Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אחים או שותפי' או בכור שבאי' לחלוק. ובו ה סעיפים:
האחין או השותפין שבאו לחלוק השדה וליטול כל אחד חלקו אם היתה כולה שוה לגמרי חולקין לפי המדה בלבד ואם אמר א' תנו לי חלקי מצד זה כדי שיהא סמוך לשד' אחר שלי ויהיה הכל שדה א' שומעין לו וכופה אותו על זה שעיכוב בדבר זה מדת סדום היא (וי"א דאין שומעין לו אלא צריך להעלות בדמים עד שיתרצו חביריו) (טור בשם הרא"ש) ויש אומרים דהוי ספק וכל דאלים גבר (מרדכי סוף פ"ק דב"ב בשם מהר"ם) אבל אם היה חלק ממנה טוב או קרוב לנהר יותר או קרוב לדרך ושמו אותה היפה כנגד הרע ואמר תנו לי בשומא שלי מצד זה אין שומעין לו אלא נוטל בגורל אמר להם תנו בשומא שלי מצד זה חצי מדתה מהצד הרע וטול אתה מהצד הטוב כדי שיהא חלקי סמוך לשדה שלי שומעין לו: הגה היו בכאן שני שדות האחד אומר לחלוק כל שדה ושדה והאחד אומר לחלוק שדה כנגד שדה שומעין לזה שאומר לחלוק שדה כנגד שדה ודוקא ששתיהן שוות ואין נפקותא בחלוקת השדות לחצאין אבל אם האחד טובה בשום צד או שאחד יש לו מצר אצל השדות חולקין כל שדה לשנים (טור ס"ג):Frères, associés ou premier-né qui viennent partager. Il contient 5 séifim.
Les frères ou les associés qui sont venus partager le champ et prendre chacun sa part : s'il était entièrement égal en qualité, on partage selon la mesure seulement. Et si l'un a dit : « Donnez-moi ma part de ce côté-ci, afin qu'elle soit contiguë à un autre champ qui est à moi et que le tout soit un seul champ », on l'écoute, et il peut contraindre son associé à cela, car s'opposer à une telle chose est un trait de Sodome (midat Sedom : refuser un avantage à autrui sans en subir aucune perte) (Haga (Rema) : et certains disent qu'on ne l'écoute pas, mais qu'il doit surenchérir en argent jusqu'à ce que ses associés y consentent (Tour au nom du Roch) ; et certains disent que c'est un doute (safek), et celui qui l'emporte a gain de cause (Mordekhaï, fin du premier chapitre de Bava Batra, au nom du Maharam)). Mais si une partie du champ était bonne, ou plus proche du fleuve, ou proche de la route, et qu'on a estimé la partie belle par rapport à la mauvaise, et qu'il a dit : « Donnez-moi la part correspondant à mon estimation de ce côté-ci », on ne l'écoute pas, mais il prend sa part par tirage au sort. S'il leur a dit : « Donnez-moi, pour mon estimation, de ce côté-ci, la moitié de sa mesure, du côté mauvais, et toi prends du côté bon, afin que ma part soit contiguë à mon champ », on l'écoute. (Haga (Rema) : S'il y avait là deux champs, et que l'un dit de partager chaque champ séparément, et l'autre dit de partager champ contre champ, on écoute celui qui dit de partager champ contre champ ; et uniquement lorsque les deux sont égaux et qu'il n'y a aucune conséquence à partager les champs par moitié ; mais si l'un est meilleur sous quelque aspect, ou que l'un des associés a un terrain limitrophe à côté des champs, on partage chaque champ en deux (Tour, paragraphe 3).)séif 1
- הבכור שחלק נוטל ב' חלקים שלו כאחד אבל היבם שחלק עם אחיו בנכסי האב נוטל חלקו וחלק אחיו בגורל אם עלו במקום א' עלו ואם עלו בב' מקומות עלו: הגה וי"א דדוקא שהיו החלקים שווים אבל אם היה אחד טוב מחבירו אפי' בכור אינו נוטל חלקו ביחד וכן אם היה לפשוט שדה במצר אלו השדות (טור והרא"ש והמגיד פי"ב דשכנים בשם שאר מפרשים):Le premier-né qui a partagé avec ses frères prend ses deux parts (sa double part) ensemble ; mais le yavam (le frère qui a épousé la veuve de son frère mort sans enfants) qui a partagé avec ses frères les biens du père prend sa part et la part de son frère défunt par tirage au sort : si elles sont sorties en un seul endroit, elles sont sorties ainsi, et si elles sont sorties en deux endroits, elles sont sorties ainsi. (Haga (Rema) : Et certains disent que le premier-né prend ses parts ensemble uniquement lorsque les parts étaient égales ; mais si l'une était meilleure que l'autre, même le premier-né ne prend pas sa part ensemble ; et de même si un frère ordinaire (non premier-né) avait un champ à la limite de ces champs (le Tour, le Roch, et le Maguid Michné, chapitre 12 des lois des voisins, au nom des autres commentateurs).)
séif 2
- ארץ מרובעת שהיה הנהר מקיף לה מזרח וצפון והדרך דרום ומערב חולקין אות' באלכסון כדי שיגיע לזה נהר ודרך ולזה נהר ודרך ואם אמר תנו לי החצי שמצד זה שהוא בצד שדי שומעין לו כללו של דבר כל דבר שהוא טוב לזה ואין על חבירו הפסד כלל כופין אותו לעשות:Une terre carrée que le fleuve entourait à l'est et au nord, et la route au sud et à l'ouest : on la partage en diagonale, afin que l'un reçoive du fleuve et de la route, et l'autre du fleuve et de la route. Et si l'un a dit : « Donnez-moi la moitié qui est de ce côté-ci, qui est du côté de mon champ », on l'écoute. La règle générale : toute chose qui est bonne pour l'un et qui ne cause à son associé aucune perte, on contraint l'associé à la faire.
séif 3
- ב' שקנו שדה בשותפות א' שליש וא' ב' שלישים כשחולקים נוטל ב' שלישים ביחד כיון שקנו אותה כאחד אבל ג' שקנו שדה בשותפות ושוב קנה הא' חלק חבירו כשבאים לחלוק אינו יכול לכוף את חבירו שיתן לו שני חלקים ביחד כיון ששני החלקים לא היו מתחלה שלו אלא בא מכחו ומכח אחיו שקנה ממנו שליש: הגה שני אחין שמתו ולכל אחד שני בנים ובאין לחלוק השדה שהיה של אביהן וב' הבנים של אחד מהן רוצים להיות שותפין והאחרים רוצים לחלוק חולקין השדה לד' חלקים ונותנים לאלו השנים חלקן ביחד ולאחרים כל אחד לבדו (רבי ירוחם נכ"ז ח"ב) אבל אם היו מתחילה ד' אחין שלא באו השנים מכח א' אין נותנין להם חלקן ביחד (מרדכי פרק שני דייני גזירות בשם מוהר"ם) וי"א דאפי' בכה"ג נותנין להם ביחד דכופין על מדת סדום (כן משמע מר' ירוחם הנ"ל):Deux personnes qui ont acheté un champ en association, l'un un tiers et l'autre deux tiers : quand ils partagent, il prend les deux tiers ensemble, puisqu'ils l'ont acheté en une fois. Mais trois personnes qui ont acheté un champ en association, et ensuite l'une a acheté la part de son associé : quand ils viennent partager, il ne peut contraindre son associé à lui donner les deux parts ensemble, puisque les deux parts n'étaient pas à lui au départ, mais il vient par son propre droit et par le droit de son associé, auquel il a acheté un tiers. (Haga (Rema) : Deux frères qui sont morts, chacun ayant deux fils, et ils viennent partager le champ qui était à leurs pères, et les deux fils de l'un d'eux veulent être associés, et les autres veulent partager : on partage le champ en quatre parts, on donne à ces deux-là leur part ensemble, et aux autres à chacun séparément (Rabbénou Yerou'ham, netiv 27, partie 2). Mais s'il y avait au départ quatre frères, de sorte que les deux ne viennent pas par le droit d'un seul, on ne leur donne pas leur part ensemble (Mordekhaï, chapitre Chné Dayané Guezérot, au nom du Maharam). Et certains disent que même dans un tel cas, on leur donne leur part ensemble, car on contraint à l'encontre d'un trait de Sodome (c'est ce qui ressort de Rabbénou Yerou'ham cité plus haut).)
séif 4
- האחים שבאו לחלוק ושמו החלקים זה כנגד זה ובאו להטיל שלשה גורלות וא' מהם חפץ בא' מן החלקים ומעלה אותה ואומר אני אתן בו יותר כך וכך על מה ששמאוהו או אתם תקחו אותו בכך וכך שומעין לו ואם אינם רוצים באותו עילוי יטלנו הוא בלא גורל ויש חולקים:Les frères qui sont venus partager, ont estimé les parts l'une par rapport à l'autre, et sont venus tirer trois sorts, et l'un d'eux désire l'une des parts et en surenchérit, en disant : « J'en donnerai tant de plus que ce à quoi on l'a estimée, ou bien vous la prendrez à tel prix » : on l'écoute ; et s'ils ne veulent pas de cette surenchère, il la prend sans tirage au sort. Et certains contestent cela.
séif 5