Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שחייב לזון בניו ובנותיו כשהם קטנים. ובו ד סעיפים:
חייב אדם לזון בניו ובנותיו עד שיהיו בני שש אפילו יש להם נכסים שנפלו להם מבית אבי אמם ומשם ואילך זנן כתקנת חכמים עד שיגדלו ואם לא רצה גוערין בו ומכלימין אותו ופוצרין בו ואם לא רצה מכריזין עליו בצבור ואומרים פלוני אכזרי הוא ואינו רוצה לזון בניו והרי הוא פחות מעוף טמא שהוא זן אפרוחיו ואין כופין אותו לזונן בד"א בשאינו אמוד אבל אם היה אמוד שיש לו ממון הראוי ליתן צדקה המספקת להם מוציאי' ממנו בעל כרחו משום צדקה וזנין אותם עד שיגדלו: הגה ודוקא לענין מזונות הבנות אבל לא כופין להשיא בנותיו ואע"פ שמצוה ליתן לבתו נדוניא ראויה מ"מ לא כייפינן ליה אלא מה שירצה יתן רק שישיאן (הגהות מרדכי דקידושין וכ"כ תא"ו נתיב כ"ב):Qu'il est obligé de nourrir ses fils et ses filles lorsqu'ils sont petits. Il contient 4 séifim :
Un homme est obligé de nourrir ses fils et ses filles jusqu'à ce qu'ils aient six ans, même s'ils ont des biens qui leur sont échus de la maison du père de leur mère. Et à partir de là, il les nourrit selon l'institution des Sages jusqu'à ce qu'ils soient grands. Et s'il ne veut pas, on le réprimande, on lui fait honte et on le presse ; et s'il ne veut toujours pas, on fait une proclamation à son sujet en public et on dit : « Un tel est cruel et ne veut pas nourrir ses enfants ; il est pire qu'un oiseau impur qui nourrit ses petits » ; mais on ne le contraint pas à les nourrir. Dans quel cas cela a-t-il été dit ? Lorsqu'il n'est pas aisé (amoud) ; mais s'il est aisé, ayant de l'argent tel qu'il convient qu'il donne une tsedaka (charité) qui leur suffise, on la lui retire contre son gré au titre de la tsedaka, et on les nourrit jusqu'à ce qu'ils soient grands. Haga (Rema) : Et cela ne vaut que pour la nourriture des filles ; mais on ne le contraint pas à marier ses filles avec une dot ; et bien que ce soit une mitsva de donner à sa fille une dot convenable, néanmoins on ne l'y contraint pas, mais il donnera ce qu'il voudra, pourvu qu'il les marie (Hagahot Mordekhaï sur Kiddouchin, et ainsi l'a écrit le Toledot Adam veHava, Netiv 22).séif 1
- מי שהלך למדינת הים והניח בניו כאן מוכרים מנכסיו לפרנסה עד שיהיו בני שש אבל מבני שש ומעלה אין זנין אותם מנכסיו: הגה וי"א היינו דוקא שלא התחיל לזונן לאחר שש אבל התחיל לזונן ניזונין מנכסיו דודאי ניחא ליה בהכי (מרדכי פ' נערה בשם ר"י) וי"א אם אמוד זונין אותן בכל ענין משום צדקה (כך משמע בטור):Celui qui est parti outre-mer et a laissé ses enfants ici, on vend de ses biens pour leur entretien jusqu'à ce qu'ils aient six ans ; mais à partir de six ans et au-delà, on ne les nourrit pas de ses biens. Haga (Rema) : Et certains disent que c'est seulement lorsqu'il n'avait pas commencé à les nourrir après six ans ; mais s'il avait commencé à les nourrir, ils sont nourris de ses biens, car assurément cela lui convient (le Mordekhaï, chapitre Naara, au nom du Ri). Et certains disent que s'il est aisé, on les nourrit en tout cas, au titre de la tsedaka (c'est ce qui ressort du Tour).
séif 2
- מי שנשתטה מפרנסים מנכסיו בניו ובנותיו אפי' הן יתרין על שש עד שיגדלו:Celui qui est devenu dément, on entretient de ses biens ses fils et ses filles, même s'ils ont plus de six ans, jusqu'à ce qu'ils soient grands.
séif 3
- הבא על הפנויה וילדה ממנו אם הוא מודה שהולד ממנו חייב לזונו:Celui qui a eu une relation avec une femme non mariée (penouya) et qu'elle a enfanté de lui : s'il reconnaît que l'enfant est de lui, il est obligé de le nourrir.
séif 4