Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אם אחד מבעלי דינין אומר נלך לבית דין הגדול ודין האומר מאיזה טעם דנתוני. ובו ח סעיפים:
שנים שנתעצמו בדין זה אומר נידון כאן וזה אומר נעלה לב"ד הגדול כופין אותו ודן בעירו ואם אמר כתבו ותנו לי מאיזה טעם דנתוני שמא טעיתם כותבים ונותנים לו ואח"כ מוציאים ממנו ואם הוצרך לשאול דבר מב"ד הגדול כותבים ושולחים ושואלים ודנין להם בעירם כפי מה שיבא בכתב ב"ד הגדול ושני בעלי דינים יפרעו שכר השליח: הגה מיהו אם א' מבעלי הדינים או הדייני' רוצה לשלוח למרחקים ויש חכם סמוך להם הראוי לדון שולחים לסמוך אע"פ שהרחוק יותר חכם דלאו כל כמיניה לגרום הפסד לבעל דין להרבות שכר השליחות וכ"ש אם חכם אחר בעירן הראוי לדון (מרדכי ס"פ זה בורר) ואם שני חכמי' סמוכי' בשוה הולכין אחר הגדול (נ"י ר"פ זה בורר) במה דברים אמורי' בשאר הדינים שזה טוען וזה טוען או כשאמר המלוה נידון כאן והלוה אומר נלך לב"ד הגדול אבל אם אמר המלוה נלך לב"ד הגדול כופין את הלוה ועולה עמו וכן אם טען זה שהזיקו או גזלו ורצה הטוען לעלות כופין ב"ד שבעירו את הנטען לעלות עמו וכן כל כיוצא בזה בד"א כשהיו עדים או ראיה לנגזל או לניזק או למלוה אבל טענה רקנית אין מחייבין את הנטען לצאת כלל אלא נשבע במקומ' ונפטר וכן הדין בזמן הזה שאין שם ב"ד הגדול (וי"א דב"ד חשוב שבכל דור ודור לפי מה שהוא מקרי ב"ד הגדול) (טור) אבל (אם) יש מקומות (באותה מדינה) שיש בהם חכמים גדולים מומחים לרבים ומקומות שיש בהם תלמידים שאינם כמותם אם אמר המלוה נלך למקום פלוני שבארץ פלוני לפלוני ופלוני הגדול ונדון לפניו כופין את הלוה והולך עמו: הגה אם יש (לתובע) עדים או ראיה ונראה לב"ד שבעירו שיש ממש בטענותיו אבל בלא"ה אין כופין אותו לילך עמו (טור) וי"א דלטענות נלך לב"ד הגדול אין חילוק בין תובע לנתבע וכל א' יכול לכוף חבירו לילך עמו (טור בשם ר"ת) וכל זה מדינא אבל כבר נהגו בזמן הזה שכ"ז שיש ב"ד בעיר אין א' יכול לכוף חבירו שילך עמו לב"ד אחר (מהרי"ק שורש כ"א) כי אין לנו עכשיו ב"ד הגדול או בית הועד ולכן לא יוכל לדחותו אבל יכול לדחותו שלא לדון עמו עד יום שלישי ומיד יבררו דיינים אבל אכסנאי שתובע לבני העיר או ב' אכסנאים צריך לדון עמו מיד ולא יוכל לדחותו (מרדכי בשם מהר"ש) וכן בן העיר שתובע לאכסנאי בכ"מ שימצאנו ויש שם ב"ד מכריחו שם לדין (מהרי"ק שורש י"ד) וכל זה כשיש ב"ד בעירן אבל אם אין ב"ד שם כל א' יוכל להכריח חבירו שילך עמו לב"ד לדון עמו (מרדכי ס"פ זה בורר ופסקי מהרא"י סי' ס"ה) התובע צריך לילך אחר הנתבע אם הוא בעיר אחרת אף ע"פ שבעיר התובע הב"ד יותר גדול (מהרי"ק שורש א') ואפי' היה לנתבע מעות בפקדון (בעיר התובע) או [בעיר] אחרת אא"כ יכול לעכב מעותיו בעירו אז צריך להודיע לנתבע ואז צריך לדון במקום שמעותיו שם (ת"ה סי' ש"ה ופסקיו סי' ס"ב) וע"ל סי' ע"ג כתבתי אימת יכול לעכב מעותיו. אב שיש לו תביעה על בנו צריך לילך הבן אע"פ שהוא הנתבע אחר אביו כמו שנתבאר (בי"ד סי' ר"מ) עשיר מוחזק ואלם בעירו מוציאין אותו לדור בעיר אחרת אע"פ שהב"ד שבעירו יותר גדול (ב"ז סי' תי"ח):Si l'un des plaideurs dit : « Allons au grand tribunal », et loi de celui qui dit : « Pour quelle raison m'avez-vous jugé ? ». Il contient 8 séifim.
Deux personnes qui se sont obstinées dans un procès, celui-ci dit : « Soyons jugés ici », et celui-là dit : « Montons au grand tribunal », on le contraint (celui qui veut monter) et il est jugé dans sa ville. Et s'il a dit : « Écrivez et donnez-moi pour quelle raison vous m'avez jugé, peut-être vous êtes-vous trompés », on écrit et on lui donne l'exposé, et ensuite on saisit l'argent de lui. Et s'il a été nécessaire de demander une chose au grand tribunal, on écrit, on envoie, on demande, et on les juge dans leur ville selon ce qui viendra dans l'écrit du grand tribunal ; et les deux plaideurs paieront le salaire de l'envoyé. Haga (Rema) : Toutefois, si l'un des plaideurs ou des juges veut envoyer la question au loin, et qu'il y a un sage proche d'eux apte à juger, on envoie au sage proche, même si celui qui est éloigné est plus sage, car il n'est pas en son pouvoir de causer une perte au plaideur en augmentant le salaire de l'envoi ; et à plus forte raison s'il y a un autre sage dans leur ville apte à juger (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer). Et si deux sages sont proches de manière égale, on suit le plus grand (Nimouké Yossef, début du chapitre Zé Borer). En quoi ces paroles ont-elles été dites ? Pour les autres procès, où celui-ci plaide et celui-là plaide, ou lorsque le prêteur a dit : « Soyons jugés ici », et l'emprunteur dit : « Allons au grand tribunal » ; mais si le prêteur a dit : « Allons au grand tribunal », on contraint l'emprunteur et il monte avec lui (afin que l'on ne ferme pas la porte aux emprunteurs). De même, si celui-ci a prétendu qu'il lui a causé un dommage ou qu'il l'a volé, et que le demandeur a voulu monter, le tribunal de sa ville contraint le défendeur à monter avec lui ; et de même tout cas semblable. En quoi ces paroles ont-elles été dites ? Lorsqu'il y avait des témoins ou une preuve pour le volé, ou pour la victime du dommage, ou pour le prêteur ; mais pour une prétention vide (sans fondement), on n'oblige pas du tout le défendeur à sortir de sa ville, mais il jure sur place et est quitte. Et telle est la loi à notre époque, où il n'y a pas là de grand tribunal (et certains disent qu'un tribunal important, dans chaque génération selon ce qu'elle est, est appelé grand tribunal) (Tour). Mais s'il y a des endroits (dans ce même pays) où se trouvent de grands sages, experts reconnus du public, et des endroits où se trouvent des élèves qui ne sont pas comme eux, si le prêteur a dit : « Allons à tel endroit, dans tel pays, chez Untel et Untel le grand, et soyons jugés devant lui », on contraint l'emprunteur et il va avec lui. Haga (Rema) : Si le demandeur a des témoins ou une preuve, et qu'il apparaît au tribunal de sa ville qu'il y a de la substance dans ses prétentions ; mais sans cela, on ne le contraint pas à aller avec lui (Tour). Et certains disent que pour la prétention « Allons au grand tribunal », il n'y a pas de distinction entre demandeur et défendeur, et chacun peut contraindre son prochain à aller avec lui (Tour au nom de Rabbénou Tam). Et tout cela est selon la stricte loi ; mais on a déjà l'usage à notre époque que, tant qu'il y a un tribunal dans la ville, l'un ne peut pas contraindre son prochain à aller avec lui à un autre tribunal (Maharik, racine 21), car nous n'avons plus maintenant de grand tribunal ni de Beit HaVaad (assemblée des sages) ; c'est pourquoi il ne pourra pas le repousser ainsi ; mais il peut le repousser en ne plaidant avec lui que le troisième jour, et aussitôt ils choisiront des juges. Mais un étranger de passage qui réclame quelque chose aux gens de la ville, ou deux étrangers de passage l'un envers l'autre, il faut plaider avec lui immédiatement, et on ne pourra pas le repousser (Mordekhaï au nom du Maharach). Et de même un habitant de la ville qui réclame à un étranger de passage, en tout lieu où il le trouve et où il y a un tribunal, il le force à plaider là (Maharik, racine 14). Et tout cela, lorsqu'il y a un tribunal dans leur ville ; mais s'il n'y a pas de tribunal là, chacun pourra forcer son prochain à aller avec lui au tribunal pour plaider avec lui (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer, et Pessakim du Maharaï, siman 65). Le demandeur doit aller au lieu du défendeur s'il est dans une autre ville, même si dans la ville du demandeur le tribunal est plus grand (Maharik, racine 1) ; et même si le défendeur avait de l'argent en dépôt (dans la ville du demandeur) ou dans une autre ville, à moins qu'il (le demandeur) puisse retenir son argent dans sa ville : alors il doit en informer le défendeur, et alors celui-ci doit être jugé à l'endroit où se trouve son argent (Teroumat HaDéchène, siman 305, et ses Pessakim, siman 62). Et voir plus loin, siman 73, où j'ai écrit quand il peut retenir son argent. Un père qui a une réclamation contre son fils, le fils doit aller au lieu de son père, bien qu'il soit le défendeur, comme il a été expliqué (dans Yoré Déa, siman 240). Un riche, puissant et violent dans sa ville, on le fait sortir pour être jugé dans une autre ville, même si le tribunal de sa ville est plus grand (Responsa Binyamin Zeev, siman 418).séif 1
- אם הא' ת"ח ויודע לכתוב ראיותיו ושכנגדו עם הארץ אין לת"ח לכתוב בעצמו כששולחים ב"ד לשאול מב"ד הגדול אלא הדיינים יעתיקו אותם (ושניהם פורעים שכר הסופר (ריב"ש סי' תע"ה):Si l'un des plaideurs est un érudit (talmid 'hakham) et sait écrire ses preuves, et que son adversaire est un ignorant (am haarets), l'érudit ne doit pas écrire lui-même lorsque le tribunal envoie demander au grand tribunal, mais les juges les recopieront (les arguments). Haga (Rema) : (Et tous deux paient le salaire du scribe) (Rivach, siman 475).
séif 2
- י"א שאם יש שני ת"ח בעיר אחת האחד גדול מחבירו יכול א' מבעלי דינים לומר לא אדון בפני זה אלא בפני זה ואע"פ שהוא קטן ממנו כיון ששניהם בעיר אחת: הגה ואם א' סילק עצמו מן הדין כמאן דליתא דמי ואם הזמינו השני ולא בא מנדה אותו (מהרי"ק שורש י"א] וכל מקום שאינו צריך לבוא לפניו לדון א"צ לחוש כלל להזמנתו וא"צ לבוא כלל (ב"י סי' י"א בשם התרומות):Certains disent que s'il y a deux érudits dans une même ville, l'un plus grand que son prochain, l'un des plaideurs peut dire : « Je ne serai pas jugé devant celui-ci, mais devant celui-là », même s'il est plus petit que lui, puisque tous deux sont dans une même ville. Haga (Rema) : Et si l'un s'est retiré du procès, il est considéré comme s'il n'existait pas ; et si le second l'a convoqué et qu'il n'est pas venu, il l'excommunie (Maharik, racine 11). Et partout où il n'a pas besoin de venir devant lui pour être jugé, il n'a pas du tout à se soucier de sa convocation et il n'a pas du tout besoin de venir (Beit Yossef, siman 11, au nom du Sefer HaTeroumot).
séif 3
- י"א שאם רואה הדיין שבעל דין חושדו שנוטה הדין כנגדו צריך להודיעו מאיזה טעם דנו אפי' אם לא שאל: הגה וכ"ש אם אומר כתבו לי מאיזה טעם דנתוני (טור) מיהו י"א דוקא אם דנו אותו ע"י כפייה אבל בלא"ה אין כותבין וכן עיקר (מרדכי נ"י פרק זה בורר ותוס' ור"ן פ' איזהו נשך) וכשצריכים לכתוב לו מאיזה טעם דנוהו אין קביעות זמן לדבר אלא כל זמן שבא לכתוב לו כותבין ונותנין לו (מרדכי ס"פ זה בורר) וא"צ לכתוב לו הטעמים והראיות רק כותבין להם הטענות והפסק דין (נ"י שם) וצריך לשלם מיד ואם יסתור הדין יחזרו לו (מרדכי פרק חזקת הבתים והגהות מיימוני פ"ו דסנהדרין ומהרי"ק שורש א' וב"י בשם הרמ"ה) וא"צ לכתוב לו אלא מב"ד קטן לב"ד גדול אבל ב"ד גדול שדנו א"צ לכתוב לו דלא חיישינן לטעותא דא"כ אין לדבר סוף (ב"י שכ"נ מדברי הרמב"ם):Certains disent que si le juge voit que le plaideur le soupçonne d'incliner le jugement contre lui, il doit l'informer pour quelle raison il l'a jugé, même s'il n'a pas demandé. Haga (Rema) : Et à plus forte raison s'il dit : « Écrivez-moi pour quelle raison vous m'avez jugé » (Tour). Toutefois, certains disent que cela s'applique uniquement s'ils l'ont jugé par contrainte (sans qu'il ait accepté ces juges) ; mais sans cela, on n'écrit pas, et c'est l'essentiel (Mordekhaï, Nimouké Yossef, chapitre Zé Borer, et Tossefot et le Ran, chapitre Eizéhou Néchekh). Et lorsqu'il faut lui écrire pour quelle raison on l'a jugé, il n'y a pas de délai fixé pour la chose ; mais chaque fois qu'il vient demander qu'on lui écrive, on écrit et on lui donne (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer). Et il n'est pas nécessaire de lui écrire les raisons et les preuves ; on leur écrit seulement les prétentions et la décision du jugement (Nimouké Yossef, ibid.). Et il doit payer immédiatement, et si l'on infirme le jugement, on lui rendra (Mordekhaï, chapitre 'Hazakat HaBatim, Hagahot Maïmoniyot, chapitre 6 des lois du Sanhédrin, Maharik, racine 1, et Beit Yossef au nom du Rama). Et il n'est nécessaire de lui écrire que pour un recours d'un petit tribunal à un grand tribunal ; mais un grand tribunal qui a jugé n'a pas besoin de lui écrire, car nous ne craignons pas l'erreur, sinon la chose n'aurait pas de fin (Beit Yossef, qui a écrit que cela ressort des paroles du Rambam).
séif 4
- המתחייב בדין אינו חייב לשלם לשכנגדו יציאותיו אע"פ שהזקיקו לדון בעיר אחרת וה"מ דלא מסרב למיקם בדינא אלא שרוצה לדון בעיר אחרת אבל אם היה מסרב לבא לב"ד והוצרך התובע להוציא הוצאות לכופו לירד לדין חייב לפרוע לו כל הוצאותיו (שהוציא משעה שנעשה סרבן) (מהרי"ק שורש א' תמ"ד ונ"י פ' הגוזל בתרא ומהר"יו תשובת הרא"ש כלל ק"ח וע"ג סי' ב') ויש מי שאומר שאם תבעו בערכאות והוציא הוצאות בדיינים וטוענים אע"פ שמתוך סרובו הוצרך להוליכו בערכאות אין חייב לשלם הוצאותיו: הגה ויש חולקין וס"ל דאם הוצרך להוציא עליו הוצאות לכופו ע"י ערכאות של עכו"ם חייב לשלם לו (תשובת הרא"ש כלל ע"ג סי' ב') וכן נ"ל עיקר ובלבד שעשאו ברשות ב"ד כדלקמן סי' כ"ו מי שאומר לחבירו שילכו לדון במקום אחר ואמר לו לך ואני אבא אחריך והלך והשני לא הלך אחריו צריך לשלם לזה שהלך כל יציאותיו (מרדכי ס"פ זה בורר) כשהסרבן צריך לשלם ההוצאות אין אומרים שישבע כמה הוציא ויטול אלא צריך לברר כמה הוציא או הב"ד ישומו לו הוצאותיו וכזה ישלם לו (תשובת הרא"ש כלל ק"ז):Celui qui est condamné en justice n'est pas tenu de payer à son adversaire ses frais, même s'il l'a obligé à plaider dans une autre ville. Et ces paroles s'appliquent lorsqu'il ne refuse pas de se présenter en justice, mais qu'il veut être jugé dans une autre ville ; mais s'il refusait de venir au tribunal et que le demandeur a dû engager des frais pour le contraindre à venir en justice, il est tenu de lui rembourser tous ses frais (qu'il a engagés depuis le moment où il est devenu récalcitrant, sarvan) (Maharik, racine 1 ; Nimouké Yossef, fin du chapitre HaGozel Batra ; Mahari Weil ; Responsa du Roch, règle 108 et règle 73, siman 2). Et il y a un avis selon lequel s'il l'a assigné devant les tribunaux non juifs (arkaot) et a engagé des frais en juges et en avocats, même si c'est à cause de son refus qu'il a dû l'amener devant les arkaot, il n'est pas tenu de payer ses frais. Haga (Rema) : Et certains contestent et sont d'avis que s'il a dû engager des frais contre lui pour le contraindre par les tribunaux des idolâtres, il est tenu de lui payer (Responsa du Roch, règle 73, siman 2), et cela me semble l'essentiel, pourvu qu'il l'ait fait avec l'autorisation du tribunal, comme il sera dit plus loin (siman 26). Celui qui dit à son prochain d'aller plaider dans un autre endroit, et celui-ci lui a dit : « Va, et je viendrai après toi », et il est allé, et le second n'est pas allé après lui, il doit payer à celui qui est allé tous ses frais (Mordekhaï, fin du chapitre Zé Borer). Lorsque le récalcitrant doit payer les frais, on ne dit pas à l'autre de jurer combien il a dépensé et de prendre ; mais il faut établir combien il a dépensé, ou le tribunal évaluera ses frais, et c'est cela qu'il lui paiera (Responsa du Roch, règle 107).
séif 5
- חייבוהו ב"ד לפרוע ויצא וחזר ואמר פרעתי אם הוא נאמן יתבאר בסימן ע"ט:Si le tribunal l'a obligé à payer, qu'il est sorti, puis revenu et a dit : « J'ai payé », s'il est cru, cela sera expliqué au siman 79.
séif 6
- אם בא הזוכה בדין לב"ד ותובע שיכתבו לו פסק דין אם כותבין ונותנין לו גם זה שם:Si celui qui a gagné le procès est venu au tribunal et demande qu'on lui écrive une décision de justice, si l'on écrit et qu'on la lui donne, cela aussi est expliqué là-bas.
séif 7
- יש בידו פסק דין שחבירו חייב לו אם הלה נאמן לומר פרעתי בסימן ל"ט סעיף י':S'il a en main une décision de justice attestant que son prochain lui doit, si celui-là est cru pour dire « J'ai payé », voir au siman 39, séif 10.
séif 8