Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עכו"ם שנתגייר שנתן מתנת שכ"מ או ששחרר עבדו. ובו ד סעיפים:
גר שיש לו בן שאין הורתו בקדושה הואיל ואינו יורשו כך אינו יכול ליתן לו נכסיו במתנת ש"מ לא כולן ולא מקצתן שלשון ירושה ומתנה לגבי יורש אחד הם ואם תאמר יקנה נמצא זה יורש את אביו לפיכך אם נתן לגר משאר הגרים מתנתו קיימת: הגה וי"א דלא יוכל ליתן לשום אדם במתנת ש"מ כי אם דרך הודאה (טור בשם הרא"ש ונ"י בשם הרשב"א) וכן נראה עיקר י"א אע"ג דמתנת ש"מ של גר אינו כלום מ"מ אמרי' בו מצות לקיים דברי המת אם הוא בדרך שנתבאר סוף סי' רנ"ב (מרדכי פ"ק דגיטין ור"ן) ויש חולקין (טור בשם הרא"ש כלל ט"ו ומרדכי פרק מי שמת) ושתוקי יש לו דין גר לענין מתנת ש"מ והואיל ואיכא פלוגתא דרבוותא דיינינן דין המוציא מחבירו עליו הראיה ואם שנים מוחזקין חולקין (תרומת הדשן סי' שנ"ב):Un non-Juif qui s'est converti et a fait un don de chekhiv mera (malade alité, en danger de mort), ou qui a affranchi son esclave. Il contient 4 séifim.
Un converti qui a un fils dont la conception n'a pas eu lieu dans la sainteté (c'est-à-dire avant la conversion) : puisqu'il n'hérite pas de lui, de même il ne peut pas lui donner ses biens par un don de chekhiv mera, ni tous ni une partie, car la formulation d'héritage et celle de don sont une seule chose à l'égard d'un héritier ; et si tu dis qu'il acquiert, il se trouverait que celui-ci hérite de son père. C'est pourquoi, s'il a donné à un converti parmi les autres convertis, son don est valide. Haga (Rema) : Et certains disent qu'il ne peut donner à personne par un don de chekhiv mera, si ce n'est sous forme d'aveu (Tour, au nom du Roch, et Nimouké Yossef, au nom du Rachba) ; et cela semble l'essentiel. Certains disent que, bien que le don de chekhiv mera d'un converti ne soit rien, on dit néanmoins à son sujet : « C'est une mitsva d'accomplir les paroles du défunt », si cela s'est fait de la manière expliquée à la fin du siman 252 (Mordekhaï, premier chapitre de Guittin, et Ran) ; et certains divergent (Tour, au nom du Roch, règle 15, et Mordekhaï, chapitre Mi Chemet). Et un chetouki (enfant de père inconnu) a la loi d'un converti en ce qui concerne le don de chekhiv mera. Et puisqu'il y a une divergence entre les Maîtres (les décisionnaires), nous appliquons la loi : « C'est à celui qui veut prendre à son prochain d'apporter la preuve » ; et si tous deux sont en possession, ils partagent (Teroumat HaDéchen, siman 352).séif 1
- עובד עכו"ם שנתגייר שנתן מתנה לבנו שהורתו שלא בקדושה וצוה שיתן בנו מנה ליתומה פלונית אע"פ שאין מתנה זו כלום זכה הבן במנה של יתומה ליתומה:Un non-Juif qui s'est converti et a fait un don à son fils dont la conception n'a pas eu lieu dans la sainteté, et a ordonné que son fils donne un mané à telle orpheline : bien que ce don ne soit rien, le fils a acquis le mané de l'orpheline pour le compte de l'orpheline.
séif 2
- ש"מ שהודה שיש לפלוני אצלו כך וכך תנוהו לו הודאתו הודא' ואפי' הודאת הגר לבנו שאין הורתו בקדושה או לעכו"ם נותנים לו אבל שכיב מרע שצוה לתת לעכו"ם מתנה אין שומעין לו שזה כמי שצוה לעבור עבירה מנכסיו:Un chekhiv mera qui a reconnu qu'untel avait chez lui telle et telle somme, « donnez-la-lui » : son aveu est un aveu valide ; et même pour l'aveu d'un converti en faveur de son fils dont la conception n'a pas eu lieu dans la sainteté, ou en faveur d'un non-Juif, on la lui donne. Mais un chekhiv mera qui a ordonné de faire un don à un non-Juif, on ne l'écoute pas, car c'est comme celui qui a ordonné de commettre une transgression avec ses biens.
séif 3
- אמר פלוני עבדי עשו אותו בן חורין או שאמר עשיתי אותו בן חורין או הרי הוא בן חורין כופין את היורשים ומשחררים אותו אמר פלונית שפחתי עשו לה קורת רוח עושין לה קורת רוח ואינה עובדת אלא עבודות שהיא רוצה בה מכל העבודות הידועות לעבדים באותו מקום (וי"א שאם רוצה כופין אותם לשחררה) (טור בשם רש"י והרא"ש) (וע' ביורה דעה סי' רס"ז ס' ע"ז):S'il a dit : « Untel, mon esclave, faites-en un homme libre », ou s'il a dit : « J'en ai fait un homme libre », ou « il est un homme libre », on contraint les héritiers et on l'affranchit. S'il a dit : « Unetelle, ma servante, procurez-lui du contentement », on lui procure du contentement : elle n'accomplit que les travaux qu'elle veut, parmi tous les travaux connus des esclaves en ce lieu. Haga (Rema) : (Et certains disent que, si elle le veut, on les contraint à l'affranchir) (Tour, au nom de Rachi et du Roch) (et voir dans Yoré Déa, siman 267, séif 77).
séif 4