Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- סרסור שמכר בפחות או ביותר ממה שאמר לו בעל הבית ושאר טענות שבינו לבין בעל הבית. ובו י סעיפים:
הסרסור שליח הוא אלא שנוטל שכר שליחותו לפיכך אם שינה דעת הבעלים משלם מה שהפסיד כיצד ראובן שנתן חפץ לשמעון הסרסור וא"ל מכור לי זה ואל תמכור בפחות ממאה והלך ומכרו בחמשים משלם החמשים מביתו מכר במאתים הכל לראובן: הגה מי ששלח שליח להוליך לו דבר למקום אחד ובתוך כך שלח לו דורון הוי שומר שכר (הגהות מרדכי דב"מ):Le courtier qui a vendu à un prix inférieur ou supérieur à ce que lui avait dit le propriétaire, et les autres litiges entre lui et le propriétaire. Il contient 10 séifim :
Le courtier (sarsour) est un mandataire, si ce n'est qu'il perçoit un salaire pour sa mission. C'est pourquoi, s'il a dérogé à la volonté des propriétaires, il paie ce qu'il leur a fait perdre. Comment cela ? Réouven a donné un objet à Chimon le courtier et lui a dit : « Vends-moi cela, et ne le vends pas à moins de cent », et il est allé le vendre cinquante : il paie les cinquante manquants de sa poche. S'il l'a vendu deux cents, tout revient à Réouven. Haga (Rema) : Celui qui a envoyé un mandataire pour lui porter un objet à un certain endroit, et entre-temps lui a envoyé un cadeau (en rétribution), il est considéré comme gardien rémunéré (chomer sakhar) (Hagahot Mordekhaï sur Baba Metsia).séif 1
- אין שליח יכול לקנות לעצמו אפי' באותם דמים שהרשוהו בעלים למכרו:Le mandataire ne peut pas acheter l'objet pour lui-même, même au prix auquel les propriétaires l'ont autorisé à le vendre.
séif 2
- נתן חפץ לסרסור למכרו בארבעה ואמר הסרסור כשבא החפץ לידו הילך ארבעה בשבילו ונתפייס המוכר אינו יכול לחזור בו אע"ג דמעיקרא לאו אדעתא דהכי נתנו לו:Si quelqu'un a donné un objet à un courtier pour le vendre quatre, et que le courtier a dit, lorsque l'objet lui est parvenu : « Voici quatre pour lui », et que le vendeur s'en est contenté, il ne peut plus se rétracter, bien qu'au départ il ne le lui eût pas donné dans cette intention (qu'il l'achète lui-même).
séif 3
- אמר בעל הבית לסרסור המותר שימכר על כך יהיה שלך אף על פי ששתק הסרסור זכה במותר:Si le propriétaire a dit au courtier : « Le surplus obtenu au-delà du prix fixé sera à toi », même si le courtier s'est tu, il acquiert le surplus.
séif 4
- ראובן אומר במאה אמרתי לך למכרו והסרסור אומר בחמשים אמרת לי וכן מכרתי נשבע הסרסור שבועת התורה שהרי הודה במקצת ואם כבר נתן לו החמשים או שאמר ליה הילך נשבע היסת שעשה שליחותו וזכה הלוקח ואם ידע הלוקח שחפץ זה של ראובן הוא וזה המוכר לו סרסור הוא יחזיר החפץ לבעלים ויחרים על מי שנתן לו רשות למכור בחמשים או שרצה בחמשים וחזר בו אחר שקניתי: הגה וי"א דאין הקונה צריך להחזיר אפי' מודה סרסור לדברי המוכר (טור בשם הראב"ד):Réouven dit : « Je t'ai dit de le vendre cent », et le courtier dit : « Tu m'as dit cinquante, et c'est ainsi que j'ai vendu » : le courtier prête le serment de la Torah, puisqu'il a reconnu une partie de la réclamation. Et s'il lui a déjà donné les cinquante, ou lui a dit : « Les voici », il prête le serment hesset (serment d'ordre rabbinique) qu'il a accompli sa mission, et l'acheteur acquiert l'objet. Mais si l'acheteur savait que cet objet appartient à Réouven et que celui qui le lui vend est un courtier, il rend l'objet aux propriétaires, et il prononce un 'hérem (malédiction solennelle) contre quiconque lui a donné l'autorisation de vendre à cinquante, ou a consenti à cinquante puis s'est rétracté après que j'ai acheté. Haga (Rema) : Et certains disent que l'acheteur n'a pas à rendre l'objet, même si le courtier reconnaît les dires du vendeur (Tour, au nom du Raavad).
séif 5
- כל סרסור שהודיע ללוקח שחפץ זה או קרקע זה של ראובן ואחר שקנה הלוקח אמר המוכר איני רוצה למכור בדמים אלו מחזיר הלוקח שהרי לא פסק לו דמים ואמד לו מכור בכך וכך: הגה וי"א דוקא שלא אמר לו כלום בשעת שהפקידו אבל (אם) אמר לו מכור במה שתמצא לא יוכל המוכר לחזור בו ומה שעשה הסרסור עשה (טור בשם הראב"ד) ראובן היה לו בית למכור ובא שמעון וסרסר למכרו ללוי ואמר ראובן שלוי שונאו ואינו רוצה למכור לו ואח"כ מכרו ללוי ע"י אחר חייב ליתן לשמעון סרסרותו (ב"י בשם הרא"ש כלל ק"ה סי' א'):Tout courtier qui a fait savoir à l'acheteur que cet objet ou ce terrain appartient à Réouven, et qu'après que l'acheteur a acheté, le vendeur a dit : « Je ne veux pas vendre à ce prix », l'acheteur rend l'objet, puisque le propriétaire ne lui avait pas fixé de prix en lui disant : « Vends à tel et tel prix ». Haga (Rema) : Et certains disent : uniquement lorsqu'il ne lui a rien dit au moment où il le lui a confié ; mais s'il lui a dit : « Vends au prix que tu trouveras », le vendeur ne peut pas se rétracter, et ce qu'a fait le courtier est fait (Tour, au nom du Raavad). Réouven avait une maison à vendre ; Chimon est venu et a servi de courtier pour la vendre à Lévi ; Réouven a dit que Lévi est son ennemi et qu'il ne veut pas lui vendre ; puis il l'a vendue à Lévi par l'intermédiaire d'un autre : il doit payer à Chimon son courtage (Beit Yossef, au nom du Roch, règle 105, siman 1).
séif 6
- כל סרסור שאבד החפץ מידו או נגנב אפי' בשעת הליכה חייב לשלם מפני שהוא נושא שכר:Tout courtier des mains duquel l'objet a été perdu ou volé, même au moment où il se rendait le vendre, doit payer, car il perçoit un salaire (et a donc le statut de gardien rémunéré).
séif 7
- ראובן נתן טבעת לסרסור למכור והפסיד האבן מהטבעת ישבע הסרסור שאינה ברשותו וישבע כמה היה שוה האבן ויפרע שוויה:Réouven a donné une bague à un courtier pour la vendre, et celui-ci a perdu la pierre de la bague : le courtier jure qu'elle n'est pas en sa possession, jure combien valait la pierre, et paie sa valeur.
séif 8
- הנותן כליו לסרסור למשכנם לו ואמר איני יודע היכן משכנתים פשיעותא היא וחייב לשלם ואם א"ל משכנם ביד פלוני וכן עשה ואח"כ כפר בו אותו פלוני פטור הסרסור:Celui qui donne ses objets à un courtier pour les mettre en gage pour lui, et le courtier dit : « Je ne sais pas où je les ai mis en gage », c'est une négligence, et il doit payer. Mais s'il lui a dit : « Mets-les en gage chez untel », et qu'il l'a fait, puis que cet untel l'a nié (a nié avoir reçu le gage), le courtier est exempt.
séif 9
- סרסור שנתן כלי לבקרו ולא רצה המבקר להחזירו חייב הסרסור וכ"ש שאין לסרסור למכור חפץ באשראי אלא א"כ נוטל רשות מבעל הכלי: הגה השדכן הוי כמו סרסור ואם השדכן רוצה שישלמו לו מיד שכר שדכנותו והבעלים אינם רוצים לשלם עד הנשואין תלוי במנהג המדינה ובמקום שאין מנהג הדין עם הבעלים ובמקום שאין צריך לשלם לו עד הנישואין אם חזרו בהן ונתבטל השדכנות פטורים הבעלים מלשלם לו שכרו אלא אם כן התנו בהדיא על מנת שיתפייס ואז צריך לשלם לו מיד אפי' יחזרו בהן (פסקים וכתבים מהרא"י סי' פ"ה):Un courtier qui a donné un objet à quelqu'un pour l'examiner (avant achat), et que l'examinateur n'a pas voulu le rendre, le courtier est responsable ; et à plus forte raison le courtier ne doit-il pas vendre un objet à crédit, à moins d'en avoir reçu l'autorisation du propriétaire de l'objet. Haga (Rema) : L'entremetteur de mariage (chadkhan) est comme un courtier. Et si l'entremetteur veut qu'on lui paie immédiatement le salaire de son entremise, et que les parties ne veulent pas payer avant le mariage, cela dépend de l'usage du pays ; et là où il n'y a pas d'usage, le droit est du côté des parties. Et là où on n'a pas à le payer avant le mariage, si les parties se sont rétractées et que l'entremise a été annulée, les parties sont exemptes de lui payer son salaire, à moins qu'on ait stipulé explicitement qu'il serait payé dès qu'elles se seraient mises d'accord ; alors il faut le payer immédiatement, même si elles se rétractent (Pessakim oukhtavim du Maharai, siman 85).
séif 10