Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עד מתי יכול להביא ראיה לסתור דין. ובו סעיף אחד:
מי שנתחייב בב"ד והביא עדים או ראי' לזכותו סותר הדין וחוזר אע"פ שכבר נגמר ואפי' אם פרע כבר כל זמן שהוא מביא ראיה סותר אמרו לו הדיינים כל ראיות שיש לך הבא מכאן ועד ל' יום אע"פ שהביא ראיה לאחר ל' יום סותר את הדין שאל"כ מה יעשה אם לא מצא בתוך ל' ומצא לאחר ל' אבל אם אמרו לו להביא עדים או ראיה ואמר אין לי אע"פ שמצא אח"כ אינו כלום ואצ"ל אם אמרו לו יש לך עדים ואמר אין לי עדים יש לך ראיה ואמר אין לי ראיה ודנו אותו וחייבוהו כיון שראה שנתחייב אמר קרבו איש פלו' ופלו' והעידוני או שהוציא ראיה מתוך אפונדתו (פירוש חלוק קטן בתפירות כעין כיסין) אין זה כלום ואין משגיחים עליו ועל ראייתו: הגה אבל אם לא אמר אין לי ראיה אע"פ ששתק עד שנתחייב בדין ואח"כ אמר קרבו פלוני ופלוני ויעידו סותר הדין (תשובת הרא"ש כ"ו וי"ג סי' י"ט): בד"א כשהיתה הראיה אצלו והעדים עמו במדינה (אבל) אם אמר אין לי עדים ואין לי ראיה ולאחר מכאן באו לו עדים ממדינת הים או שהיתה דסקיא של אביו שיש שם השטרות מופקדת ביד אחרים (וי"א ה"ה שטרות שלו) (טור) ובא זה שהפקדון אצלו והוציא לו ראיותיו הרי זה מביא וסותר מפני שיכול לטעון ולומר זה שאמרתי אין לי עדים ואין לי ראיה מפני שלא היו מצויים אצלו (ודוקא שבאו עדים שאותן השטרות היו באותן שטרות המופקדים) (מרדכי ס"פ זה בורר) וכ"ז שיכול לטעון ולומר מפני כך וכך אמרתי אין לי עדים ואין לי ראיה והיה ממש בדבריו הרי זה לא סתר טענותיו וסותר לפיכך אם פירש ואמר אין לי עדים כלל לא הנה ולא במדינת הים ולא ראיה כלל לא בידי ולא ביד אחרים אינו יכול לסתור בד"א בגדול אבל יורש שהיה קטן כשמת מורישו ובאו עליו טענות מחמת מורישו אחר שהגדיל ואמר אין לי עדים ואין לי ראיה ואחר שיצא מב"ד חייב אמרו לו אחרים אנו יודעים לאביך עדות שתסתור בה דין זה או שאמר ליה אחד מורישך הפקיד ראיה זו הרי זה מביא מיד וסותר שאין היורש קטן יודע כל ראיות מורישו: הגה וכל זה בסתמא אבל אם הביא הגדול אח"כ ראיה ועדים שלא ידע מאלו עדים שהביא אח"כ או (קטן) שבאו עדים ואומרים ששטרות של אביו היו בידו וידע בהן כשירד לדין הולכים אחריהם (מרדכי ס"פ ז"ב):Jusqu'à quand peut-on apporter une preuve pour renverser un jugement. Il contient un seul séif.
Celui qui a été condamné au tribunal et a amené des témoins ou une preuve en sa faveur renverse le jugement, et l'on revient sur l'affaire, même si le jugement a déjà été conclu ; et même s'il a déjà payé, tant qu'il apporte une preuve, il renverse le jugement. Si les juges lui ont dit : « Toutes les preuves que tu as, apporte-les d'ici à trente jours », même s'il a apporté une preuve après trente jours, il renverse le jugement, car sinon, que fera-t-il s'il n'a pas trouvé dans les trente jours et a trouvé après trente jours ? Mais si on lui a dit d'amener des témoins ou une preuve et qu'il a dit : « Je n'en ai pas », même s'il en a trouvé ensuite, cela n'est rien. Et il va sans dire que, si on lui a dit : « As-tu des témoins ? », et qu'il a dit : « Je n'ai pas de témoins » ; « As-tu une preuve ? », et qu'il a dit : « Je n'ai pas de preuve », et qu'on l'a jugé et condamné, et que, voyant qu'il était condamné, il a dit : « Approchez, Untel et Untel, et témoignez pour moi », ou qu'il a sorti une preuve de son afoundata (c'est-à-dire une petite tunique avec des coutures en forme de poches), cela n'est rien, et l'on ne prête attention ni à lui ni à sa preuve. Haga (Rema) : Mais s'il n'a pas dit : « Je n'ai pas de preuve », même s'il s'est tu jusqu'à ce qu'il soit condamné en justice, et qu'ensuite il a dit : « Approchez, Untel et Untel, et qu'ils témoignent », il renverse le jugement (Responsa du Roch, règles 26 et 13, siman 19). En quoi ces paroles ont-elles été dites ? Lorsque la preuve était chez lui et que les témoins étaient avec lui dans le pays ; Haga (Rema) : (mais) s'il a dit : « Je n'ai pas de témoins et je n'ai pas de preuve », et qu'ensuite des témoins lui sont venus d'outre-mer, ou que le coffret (diskaya) de son père, où se trouvent les actes, était déposé chez d'autres Haga (Rema) : (et certains disent : de même ses propres actes) (Tour), et que celui chez qui se trouvait le dépôt est venu et lui a sorti ses preuves, voici qu'il les apporte et renverse le jugement, parce qu'il peut prétendre et dire : « Ce que j'ai dit, “je n'ai pas de témoins et je n'ai pas de preuve”, c'est parce qu'ils n'étaient pas disponibles chez moi » Haga (Rema) : (et uniquement si des témoins sont venus attester que ces actes faisaient partie de ces actes déposés) (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer). Et chaque fois qu'il peut prétendre et dire : « C'est pour telle et telle raison que j'ai dit : je n'ai pas de témoins et je n'ai pas de preuve », et qu'il y a de la substance dans ses paroles, voici qu'il n'a pas contredit ses prétentions, et il renverse le jugement. C'est pourquoi, s'il a précisé et dit : « Je n'ai pas du tout de témoins, ni ici ni outre-mer, et pas du tout de preuve, ni entre mes mains ni entre les mains d'autres », il ne peut pas renverser le jugement. En quoi ces paroles ont-elles été dites ? Pour un adulte ; mais un héritier qui était mineur lorsque son auteur est mort, et contre qui sont venues des réclamations du chef de son auteur après qu'il a grandi, et qui a dit : « Je n'ai pas de témoins et je n'ai pas de preuve », et qu'après être sorti du tribunal condamné, d'autres lui ont dit : « Nous connaissons pour ton père un témoignage par lequel tu renverseras ce jugement », ou que quelqu'un lui a dit : « Ton auteur a déposé cette preuve », voici qu'il l'apporte aussitôt et renverse le jugement, car l'héritier mineur ne connaît pas toutes les preuves de son auteur. Haga (Rema) : Et tout cela est dans le cas indéterminé ; mais si l'adulte a apporté ensuite une preuve et des témoins établissant qu'il ne connaissait pas ces témoins qu'il a amenés ensuite ; ou (pour le mineur) que des témoins sont venus dire que les actes de son père étaient entre ses mains et qu'il les connaissait lorsqu'il est descendu en justice, on les suit (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer).séif 1