Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שמין לאשה אלמנה בגדיה. ובו ב סעיפים:
אלמנה שבאה לגבות כתובתה שמין כל בגדיה בין של חול בין של שבת ומנכין אותם מכתובתה (וחלוצה דינה כאלמנה) (ב"י בשם ריב"ש סימן ש"ב) אבל גרושה שגירשה בעלה מדעתו בלא טענה אין שמין לה בגדי חול אבל של רגל ושל שבת שמין לה ואין יכולין לסלקה מבגדיה במעות (ב"י בשם הריטב"א) אלא היא נוטלת אותן בשווין (תשובת הרא"ש כלל פ'):On estime ses vêtements à la femme veuve. Il comporte 2 séifim.
Une veuve qui vient percevoir sa ketouba : on estime tous ses vêtements, aussi bien ceux de semaine que ceux de Chabbat, et on les déduit de sa ketouba. Haga (Rema) : (Et la 'haloutsa (femme libérée du lévirat par la 'halitsa) a la même règle que la veuve) (Beit Yossef, au nom du Rivach, siman 302). Mais une divorcée que son mari a renvoyée de son propre gré, sans grief contre elle : on ne lui estime pas les vêtements de semaine, mais ceux des fêtes et de Chabbat, on les lui estime. Haga (Rema) : Et on ne peut pas l'écarter de ses vêtements en payant de l'argent (Beit Yossef, au nom du Ritva) ; c'est plutôt elle qui les prend pour leur valeur (responsa du Roch, règle 80).séif 1
- הנותן מתנה לאשתו אע"פ שהוא מגרשה מדעתו זכתה במתנתה: הגה נ"ל כאן טעות אלא כך ראוי להיות אע"פ שמגרשה שלא מדעתה כגון שסרחה עליו אפ"ה מתנתו שלה וה"ה לאלמנה שנוטלת מתנה כל שאינן דברים שהם מלבושים או תכשיטים העשויין להתנאות בהם ודוקא שעשאן לה הבעל אבל אחרים שנתנו לה תכשיטים בשעת נשואין למתנה גמורה נתכוונו הרי הם כנכסי מלוג שלה (ב"י בשם הריב"ש סימן ש"א):Celui qui fait un cadeau à sa femme, même s'il divorce d'elle de son propre gré, elle acquiert son cadeau. Haga (Rema) : Il me semble qu'il y a ici une erreur, et qu'il devrait plutôt être écrit : même s'il divorce d'elle contre son gré à elle, par exemple parce qu'elle a mal agi envers lui, son cadeau lui appartient malgré tout. Il en est de même pour la veuve, qui prend le cadeau, tant qu'il ne s'agit pas de vêtements ou de bijoux destinés à s'en parer ; et cela seulement si c'est le mari qui les lui a faits ; mais d'autres qui lui ont donné des bijoux au moment du mariage ont eu l'intention d'un don complet, et ils sont comme ses biens melog (Beit Yossef, au nom du Rivach, siman 301).
séif 2