Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- המוכר דבר איסור ואכלו הלוקח. ובו ד סעיפים:
השוחט את הבכור ומכרו ונודע שלא הראהו למומחה מה שאכל אכל ויחזיר לו את הדמים והנשאר מהבשר ביד הלקוחות יקבר ויחזיר להם את הדמים:Celui qui vend une chose interdite et que l'acheteur l'a mangée. Ce siman contient 4 séifim.
Celui qui abat le premier-né (bekhor, premier-né d'une bête cachère, qu'on ne peut abattre hors du Temple que s'il a un défaut constaté) et le vend, et qu'on apprend qu'il ne l'a pas montré à un expert pour faire constater le défaut : ce qu'il a mangé, il l'a mangé (l'acheteur ne paie rien), et le vendeur lui rendra le prix ; et ce qui reste de la viande entre les mains des acheteurs sera enterré, et il leur rendra le prix.séif 1
- וכן השוחט פרה ומכרה ונודע שהיא טרפה מה שאכלו אכלו ויחזיר להם הדמים ומה שלא אכלו יחזיר לו הבשר והוא יחזיר להם הדמים ואם מכרו הלוקחים בשר זה של טריפה לעכו"ם או שהאכילוהו לכלבים יחשבו עם הטבח על דמי הטרפה ויחזיר להם הטבח את המותר וכן דין כל המוכר דבר שאיסור אכילתו מן התורה:De même, celui qui abat une vache et la vend, et qu'on apprend qu'elle est terefa (atteinte d'une lésion qui la rend interdite) : ce qu'ils ont mangé, ils l'ont mangé, et il leur rendra le prix ; et ce qu'ils n'ont pas mangé, ils lui rendront la viande, et lui leur rendra le prix. Et si les acheteurs ont vendu cette viande terefa à un non-Juif ou l'ont donnée à manger aux chiens, on fera le compte avec le boucher sur le prix de la viande terefa, et le boucher leur rendra le reste. Et telle est la règle pour quiconque vend une chose dont la consommation est interdite par la Torah.
séif 2
- אבל המוכר לחבירו דבר שאיסור אכילתו מדברי סופרים אם היו הפירות קיימים מחזיר הפירות ונוטל דמיו ואם אכלם אכל ואין המוכר מחזיר לו כלום הגה מכר לו מבהמה שלא נבדקה כראוי הוי כאסורה מדברי סופרים שהרי הבדיקה היא מדברי סופרים (ריב"ש סי' תצ"ט):Mais celui qui vend à son prochain une chose dont la consommation est interdite d'après les paroles des Scribes (d'ordre rabbinique) : si les produits existent encore, il rend les produits et reprend son argent ; et s'il les a mangés, il les a mangés, et le vendeur ne lui rend rien. Haga (Rema) : S'il lui a vendu de la viande d'une bête qui n'a pas été examinée comme il convient, c'est comme une chose interdite d'après les paroles des Scribes, car l'examen (de la bête après l'abattage) est d'après les paroles des Scribes (Rivach, siman 499).
séif 3
- כל איסורי הנאה בין מדברי תורה בין מדברי סופרים מחזיר את הדמים ואין בהם דין מכירה כלל:Pour toutes les choses interdites au profit (issourei hanaa), que ce soit d'après la Torah ou d'après les paroles des Scribes, le vendeur rend le prix, et la loi de la vente ne s'y applique pas du tout.
séif 4