Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- המחליף פרה בחמור או שקנה ונמצא נקב בבית הכוסות. ובו ב סעיפים:
כל מי שנולד ספק ברשותו עליו להביא ראיה כיצד המחליף פרה בחמור ומשך בעל החמור את הפרה ולא הספיק בעל הפרה למשוך החמור עד שמת החמור על בעל החמור להביא ראיה שהי' חמורו קיים בשעת משיכת הפרה וכן כל כיוצא בזה: הגה וי"א דעל בעל הפרה להביא ראיה דמאחר שקנה החמור בכל מקום שהוא הרי היה ברשות בעל הפרה ועליו להביא ראיה כמו שיתבאר בסמוך לענין טבח (טור בשם הרא"ש) ואם אינו מביא ראיה ישבע המוכר שלא ידע המומין אלו ופטור (מרדכי פרק המדיר) ראובן החליף עם שמעון סוס ביין וכאשר משך שמעון הסוס בא עכו"ם ולקחו ממנו ואמר שהסוס נגנב ממנו ורוצה שמעון להחזיק ביין שבידו אם ראובן מודה שנגנב הסוס הוי מקח טעות ויוכל שמעון להחזיק מה שבידו אבל אם ראובן אינו מודה אמרינן העכו"ם משקר וצריך לתת היין לראובן (מרדכי פרק הזהב ותשובת מיימוני דקנין סימן ו'):Celui qui échange une vache contre un âne, ou qui a acheté un animal et qu'on a trouvé un trou dans le réseau (deuxième estomac). Ce siman contient 2 séifim.
Quiconque dans le domaine de qui le doute est né doit apporter la preuve. Comment cela ? Celui qui échange une vache contre un âne : le propriétaire de l'âne a tiré la vache, et le propriétaire de la vache n'a pas eu le temps de tirer l'âne avant que l'âne ne meure. C'est au propriétaire de l'âne d'apporter la preuve que son âne était vivant au moment de la traction de la vache ; et de même pour tout ce qui est semblable. Haga (Rema) : Et certains disent que c'est au propriétaire de la vache d'apporter la preuve, car, dès lors qu'il a acquis l'âne, où qu'il se trouve, celui-ci était dans le domaine du propriétaire de la vache, et c'est à lui d'apporter la preuve, comme cela sera expliqué juste après au sujet du boucher (Tour au nom du Roch). Et s'il n'apporte pas de preuve, le vendeur prête serment qu'il ne connaissait pas ces défauts, et il est exempt (Mordekhaï, chapitre HaMadir). Réouven a échangé avec Chimon un cheval contre du vin ; et lorsque Chimon a tiré le cheval, un non-Juif est venu et le lui a pris, en disant que le cheval lui avait été volé ; et Chimon veut garder le vin qui est entre ses mains. Si Réouven reconnaît que le cheval avait été volé, c'est une transaction erronée, et Chimon peut garder ce qu'il a entre les mains ; mais si Réouven ne le reconnaît pas, nous disons que le non-Juif ment, et il (Chimon) doit donner le vin à Réouven (Mordekhaï, chapitre HaZahav, et Techouvot Maïmoniyot sur les lois de l'acquisition, siman 6).séif 1
- מחט שנמצא בעובי בית הכוסות ונקבה אותו נקב מפולש אם נמצא עליה קורט דם בידוע שזו נטרפה קודם שחיטה לפיכך אם הגליד (פי' עור דק שעלה על המכה ערוך ורש"י פירש קרושט"א) פי המכה בידוע שזו נטרפה שלשה ימים קודם שחיטה לא הגליד פי המכה הרי זה ספק ועל הטבח להביא ראיה שקודם לקיחתו נטרפה שהרי ברשותו נולד הספק ואם לא הביא ראיה ישלם הדמים למוכר:Une aiguille qui a été trouvée dans l'épaisseur du réseau et l'a percé d'un trou traversant : si l'on trouve sur elle une goutte de sang, il est certain que la bête est devenue tereifa (atteinte d'une lésion mortelle) avant l'abattage. C'est pourquoi, si l'ouverture de la plaie s'est recouverte d'une croûte Haga (Rema) : (explication : une peau fine qui s'est formée sur la plaie — Aroukh ; et Rachi a expliqué : croste, croûte), il est certain qu'elle est devenue tereifa trois jours avant l'abattage. Si l'ouverture de la plaie ne s'est pas recouverte d'une croûte, c'est un doute, et c'est au boucher d'apporter la preuve qu'elle était devenue tereifa avant qu'il ne l'achète, puisque c'est dans son domaine que le doute est né ; et s'il n'a pas apporté de preuve, il paie le prix au vendeur.
séif 2