Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין הפורע חובו של חבירו או שמשכנו בשביל חבירו. ובו ב סעיפים:
הפורע חובו של חבירו שלא מדעתו אפי' היה בשטר ואפי' היה עליו משכון ונטלו זה שפרע אין הלוה חייב לשלם לו ונוטל משכונו בחנם והרי אבד זה הנותן מעותיו ואפי' אם היה המלוה דוחקו לפרוע (שמא) היה הלוה מפייס את המלוה ומוחל לו: הגה וכן נ"ל עיקר ודלא כיש חולקין ואומרים דחייב לשלם (טור בשם ר"ת והרא"ש) ויש אומרים דוקא כשפורע לישראל אבל אם פרע לעכו"ם חייב לכו"ע וכ"ש אם פדה משכונו מן העכו"ם דחייב לשלם לו (תשובת מהרי"ל סי' פ"ב) וכן ראוי להורות וע' ביו"ד סוף סימן רנ"ב הפודה חבירו מן השביה אם חייב לשלם יש מי שאומר שכל זה שלא היה לו משל חבירו בידו אבל אם היה בידו משל חבירו ופרע חובו מה שעשה עשה (מהרי"ו סי' קס"ו) וי"א דאפי' נתן משכון שלו בשביל חבירו הואיל ואם רצה היה יכול לתת של חבירו אע"פ שלא נתנו חייב לשלם לו (הגהות מרדכי פ"ג דבתרא):Loi de celui qui paie la dette de son prochain, ou qui a donné un gage pour son prochain. Il contient 2 séifim.
Celui qui paie la dette de son prochain à son insu, même si elle était par acte écrit, et même s'il y avait un gage sur elle et que celui qui a payé l'a pris : l'emprunteur n'est pas obligé de le lui rembourser, et il reprend son gage gratuitement ; et ce donateur a perdu son argent. Et même si le prêteur le pressait de payer, on dit : (peut-être) l'emprunteur aurait-il apaisé le prêteur et celui-ci lui aurait-il fait remise (de la dette). Haga (Rema) : Et cela me semble l'essentiel, et non selon ceux qui contestent et disent qu'il est obligé de payer (Tour au nom de Rabbénou Tam et du Roch). Et certains disent que l'exemption ne vaut que lorsqu'il paie à un Juif ; mais s'il a payé à un non-Juif, il est obligé (de rembourser) selon tous les avis ; et à plus forte raison s'il a racheté son gage au non-Juif, il est obligé de le lui rembourser (Responsa du Maharil, siman 82). Et c'est ainsi qu'il convient de trancher. Et voir dans Yoré Déa, fin du siman 252, au sujet de celui qui rachète son prochain de la captivité, s'il (le racheté) est obligé de le rembourser. Il y a un avis selon lequel tout cela s'applique lorsqu'il n'avait pas entre les mains de bien de son prochain ; mais s'il avait entre les mains un bien de son prochain et qu'il a payé sa dette, ce qu'il a fait est fait (Mahari Weil, siman 166). Et certains disent que même s'il a donné son propre gage pour son prochain, puisque, s'il l'avait voulu, il aurait pu donner celui de son prochain, bien qu'il ne l'ait pas donné, il (le prochain) est obligé de le lui rembourser (Hagahot Mordekhaï, chapitre 3 de Baba Batra).séif 1
- מי שנתפס על חבירו ולקח עכו"ם ממונו בגלל חבירו אין חבירו חייב לשלם: הגה מלמד שהיה אצל בעל הבית והלוה לעכו"ם על משכונות ויצא משם ולא פשר עצמו עם העכו"ם ויצא משם והניח קצת מעותיו ביד בעל הבית ורוצה לעכבם כי הוצרך להתפשר עם העכו"ם אין יכול לעכבם (הגהות מרדכי סוף בבא בתרא) (ועיין לעיל סוף סי' קכ"ו) אין לך מי שנתפס על חבירו ויהיה חבירו חייב לשלם לו חוץ מן הנתפס מפני המס הקצוב על כל איש ואיש בכל שנה או הנתפס על התשורה שנותן כל איש ואיש למלך בעברו עליהם הוא או חיילותיו ה"ז חייב לשלם לו והוא שיקחו ממנו בפירוש בגלל פלו' בפני עדים: הגה ואחד שנתפס מכח מס של קהל אחר ותפס משל א' מן הקהל יכול לתפסו בשביל כל הקהל כי כולם אחראין וערבאין זה בשביל זה ולכן א"צ לגבות מכל אחד חלקו (טור) וי"א דאין אדם נתפס בעד מס חבירו אלא קודם שנתפייס המלך אבל אם כבר נתפייס המלך אין אדם נתפס על חבירו (הגהות דב"ב ומהרי"ו סי' ק"ו) מיהו פרנסי הקהל שהלוו לצורך המס יכולין לפרוע בעד כל הקהל וכל אחד צריך ליתן חלקו (נ"י בשם הרשב"א) והא דאין אדם נתפס על חבירו היינו שאין תקנה בעיר אבל אם יש תקנה בעיר הולכין אחר המנהג. ומ"מ אם קצתם עשו שלא כהוגן והעליל השר עליהם אין אחרים צריכים ליתן לזה דודאי אדעתא דהכי לא נשתתפו אם לא שפירשו בהדיא (ב"י סי' קס"ג בשם הרשב"א) וע"ל סוף סי' קכ"ו מי שנאנס בעד חבירו מכח מלוה או פקדון וע"ל סי' קס"ג:Celui qui a été saisi à cause de son prochain, et qu'un non-Juif a pris son argent à cause de son prochain : son prochain n'est pas obligé de le rembourser. Haga (Rema) : Un précepteur qui était chez un maître de maison et qui a prêté à des non-Juifs sur gages, puis est parti de là sans s'être arrangé avec le non-Juif, et est parti en laissant une partie de son argent entre les mains du maître de maison ; et celui-ci veut le retenir parce qu'il a dû s'arranger avec le non-Juif : il ne peut pas le retenir (Hagahot Mordekhaï, fin de Baba Batra) (et voir plus haut, fin du siman 126). Il n'est personne qui soit saisi à cause de son prochain et dont le prochain soit obligé de le rembourser, sauf celui qui est saisi à cause de l'impôt fixé pour chacun chaque année, ou celui qui est saisi pour le présent que chacun donne au roi lorsque lui ou ses troupes passent chez eux : celui-ci (le prochain) est obligé de le lui rembourser, à condition qu'on le lui ait pris explicitement à cause d'Untel, devant témoins. Haga (Rema) : Et celui (le pouvoir) qui saisit en vertu de l'impôt d'une autre communauté et a saisi le bien de l'un des membres de la communauté : il peut le saisir pour toute la communauté, car tous sont responsables et garants les uns des autres ; c'est pourquoi il n'a pas besoin de recouvrer de chacun sa part (Tour). Et certains disent qu'une personne n'est saisie pour l'impôt de son prochain qu'avant que le roi n'ait été apaisé ; mais si le roi a déjà été apaisé, une personne n'est pas saisie pour son prochain (Hagahot sur Baba Batra et Mahari Weil, siman 106). Toutefois, les administrateurs de la communauté qui ont emprunté pour les besoins de l'impôt peuvent payer pour toute la communauté, et chacun doit donner sa part (Nimoukei Yossef au nom du Rachba). Et la règle qu'une personne n'est pas saisie pour son prochain s'applique lorsqu'il n'y a pas de règlement (takana) dans la ville ; mais s'il y a un règlement dans la ville, on suit l'usage. Et néanmoins, si certains d'entre eux ont agi de manière inconvenante et que le seigneur a porté une accusation contre eux, les autres n'ont pas à donner pour celui-ci, car assurément ce n'est pas dans cette intention qu'ils se sont associés, à moins qu'ils ne l'aient stipulé explicitement (Beit Yossef, siman 163, au nom du Rachba). Et voir plus haut, fin du siman 126, au sujet de celui qui a subi une contrainte à la place de son prochain en raison d'un prêt ou d'un dépôt ; et voir plus loin, siman 163.
séif 2