Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שותפים או אחים שרצו לחלוק דבר שאין בו דין חלוקה וחלוקת ספרים ושאין להם חזקה זה על זה. ובו ד סעיפים:
השותפין שרצו לחלוק דבר שאין בו דין חלוקה אע"פ שהם מפסידין את שמו חולקין ובכתבי הקדש דהיינו כ"ד ספרים שהם כתובים בגליון כספר תורה שלנו אם הם בכרך אחד אין חולקין (שהוא בזיון לספרים לחלקן מכרך אחד (טור) אע"פ שאם היו של אחד מותר לחתכן) (הגהות אשיר"י) ואם הם בשתי כריכות אם הם שני ענינים אין בו דינא דגוד או אגוד ואם הם ענין א' אומרים בו גוד או אגוד (וע' לעיל סי' קע"א סעיף י"ג):Associés ou frères qui ont voulu partager une chose qui n'a pas le statut de partage ; le partage des livres ; et le fait qu'ils n'ont pas de 'hazaka (droit acquis par l'usage) l'un sur l'autre. Il contient 4 séifim.
Les associés qui ont voulu partager une chose qui n'a pas le statut de partage (c'est-à-dire trop petite pour que chaque part garde le nom de l'ensemble) partagent, bien qu'ils lui fassent perdre son nom, puisqu'ils y consentent tous deux. Et pour les Écrits saints, c'est-à-dire les vingt-quatre livres de la Bible, qui sont écrits sur parchemin comme notre Séfer Torah : s'ils sont en un seul volume, on ne les partage pas (Haga (Rema) : car c'est un mépris pour les livres de les séparer d'un même volume (Tour), bien que, s'ils appartenaient à un seul propriétaire, il lui serait permis de les couper (Hagahot Acheri)) ; et s'ils sont en deux reliures : s'il s'agit de deux sujets différents, la loi de goud o agoud (« estime, ou c'est moi qui estime » : achète ma part ou vends-moi la tienne) ne s'y applique pas ; et s'il s'agit d'un seul sujet, on y dit goud o agoud (Haga (Rema) : et voir plus haut, siman 171, séif 13).séif 1
- אם חלקו בגורל לאחר שעלה הגורל לא' מהם נתקיימה החלוקה לכולם: הגה מיהו הרא"ש כתב (בתשובה והביאו הטור) דאין הגורל קונה רק מברר החלקים ואם החזיק אחד בחלקו החלוקה קיימת וע"ל סי' קנ"ז סעיף ב':S'ils ont partagé par tirage au sort, dès que le sort est sorti pour l'un d'eux, le partage est validé pour tous. (Haga (Rema) : Toutefois, le Roch a écrit (dans une responsa, citée par le Tour) que le sort n'opère pas l'acquisition, mais clarifie seulement les parts ; et si l'un a pris possession de sa part (par un acte de 'hazaka), le partage est valide. Et voir plus haut, siman 157, séif 2.)
séif 2
- האחים שחלקו הרי הם כלקוחות זה מזה ואין להם זה על זה דרך ולא סולמות ולא חלונות ולא אמת המים שכיון שחלקו לא נשאר לא' מהם זכות בחלק חבירו אע"פ שהיה מקודם וה"ה לשנים שקנו שדה כא' וחלקו לא נשאר לא' מהם זכות בחלק חבירו אבל ב' שקנו שדה משני אנשים או משני אחים כשהיה נודע חלק כל אחד והיו מחזיקים בנזקים אלו אין לא' מהם להפסיק אמת המים ולא לשנות דבר מהנזקים שהחזיקו בהם המוכרים: הגה שנים שחלקו חצר ונשאר באר מים חיים בחלק א' מהן ונשאר רשות לשני לשמש בו ונתקלקל הבאר על שניהן לתקנו ואם נפל אזלא חזקת הב' לענין הזה דאין לו עוד דרך לשאוב משם אבל מקום הבאר לשניהם אבל אם חלקו ונשאר הבאר מתחלה לאחד בלבד (אלא) שנתן רשות לשני לשאוב משם אם נפל אזלא חזקתו לגמרי ואין לו עוד חלק בבאר אפי' חזר ותקנו (ב"י בשם הרשב"א):Les frères qui ont partagé sont comme des acheteurs l'un de l'autre, et ils n'ont l'un sur l'autre ni droit de passage, ni droit d'appuyer des échelles, ni droit de fenêtres, ni droit de canal d'eau ; car, puisqu'ils ont partagé, il n'est resté à aucun d'eux de droit sur la part de son associé, même si ce droit existait auparavant. Et il en est de même pour deux personnes qui ont acheté un champ ensemble et l'ont partagé : il n'est resté à aucun d'eux de droit sur la part de son associé. Mais deux personnes qui ont acheté un champ à deux hommes ou à deux frères, alors que la part de chacun des vendeurs était connue et qu'ils avaient une 'hazaka sur ces servitudes : aucun d'eux (des acheteurs) ne peut interrompre le canal d'eau ni changer quoi que ce soit aux servitudes dont les vendeurs avaient la 'hazaka. (Haga (Rema) : Deux personnes qui ont partagé une cour, et un puits d'eau vive est resté dans la part de l'un d'eux, et il est resté au second la permission de s'en servir, et le puits s'est détérioré : il incombe à tous deux de le réparer. Et s'il s'est effondré, la 'hazaka du second disparaît à cet égard, car il n'a plus de moyen d'y puiser ; mais l'emplacement du puits appartient aux deux. Mais s'ils ont partagé et que le puits est resté dès le départ à un seul, et qu'il a donné au second la permission d'y puiser : s'il s'est effondré, sa 'hazaka disparaît entièrement, et il n'a plus de part au puits, même si on l'a de nouveau réparé (Beit Yossef au nom du Rachba).)
séif 3
- אחים שחלקו ועלה חלק א' מהם כרם ולשני שדה הלבן יש לבעל הכרם ד' אמות בשדה הלבן להפך בו מחרישתו:Des frères qui ont partagé, et à l'un d'eux est échue en partage une vigne et au second un champ nu (sans arbres) : le propriétaire de la vigne a quatre coudées dans le champ nu pour y retourner sa charrue.
séif 4