Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כיצד מזמינים לדין ועל פי מי. ובו ו סעיפים:
כיצד מזמינים בעל דין לדין שולחים לו ב"ד שלוחם שיבא ליום המזומן לדין לא בא מזמינים אותו פעם שנית לא בא מזמינים אותו פעם שלישית לא בא ממתינים לו כל היום לא בא מנדין אותו למחרתו בד"א במי שהיה בכפרים ויוצא ונכנס אבל מי שהוא מצוי בעיר אין קובעים לו זמן אלא פעם אחת ואם לא בא כל אותו יום מנדין אותו למחרתו: הגה הלך הב"ד למקום אחר צריך לילך אחריהם ואם לא הלך מנדין אותו (ב"י) והשליח ב"ד נאמן לומר הקלני או הקלה הדיין או לא רצה לבוא לדין ומשמתין (פי' הנדוי או החרם שם מיתה) אותו על פיו אבל אין כותבין עליו פתיחא של שמתא עד שיבואו שנים ויעידו שנמנע לבוא ואין שליח ב"ד חייב באמירת דברים משום לשון הרע: הגה מי שאומר שאינו חושש על גזירת ב"ד או חכם אע"פ שבא לב"ד מנדין אותו הואיל ואומר שלא בא מחמת גזירתו הוי אפקירותא וע' בי"ד סי' של"ד ואם אמר לא אדון לפניכם אלא לפני ב"ד אחר ע' לקמן סי' י"ד מי שלא יוכל לבא לב"ד כי צריך לילך למרחקים יש להודיע לב"ד ולשום התנצלותו ולבקש זמן אחר ואם לא עשה מנדין אותו אע"פ שלא היה יכול לבא (מהרי"ק שורש י"א) מי שקבל עליו ב"ד של שנים (בקנין) והזמינוהו ולא בא מנדין אותו בב"ד של שלשה (ב"י בשם תשו' הרשב"א):Comment on convoque en justice, et sur ordre de qui. Il comporte 6 séifim :
Comment convoque-t-on une partie en justice ? Le tribunal lui envoie son émissaire pour lui dire de venir au jour fixé pour le jugement. S'il n'est pas venu, on le convoque une deuxième fois ; s'il n'est pas venu, on le convoque une troisième fois ; s'il n'est pas venu, on l'attend toute la journée ; s'il n'est pas venu, on le met au ban (menadin) le lendemain. Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Pour celui qui était dans les villages et qui sort et entre (en ville) ; mais celui qui se trouve habituellement en ville, on ne lui fixe un délai qu'une seule fois, et s'il n'est pas venu de toute cette journée, on le met au ban le lendemain. Haga (Rema) : Si le tribunal est allé dans un autre lieu, il doit aller après eux ; et s'il n'y est pas allé, on le met au ban (Beit Yossef). Et l'émissaire du tribunal est cru pour dire : « Il m'a outragé », ou « Il a outragé le juge », ou « Il n'a pas voulu venir au jugement », et on le frappe de chamta (explication : le nidouï ou le 'hérem ; le mot chamta se lit « cham mita », « là est la mort ») sur sa parole. Mais on n'écrit pas contre lui d'acte d'excommunication (peti'ha deChamta) jusqu'à ce que deux témoins viennent et attestent qu'il a refusé de venir. Et l'émissaire du tribunal n'est pas coupable, en rapportant les paroles, de médisance. Haga (Rema) : Celui qui dit qu'il ne se soucie pas du décret du tribunal ou d'un sage, même s'il est venu au tribunal, on le met au ban : puisqu'il dit qu'il n'est pas venu en raison de son décret, c'est de l'insolence (afkérouta). Et voir dans le Yoré Déa, siman 334. Et s'il a dit : « Je ne plaiderai pas devant vous, mais devant un autre tribunal », voir plus loin, siman 14. Celui qui ne peut pas venir au tribunal parce qu'il doit partir au loin doit en informer le tribunal, présenter son excuse et demander un autre délai ; et s'il ne l'a pas fait, on le met au ban, bien qu'il n'ait pas pu venir (Maharik, racine 11). Celui qui a accepté sur lui un tribunal de deux juges (par un acte d'acquisition [kinyan]), et qu'ils l'ont convoqué et qu'il n'est pas venu, on le met au ban par un tribunal de trois (Beit Yossef, au nom des responsa du Rachba).séif 1
- שליח שאמר פלוני שלחני בשם א' מהדיינים ולא רצה לבוא אין כותבין עליו פתיחא של שמתא עד שיאמר בשם שלשתן ואם יש בהם מומחה חולקין לו כבוד ומזכירין לו שם המומחה (נ"י פ' אלו מגלחין) בד"א שהלך השליח ביום שאינו ידוע לישיבת הדיינים אבל ביום הידוע שהדיינים יושבים בו לדין הכל יודעים שכל הדיינים מקובצים ואע"פ שבא השליח בשם אחד כאלו בא בשם שלשתן:Un émissaire qui a dit : « Untel m'a envoyé », au nom d'un seul des juges, et que le convoqué n'a pas voulu venir : on n'écrit pas contre lui d'acte d'excommunication, à moins que l'émissaire ne parle au nom des trois (et s'il y a parmi eux un expert [moum'hé], on lui rend honneur et on mentionne le nom de l'expert) (Nimouké Yossef, chapitre Elou Megal'hin). Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Lorsque l'émissaire est allé un jour qui n'est pas connu pour être un jour de séance des juges ; mais un jour connu où les juges siègent en jugement, tout le monde sait que tous les juges sont réunis, et bien que l'émissaire soit venu au nom d'un seul, c'est comme s'il était venu au nom des trois.
séif 2
- מי שהוא במדינה והלך שליח ב"ד ולא מצאו אין קובעים לו זמן עד שימצאנו השליח ויאמר לו היה בכפר אם דרכו לבא באותו היום אומר השליח אפי' לאחד מהשכנים אפי' אשה אם יבוא פלו' הודיעוהו שב"ד קבעו לו זמן שיבא היום לב"ד ואם לא בא מנדין אותו לערב (וכ"ש ע"פ שליח ב"ד אע"פ שלא חזר ואמר עשיתי שליחותי) (טור) בד"א כשאין בדרך שדרכו לילך בה על מקום ב"ד אבל אם דרכו עליהם אין מנדין אותו עד שיודיעו השליח בעצמו שמא לא אמרו לו השכנים שהרי הם אומרים דרכו על פתח ב"ד וכבר הלך (אליהם) ונפטר וכן אם לא בא במדינה עד למחר אין סומכים על השכנים שמא שכחו ולא אמרו לו: הגה וכן אם היה בעיר אין סומכים על השכנים שיאמרו שמא השליח ב"ד מצאו ואמר לו (טור):Celui qui est dans la ville, et que l'émissaire du tribunal est allé chez lui et ne l'a pas trouvé : on ne lui fixe pas de délai jusqu'à ce que l'émissaire le trouve et le lui dise. S'il était dans un village, s'il a l'habitude de venir en ville ce jour-là, l'émissaire dit, même à l'un des voisins, même à une femme : « Si Untel vient, informez-le que le tribunal lui a fixé un délai pour qu'il vienne aujourd'hui au tribunal » ; et s'il n'est pas venu, on le met au ban le soir (et à plus forte raison sur la parole de l'émissaire du tribunal, même s'il n'est pas revenu dire : « J'ai accompli ma mission ») (Tour). Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Lorsque le chemin qu'il a l'habitude d'emprunter ne passe pas par l'endroit du tribunal ; mais si son chemin passe devant eux, on ne le met pas au ban jusqu'à ce que l'émissaire lui-même l'en informe, car peut-être les voisins ne le lui ont-ils pas dit, puisqu'ils se disent : « Son chemin passe devant la porte du tribunal, et il est déjà allé (chez eux) et a été congédié. » Et de même, s'il n'est pas venu dans la ville avant le lendemain, on ne se fie pas aux voisins, car peut-être ont-ils oublié et ne le lui ont-ils pas dit. Haga (Rema) : Et de même, s'il était en ville, on ne se fie pas aux voisins pour le lui dire, car ils pourraient se dire : « Peut-être l'émissaire du tribunal l'a-t-il trouvé et le lui a-t-il dit » (Tour).
séif 3
- מי שכתבו עליו נידוי על שלא בא ואמר אבוא אין קורעין כתב הנדוי עד שיבא אבל מי שכתבו עליו נידוי על שהיה מסרב לעשות ציווי ב"ד מיד כשאומר הריני מקבל עלי לעשות ציווי ב"ד קורעים כתב הנידוי והוא נותן שכר הסופר: הגה מי שכתבו עליו סרבנות וטען אח"כ שלא שמע אינו נאמן דמעשה ב"ד יש לו קול (מרדכי ר"פ שני ד"ג):Celui contre qui on a écrit un acte de mise au ban parce qu'il n'est pas venu, et qui a dit : « Je viendrai », on ne déchire pas l'acte de mise au ban jusqu'à ce qu'il vienne. Mais celui contre qui on a écrit un acte de mise au ban parce qu'il refusait d'exécuter l'ordre du tribunal, dès qu'il dit : « J'accepte d'exécuter l'ordre du tribunal », on déchire l'acte de mise au ban, et il paie le salaire du scribe. Haga (Rema) : Celui contre qui on a écrit un acte de refus (sarvanout) et qui a prétendu ensuite qu'il n'avait pas entendu la convocation n'est pas cru, car un acte du tribunal se fait connaître (Mordekhaï, début du chapitre Chné Diné Guezérot).
séif 4
- נשים יקרות (או ת"ח שתורתו אומנתו) אם מזמנים אותם לבא לב"ד וכן אם הנתבע יכול למנות שליח שיהא במקומו לב"ד יתבאר בסי' צ"ו ובסי' קכ"ד:Les femmes de rang (nachim yekarot) (ou un érudit dont la Torah est son métier) : si on les convoque à venir au tribunal ; et de même, si le défendeur peut désigner un mandataire qui le remplace au tribunal, cela sera expliqué aux simanim 96 et 124.
séif 5
- הדיין יכול לחתום בשטר הזמנה מן הצד:Le juge peut signer sur l'acte de convocation sur le côté.
séif 6