המת פטור) (טור) אבל איסורא מיהו איכא ואם חרף ת"ח מנדין אותו ואם רצו הדיינים להכותו מכת מרדות מכין ועונשין אותו כמה שיראו ואם חרף עם הארץ עונשין אותו כפי שהשעה צריכה (אפי' מחל המתחרף (נ"א המתקלל) עונשין אותו שכבר חטא ונתחייב) (טור) מי שנתחייב נידוי מפני שהפקיר בב"ד ורצו ב"ד למחול על כבודם ולא נידוהו הרשות בידם והוא שלא יהיה בדבר הפסד בכבוד הבורא כגון שהיו העם מבעטין בכבוד התורה ובדיינים הואיל ופקרו העם בדבר צריכי' לחזק ולענוש כפי מה שירא' להם:S'il n'y a pas eu d'avertissement, ou qu'il a maudit sans le Nom et sans attribut, ou que la malédiction découlait implicitement des paroles, par exemple s'il a dit : « Que Untel ne soit pas béni par Hachem », il ne reçoit pas de flagellation (et de même, celui qui maudit un mort est exempt) (le Tour), mais il y a tout de même un interdit. Et s'il a outragé un érudit (talmid 'hakham), on le met au ban (nidouï) ; et si les juges veulent lui infliger des coups de rébellion (makat mardout, flagellation rabbinique), ils le frappent et le punissent comme ils le jugent bon. Et s'il a outragé un ignorant (am haarets), on le punit selon ce que l'heure exige (même si l'outragé (autre version : le maudit) a pardonné, on le punit, car il a déjà fauté et s'est rendu passible) (le Tour). Celui qui s'est rendu passible de nidouï parce qu'il a fait preuve de mépris envers le tribunal, et que le tribunal a voulu renoncer à son honneur et ne l'a pas mis au ban, il en a le droit ; à condition qu'il n'y ait pas en cela d'atteinte à l'honneur du Créateur, par exemple si le peuple méprisait l'honneur de la Torah et les juges : puisque le peuple s'est montré dévergondé en la matière, il faut renforcer la discipline et punir selon ce qui leur paraît bon.
séif 2