Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שכיב מרע שאמר יש לי מנה ביד פלו' או של פלו' בידי. ובו ט סעיפים:
ש"מ שאמר יש לי מנה ביד פלו' כותבין העדים כך וכך צוה פלו' אע"פ שאין יודעים אם אמת הוא אומר לפיכך כשבאים יורשיו לגבות צריכים להביא ראיה:Un chekhiv mera (malade alité, en danger de mort) qui a dit : « J'ai un mané chez untel », ou « le mané d'untel est entre mes mains ». Il contient 9 séifim.
Un chekhiv mera qui a dit : « J'ai un mané chez untel » : les témoins écrivent : « Untel a ordonné telle et telle chose », bien qu'ils ne sachent pas s'il dit la vérité. C'est pourquoi, lorsque ses héritiers viennent recouvrer la somme, ils doivent apporter une preuve.séif 1
- שכ"מ שאמר מנה לפלו' בידי אם אמר תנו נותנים לא אמר תנו אין נותנין שמא לא אמר מנה יש לו לפלו' בידי אלא כדי שלא יאמרו על יורשיו שיש להם ממון לפיכך אם אמר זה דרך הודאה ולא היה שם חשש הערמ' נותני' אע"פ שלא אמר תנו וכן אם הודה בכתב ידו שכל נכסיו הם של פ' הויא הודאה ולא אמרי' בכי הא אדם עשוי שלא להשביע את בניו:Un chekhiv mera qui a dit : « Un mané appartenant à untel est entre mes mains » : s'il a dit « Donnez-le-lui », on donne ; s'il n'a pas dit « Donnez », on ne donne pas, car peut-être n'a-t-il dit « Untel a un mané entre mes mains » que pour qu'on ne dise pas de ses héritiers qu'ils ont de l'argent. C'est pourquoi, s'il l'a dit sous forme d'aveu et qu'il n'y avait pas là de soupçon de ruse, on donne, bien qu'il n'ait pas dit « Donnez ». Et de même, s'il a reconnu de sa propre écriture que tous ses biens appartiennent à untel, c'est un aveu ; et on ne dit pas en pareil cas le principe : « Un homme a coutume de ne pas se faire passer pour riche afin de ne pas rassasier ses fils » (c'est-à-dire de ne pas les exposer aux regards envieux).
séif 2
- המקדיש כל נכסיו אינו נאמן לומר אחר שהקדיש חוב לפלו' עלי או כלי זה של פלוני הוא שמא יעשו קנוניא על ההקדש ואפי' היה שטר ביד ב"ח אינו גובה ע"פ הודאתו אלא כדרך שגובה כל ב"ח בד"א בבריא אבל חולה שהקדיש כל נכסיו ואמר בשעה שהקדיש מנה לפלוני בידי נאמן שאין אדם עושה הערמה על ההקדש בשעת מיתתו וחוטא לאחרים שהרי הוא הולך למות לפיכך אם אמר תנו אותה נוטל בלא שבועה ואם לא אמר תנו אין נותנין אלא א"כ היה בידו שטר מקויים הרי זה נוטל מההקדש מפני הצוואה ואם אחר שהקדיש אמר תנו אין שומעין לו אלא הרי הוא כשאר בעלי חובות אם נתקיים שטרו נשבע וגובה מהפודה לא מההקדש:Celui qui consacre (hekdech) tous ses biens n'est pas cru pour dire, après avoir consacré : « J'ai une dette envers untel », ou « cet objet appartient à untel », de peur qu'ils ne fassent une collusion (kenounya) au détriment du hekdech ; et même si le créancier détenait un acte de dette, il ne recouvre pas sur la base de son aveu, mais de la manière dont tout créancier recouvre. De quoi parle-t-on ? D'un homme bien portant ; mais un malade qui a consacré tous ses biens et a dit, au moment où il les a consacrés : « Un mané appartenant à untel est entre mes mains », est cru, car un homme n'use pas de ruse envers le hekdech au moment de sa mort, en faisant profiter d'autres de sa faute, alors qu'il s'en va mourir. C'est pourquoi, s'il a dit « Donnez-le-lui », il le prend sans serment ; et s'il n'a pas dit « Donnez », on ne donne pas ; mais s'il détenait un acte authentifié, il prend sur le hekdech en raison du testament. Et si c'est après avoir consacré qu'il a dit « Donnez », on ne l'écoute pas ; il est plutôt comme les autres créanciers : si son acte a été authentifié, il prête serment et recouvre auprès de celui qui rachète le bien consacré, et non auprès du hekdech.
séif 3
- אמר מנה לפלוני בידי ואמרו יתומים פרענו אינם נאמנים שהרי לא אמר תנו ומנין ידעו שחייבים ליתן אבל אם אמר תנו ואמרו יתומים פרענו נאמנים ונשבעים שבועת היסת שפרעו (וי"א דבכל ענין נאמנים לומר פרענו) (טור בשם הראב"ד והר"ר ישעיה):S'il a dit : « Un mané appartenant à untel est entre mes mains », et les orphelins disent : « Nous avons payé », ils ne sont pas crus, car il n'a pas dit « Donnez » ; et d'où auraient-ils su qu'ils étaient tenus de donner ? Mais s'il a dit « Donnez », et que les orphelins disent : « Nous avons payé », ils sont crus, et ils prêtent le serment d'hesset (serment rabbinique) qu'ils ont payé. Haga (Rema) : (Et certains disent qu'en tout cas, ils sont crus pour dire : « Nous avons payé ») (Tour, au nom du Raavad et de Rabbi Yechaya).
séif 4
- שכיב מרע שהודה שיש לפלוני בידו מנה ואמרו יתומים חזר ואמר לנו אבינו פרעתיו נאמנים ונשבעים על זה היסת אבל אם אמר תנו ואמרו יתומים חזר ואמר לנו אבינו פרעתיו אינם נאמנים:Un chekhiv mera qui a reconnu qu'untel avait un mané entre ses mains, et les orphelins disent : « Notre père nous a dit ensuite : “Je l'ai payé” » : ils sont crus, et ils prêtent à ce sujet le serment d'hesset. Mais s'il a dit « Donnez », et que les orphelins disent : « Notre père nous a dit ensuite : “Je l'ai payé” », ils ne sont pas crus.
séif 5
- צוה מחמת מיתה לתת מנה לשמעון ומת ומכרו היורשים כל הנכסים שלא מצא שמעון לגבות את שלו גובה מהלקוחות ואין היורשין נאמנים לומר פרענוהו כיון ששטר הצוואה יוצא מתחת ידו אבל אם אין כתב הצוואה יוצא מתחת ידו נאמנים לומר פרענו ואם אומרים שלא פרעוהו חוששים לקנוניא:S'il a ordonné en vue de la mort de donner un mané à Chimon, puis est mort, et que les héritiers ont vendu tous les biens, si bien que Chimon n'a pas trouvé de quoi recouvrer ce qui lui revient, il recouvre auprès des acheteurs ; et les héritiers ne sont pas crus pour dire : « Nous l'avons payé », puisque l'acte de testament est produit de sa main. Mais si l'écrit du testament n'est pas produit de sa main, ils sont crus pour dire : « Nous avons payé » ; et s'ils disent qu'ils ne l'ont pas payé, on craint une collusion (au détriment des acheteurs).
séif 6
- ראה שהטמין אביו מעות ואמר של פלוני הם או של הקדש הם אם כמוסר דבריו בלשון צוואה דבריו קיימין ואם כמערים שלא יחזיקוהו בעשיר א"צ לקיים דבריו:S'il a vu que son père avait caché de l'argent et avait dit : « Il appartient à untel », ou « il appartient au hekdech » : s'il paraissait comme transmettant ses paroles en forme de testament, ses paroles sont valides ; et s'il paraissait comme usant de ruse pour qu'on ne le considère pas comme riche, il n'est pas nécessaire d'accomplir ses paroles.
séif 7
- בא אחד ואמר ראיתי את אביך שהטמין מעות ואמר של פלוני הם או של הקדש הם אם הם טמונים במקום שהמגיד היה יכול ליטלם נאמן ואם לאו אינו נאמן:Quelqu'un est venu et a dit : « J'ai vu ton père cacher de l'argent et dire : “Il appartient à untel”, ou “il appartient au hekdech” » : si l'argent est caché dans un endroit où celui qui rapporte cela aurait pu le prendre, il est cru ; sinon, il n'est pas cru.
séif 8
- היה פקדון ביד אביהם ואינו יודע היכן הניחו ואמרו לו בחלום כך וכך הם ובמקום פלו' הם ושל פלוני הם או של מעשר שני הם ומצאם במקום שנאמר לו ובמנין שנאמר לו דברי חלומות לא מעלין ולא מורידין אלא הרי הם שלו:Il y avait un dépôt entre les mains de leur père, et le fils ne sait pas où il l'a mis ; et on lui a dit en rêve : « Il s'élève à telle et telle somme, il se trouve à tel endroit, et il appartient à untel », ou « c'est de l'argent de maasser chéni (seconde dîme) », et il l'a trouvé à l'endroit qui lui avait été dit et selon le compte qui lui avait été dit : les paroles des rêves n'ont aucun effet, ni dans un sens ni dans l'autre ; mais l'argent lui appartient.
séif 9