Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שנים חלוקים על המקח ושאד טענות שבין המוכר והלוקח. ובו ד סעיפים:
נאמן בעל המקח לומר לזה מכרתי ולזה לא מכרתי אימתי בזמן שהמקח יוצא מתחת ידו אבל אם אין המקח יוצא מתחת ידו הרי הוא עד א' בלבד ודינו בעדות זו כדין כל אדם שהרי אינו נוגע בעדותו (לא שנא נקט זוזי מחד לא שנא נקט זוזי משנים ואמר שאחד מהם נתן לו בעל כרחו (טור) ולפיכך אם נטל הדמים משנים ונטל מאחד מדעתו ומאחד בעל כרחו ולא ידע ממי נטל מדעתו וממי נטל בעל כרחו בין שהיה המקח בידו בין שהיו שניהם תופסים בו אין כאן עדות כלל וכל אחד מהם נשבע כתקנת חכמים בנקיטת חפץ ונוטל חצי המקח וחצי הדמים:Deux personnes en litige au sujet d'un achat, et les autres réclamations entre le vendeur et l'acheteur. Ce siman contient 4 séifim.
Le propriétaire de la marchandise est cru lorsqu'il dit : « À celui-ci j'ai vendu, et à celui-là je n'ai pas vendu. » Quand est-il cru ? Lorsque la marchandise sort de sous sa main (c'est-à-dire qu'elle est encore en sa possession). Mais si la marchandise n'est plus sous sa main, il n'est qu'un témoin unique, et son statut dans ce témoignage est comme celui de n'importe quelle personne, puisqu'il n'est pas intéressé par son témoignage Haga (Rema) : (il n'y a pas de différence entre le cas où il a pris l'argent d'un seul et celui où il a pris l'argent des deux en disant que l'un d'eux le lui a donné contre son gré (Tour). C'est pourquoi, s'il a pris le prix des deux, l'ayant pris de l'un de son plein gré et de l'autre contre son gré, et qu'il ne sait pas de qui il l'a pris de son plein gré et de qui contre son gré, que la marchandise soit entre ses mains ou que tous deux la tiennent, il n'y a là aucun témoignage ; chacun d'eux prête serment, selon l'institution des Sages, en tenant un objet, et prend la moitié de la marchandise et la moitié du prix).séif 1
- הלוקח מאחד מחמשה בני אדם וכל אחד מהם תובע אותו ואומר אני הוא בעל המקח והוא אינו יודע ממי מהם לקח מניח דמי המקח ביניהם ומסתלק ויהיו הדמים מונחים בבית דין עד שיודו או עד שיבא אליהו ואם הוא חסיד נותן דמים לכל א' וא' כדי לצאת ידי שמים:Celui qui a acheté à l'une de cinq personnes, et que chacune d'elles lui réclame le paiement en disant : « C'est moi le propriétaire de la marchandise », alors qu'il ne sait pas à laquelle d'entre elles il a acheté, dépose le prix de la marchandise entre eux et se retire ; et l'argent reste déposé au tribunal jusqu'à ce qu'ils reconnaissent la vérité, ou jusqu'à ce que vienne Éliyahou. Et s'il est un homme pieux ('hassid), il donne le prix à chacun d'eux, afin de s'acquitter envers le Ciel.
séif 2
- לקח מקח מאחד מחמשה בני אדם וכפר בו ונשבע על שקר ועשה תשובה והרי הוא רוצה לשלם וכל א' ואחד תובע אותו ואומר אני הוא שכפרת בי ונשבעת על שקר והוא אומר איני יודע חייב לשלם לכל אחד ואחד מפני שעבר עבירה:S'il a acheté une marchandise à l'une de cinq personnes, l'a niée et a prêté un faux serment, puis s'est repenti et veut payer, et que chacune d'elles lui réclame en disant : « C'est moi que tu as nié et à qui tu as prêté un faux serment », alors qu'il dit : « Je ne sais pas », il est tenu de payer chacune d'elles, parce qu'il a commis une faute.
séif 3
- הרי שטען על חבירו ואמר מכרת לי והוא אומר לא מכרתי או מכרתי ולא נתת לי הדמים או שטען הלוקח ואמר שנתן הדמים ועדיין לא משך או משכתי ולא ראיתי חפץ זה והמוכר אומר לו הודעתיו לך או שאמר אחד מהם תנאי היה בינינו והאחד אומר לא היה תנאי כלל בכל אלו הטענות וכיוצא בהם המוציא מחבירו עליו הראי' לא היתה שם ראיה נשבע הכופר שמבקשים להוציא מידו שבועת היסת ואם הודה במקצת הטענה ישבע או שיש עליו עד אחד נשבע שבועת התורה כשאר הטענות כולן: הגה יש מי שכתב האומר שדה מכרתי ואיני יודע למי ובא אחד ואמר אני הלוקח נאמן (הגהות מיימוני פ' ט' מאישות):Si quelqu'un a réclamé à son prochain en disant : « Tu m'as vendu », et que celui-ci dit : « Je n'ai pas vendu », ou : « J'ai vendu, mais tu ne m'as pas donné le prix » ; ou si l'acheteur a réclamé en disant qu'il a donné le prix mais n'a pas encore tiré l'objet, ou : « J'ai tiré l'objet, mais je n'ai pas vu ce défaut », et que le vendeur lui dit : « Je te l'ai fait savoir » ; ou si l'un d'eux a dit : « Il y avait une condition entre nous », et que l'autre dit : « Il n'y avait aucune condition » : dans toutes ces réclamations et celles qui leur sont semblables, c'est à celui qui réclame à son prochain qu'incombe la preuve. S'il n'y avait pas là de preuve, celui qui nie, à qui l'on cherche à prendre quelque chose, prête le serment hesset (serment d'ordre rabbinique) ; et s'il a reconnu une partie de la réclamation, ou s'il y a contre lui un témoin unique, il prête le serment de la Torah, comme pour toutes les autres réclamations. Haga (Rema) : Il y a un avis selon lequel celui qui dit : « J'ai vendu un champ, et je ne sais pas à qui », et qu'un homme vient et dit : « C'est moi l'acheteur », celui-ci est cru (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 9 des lois du mariage).
séif 4