Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כמה זמן נותנין לארוסה. ובו ד סעיפים:
המארס אשה ושהה כמה שנים ותבעה לנישואין והרי היא נערה נותנים לה י"ב חדש מיום התביעה לפרנס את עצמה ולתקן מה שהיא צריכה לה ואח"כ תנשא תבעה אחר שבגרה נותנים לה י"ב חדש מיום הבגר וכן אם קדשה ביום הבגר נותנים לה י"ב חדש מיום הקדושין שהוא הבגר קדשה אחר שבגרה אם עברו עליה י"ב חדש בבגרותה ואח"כ נתקדשה אין נותנין לה אלא ל' יום מיום התביעה וכן המארס את הבעולה נותנין לה ל' יום מיום התביעה:Quel délai accorde-t-on à la fiancée. Il contient quatre séifim.
Celui qui a consacré une femme, a attendu plusieurs années, puis l'a sommée de procéder au mariage, alors qu'elle est naara (jeune fille, entre douze ans et douze ans et demi) : on lui accorde douze mois à partir du jour de la sommation pour pourvoir à ses besoins et préparer ce qui lui est nécessaire (son trousseau), et ensuite elle se mariera. S'il l'a sommée après qu'elle est devenue bogérèt (pleinement majeure), on lui accorde douze mois à partir du jour de la majorité. De même, s'il l'a consacrée le jour de sa majorité, on lui accorde douze mois à partir du jour des kiddouchin, qui est le jour de la majorité. S'il l'a consacrée après qu'elle est devenue bogérèt : si douze mois de sa majorité s'étaient écoulés avant qu'elle ne soit consacrée, on ne lui accorde que trente jours à partir du jour de la sommation. De même, celui qui consacre une beoula (femme non vierge), on lui accorde trente jours à partir du jour de la sommation.séif 1
- כשם שנותנין זמן לאשה משתבעה הבעל לפרנס את עצמה כך נותנין זמן לאיש לפרנס את עצמו משתבעה האשה אותו וכמה זמן נותנין כמו שנותנין לה אם י"ב חדש י"ב חדש ואם ל' יום ל' יום:De même qu'on accorde un délai à la femme, à partir du moment où le mari l'a sommée, pour pourvoir à ses besoins, ainsi on accorde un délai à l'homme pour pourvoir à ses besoins, à partir du moment où la femme l'a sommé. Et quel délai lui accorde-t-on ? Le même que celui qu'on lui accorde à elle : si c'est douze mois, douze mois ; si c'est trente jours, trente jours.
séif 2
- הגיע זמן שנתנו לאיש ולא נשאה נתחייב במזונותיה אע"פ שלא כנס ואם עכבו אונס כגון שחלה הוא או היא או שפירסה נדה או שהגיע זמן בא' בשבת שאינו יכול לכנוס אינו חייב לזונה: הגה ודוקא שחלה תוך הזמן אבל הגיע הזמן ולא כנסה ואח"כ חלה חייב במזונותיה אע"ג דהשתא הוא אונס (מרדכי ריש כתובות ובפרק החולץ):Si le délai accordé à l'homme est arrivé et qu'il ne l'a pas épousée, il est tenu à son entretien, même s'il ne l'a pas encore épousée. Mais si un cas de force majeure l'en a empêché, par exemple s'il est tombé malade, ou elle, ou si elle est devenue nidda (en période de menstruation), ou si le délai est arrivé un dimanche, jour où il ne peut pas épouser (car les préparatifs auraient dû se faire le Chabbat), il n'est pas tenu de l'entretenir. Haga (Rema) : et seulement s'il est tombé malade pendant le délai ; mais si le délai est arrivé, qu'il ne l'a pas épousée et qu'ensuite il est tombé malade, il est tenu à son entretien, même si maintenant il y a force majeure (Mordekhaï, début de Ketoubot et chapitre Ha'Holets).
séif 3
- המארס את בתו קטנה ותבעה הבעל לנישואין בין היא בין אביה יכולין לעכב שלא תנשא עד שתגדיל ותעשה נערה ואם רצה לכנוס כונס ואין ראוי לעשות כן: הגה ואם היא ובעלה מתרצים לכנוס והאב מת אין הקרובים יכולים למחות אע"פ שהיא חולנית והוא ממהר לכנוס כדי ליורשה (מרדכי פרק האיש מקדש):Celui qui a fiancé sa fille mineure, et le mari l'a sommée de procéder au mariage : elle comme son père peuvent retarder le mariage pour qu'elle ne se marie pas avant d'avoir grandi et d'être devenue naara. Mais si le père veut la laisser épouser, il (le mari) l'épouse ; toutefois il ne convient pas d'agir ainsi. Haga (Rema) : et si elle et son mari consentent au mariage et que le père est mort, les proches ne peuvent pas s'y opposer, même si elle est maladive et qu'il se hâte de l'épouser pour hériter d'elle (Mordekhaï, chapitre HaIch Mekadech).
séif 4