Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הפוסק מעות לחתנו ואינו רוצה ליתן לו. ובו סעיף אחד:
הפוסק מעות לחתנו והלך האב למדינה אחרת או שאין לו יכולה היא לומר לבעל אני לא פסקתי על עצמי או כנוס בלא נדוניא או פטרני בגט אבל אם פסקה היא על עצמה ולא הגיע ידה הרי זו יושבת עד שתמצא מה שפסקה או עד שתמות בד"א בגדולה אבל בקטנה שפסקה על עצמה כופין אותו ליתן גט או יכנוס בלא נידוניא: הגה וכל זה כשאין יד האשה משגת ליתן מה שפסק אביה אבל אם ידה משגת צריכה ליתן מה שפסק אביה ואינה יכולה לומר כנוס או פטור (הגהות אלפסי פ' שני דייני גזירות ותשובת מיי' סוף ה' אישות) וכל זה לא מיירי אלא קודם שנשאה אבל לאחר שנשאה ודאי לא יוכל לבגוד באשתו משום שאין נותנין לו מה שפסקו לו אלא חייב בכל דבר שאיש חייב לאשתו (הגהות מרדכי פרק שני דייני גזירות) מי שפסק לתת לבתו ואח"כ אומר שנתן לבתו לא מהני אלא צריך לתת לזוג (מהרי"ל סי' קל"ז) וע"ל סי' ב' שלא יתקוטט אדם בעבור נדוניא אע"פ שפסקו לו:Celui qui s'est engagé à donner de l'argent à son gendre et ne veut pas le lui donner. Il contient un séif.
Celui qui s'est engagé à donner de l'argent à son gendre, puis le père est parti pour un autre pays, ou bien il n'a pas de quoi payer : elle (la fille) peut dire au mari : « Moi, je ne me suis pas engagée ; ou bien épouse-moi sans dot, ou bien libère-moi par un get (acte de divorce) ». Mais si c'est elle qui s'est engagée à apporter la somme et qu'elle n'en a pas les moyens, elle reste (sans être épousée) jusqu'à ce qu'elle trouve ce à quoi elle s'est engagée, ou jusqu'à ce qu'elle meure. Dans quel cas cela est-il dit ? Pour une fille majeure ; mais pour une mineure qui s'est engagée elle-même, on le contraint à donner un get ou à l'épouser sans dot. Haga (Rema) : et tout cela, lorsque la femme n'a pas les moyens de donner ce à quoi son père s'est engagé ; mais si elle en a les moyens, elle doit donner ce à quoi son père s'est engagé, et elle ne peut pas dire : « Épouse-moi ou libère-moi » (Hagahot Alfassi, chapitre Chnei Dayanei Guezérot, et Techouvot Maïmoniyot, fin des lois du mariage). Et tout cela ne concerne que la période avant qu'il l'ait épousée ; mais après qu'il l'a épousée, il ne pourra certainement pas trahir sa femme parce qu'on ne lui donne pas ce qui lui avait été promis ; il est au contraire tenu de tout ce dont un homme est tenu envers sa femme (Hagahot Mordekhaï, chapitre Chnei Dayanei Guezérot). Celui qui s'est engagé à donner une somme à sa fille, et qui dit ensuite qu'il l'a donnée à sa fille, cela ne sert à rien : il doit la donner au couple (Maharil, siman 137). Et voir plus haut, siman 2, qu'on ne doit pas se quereller à cause d'une dot, même si elle lui a été promise.séif 1