Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דברים שנקנו באמירה אם נתנו ליכתוב. ובו סעיף אחד:
איש ואשה שהיו ביניהם שידוכין ואמר לה כמה את מכנסת לי כך וכך ואמרה לו וכמה אתה נותן לי או כותב לי כך וכך ואין חילוק בזה בין נשואין ראשונים לשניים (כ"נ מהרמב"ם וכ"כ הריב"ש סי' שמ"ה) וכן האב שפסק ע"י בנו ובתו כמה אתה נותן לבנך כך וכך וכמה אתה נותן לבתך כך וכך: הגה ודוקא בדברים כאלו שביד האב לקיים אבל אם פוסק על בנו שיעשה איזה דבר כגון לילך אחריה למקום אחר אינו נקנה באמירה דאין זה תלוי באב רק בבן (מרדכי פ' הנושא ובפ' מי שמת) עמדו וקדשו קנו אותן הדברים ואע"פ שלא היה ביניהם קנין ואלו הן הדברים הנקנים באמירה והוא שיהיו הדברים שפסקו מצויים ברשותם שאין אדם מקנה דבר שלא בא לעולם ודברים אלו לא ניתנו ליכתב לפיכך אפי' נכתבו אינם כשטר שיטרוף בהם ממשועבדים בד"א כשפסק האב לבתו בין קטנה בין גדולה או לבנו ובנישואין הראשונים וי"א דבעינן דעמדו וקדשו מיד ולא הפסיקו בדברים אחרים אבל הפסיקו בדברים אחרים לא (טור) וכן אם קדשו ואח"כ פסקו לא מהני (תוס' פ' נערה) (וי"א דבעינן ג"כ דהתנו כן ביחד אבל אם עשו בלא תנאי אלא כל אחד אומר מעצמו אינו נקנה באמירה) (ריב"ש סי' שמ"ה) אבל אח שפסק לאחותו או אשה שפסקה לבתה וכן שאר קרובים וכן האב שפסק לבנו או לבתו בנישואין שניים לא קנו אותם הדברים עד שיקנו מיד הפוסק שהוא נותן כך וכך: הגה הדברים הנקנים באמירה או שפסק האב וקנו מידו הוי כשאר חוב ואפי' מת האב קודם שנשאת החתן מוציא מן היורשין ואפילו ממשעבדי כשאר חוב (ריב"ש סי' קכ"ט) וי"א דאין מנכין לבת מירושתה הואיל וזכתה בהן בחיי האב אבל אם אמר אתן כך וכך וכן חתן שפסק לעשות לה כתובה כך וכך ובשעת הנשואין חוזרין בהם עיין בח"ה סי' רמ"ה אם צריך לקיים מצד הקנין אבל מצד הקנס שפסקו על עצמן ודאי צריך לקיים ולכן נהגו לעשות תנאים חדשים קודם הנשואין כן נ"ל וכל הדברים שנתבארו כאן שאינן נקנין באמירה היינו דוקא במתנה מרובה ולעשיר אבל הפוסק לעני צריך לקיים משום דהוי כנדר (ב"י בשם ר"מ וכן הוא בירושלמי) וכן בעשיר מתנה מועטת אית ביה משום מחוסרי אמנה אם חוזר בו (ב"י בשם הרשב"ש) (ועיין בח"ה סי' רמ"ט בהלכות מתנה) החתן צריך לשלם שכר התנאים אם לא נכתב רק שטר אחד (נ"י פרק גט פשוט) אבל אם נכתבו ב' שטרות כל א' משלם שלו כל מה שפוסקין צריכין ליתן קודם שיכנוס אבל לא יוכל לומר כנוס ואח"כ אתן אבל אם רוצה להשליש המעות הרשות בידו (הגהות אלפסי ועיין בח"ה סי' ע"ג סעיף ח') מי שנשבע ליתן נדוניא לחתנו והוא מרגיל קטטה עם הבת (מהרי"ק שורש פ"א):Des engagements acquis par la seule parole, et s'ils ont été donnés pour être écrits. Il contient un séif.
Un homme et une femme entre lesquels il y avait des chiddoukhin (pourparlers de mariage), et il lui a dit : « Combien m'apportes-tu ? » – « Telle et telle somme » ; et elle lui a dit : « Et combien me donnes-tu, ou m'inscris-tu (dans la ketouba) ? » – « Telle et telle somme » ; Haga (Rema) : et il n'y a pas de différence à cet égard entre un premier mariage et un second (c'est ce qui ressort du Rambam, et ainsi l'a écrit le Rivach, siman 345) ; de même un père qui s'est engagé pour son fils ou sa fille : « Combien donnes-tu à ton fils ? » – « Telle et telle somme » ; « et combien donnes-tu à ta fille ? » – « Telle et telle somme ». Haga (Rema) : et cela seulement pour des choses de ce genre, qu'il est au pouvoir du père d'accomplir ; mais s'il s'engage pour son fils à ce que celui-ci fasse quelque chose, par exemple la suivre dans un autre lieu, cela n'est pas acquis par la parole, car cela ne dépend pas du père mais seulement du fils (Mordekhaï, chapitre HaNossé et chapitre Mi chéMet). — S'ils se sont levés et ont procédé aux kiddouchin (consécration, première étape du mariage), ces choses sont acquises, même s'il n'y a pas eu entre eux de kinyan (acte formel d'acquisition). Ce sont là les choses qui s'acquièrent par la parole. Et cela ne vaut que si les choses convenues se trouvent en leur possession, car on ne peut transférer une chose qui n'est pas encore venue au monde. Ces choses n'ont pas été données pour être écrites ; c'est pourquoi, même si elles ont été écrites, elles ne sont pas comme un acte de créance permettant de saisir les biens hypothéqués (vendus à des tiers). Dans quel cas cela est-il dit ? Lorsque le père s'est engagé pour sa fille, qu'elle soit mineure ou majeure, ou pour son fils, et dans un premier mariage. Haga (Rema) : certains disent qu'il faut qu'ils se soient levés et aient procédé aux kiddouchin immédiatement, sans s'interrompre par d'autres propos ; mais s'ils se sont interrompus par d'autres propos, non (Tour). De même, s'ils ont procédé aux kiddouchin et ont ensuite convenu des montants, cela n'est pas efficace (Tossefot, chapitre Naara). (Et certains disent qu'il faut aussi qu'ils l'aient stipulé ensemble ; mais s'ils l'ont fait sans condition, chacun le disant de lui-même, cela n'est pas acquis par la parole) (Rivach, siman 345). — Mais un frère qui s'est engagé pour sa sœur, ou une femme qui s'est engagée pour sa fille, de même que les autres parents, ainsi que le père qui s'est engagé pour son fils ou sa fille dans un second mariage : ces choses ne sont pas acquises tant qu'on n'a pas effectué un kinyan de la main de celui qui s'engage, attestant qu'il donne telle et telle somme. Haga (Rema) : les choses acquises par la parole, ou lorsque le père s'est engagé et qu'on a effectué un kinyan de sa main, sont comme toute autre dette ; même si le père meurt avant qu'elle ne se marie, le gendre perçoit la somme des héritiers, et même des biens hypothéqués, comme toute autre dette (Rivach, siman 129). Et certains disent qu'on ne déduit pas cette somme de la part d'héritage de la fille, puisqu'elle l'a acquise du vivant du père. Mais s'il a seulement dit : « Je donnerai telle et telle somme », de même un fiancé qui s'est engagé à lui faire une ketouba de telle et telle somme, et qu'au moment du mariage ils se rétractent : voir 'Hochen Michpat, siman 245, si l'on doit tenir l'engagement du fait du kinyan ; mais du fait de l'amende (knass) qu'ils se sont imposée, il faut certainement tenir l'engagement ; c'est pourquoi on a l'usage de rédiger de nouveaux tenaïm (conditions du mariage) avant le mariage ; ainsi me semble-t-il. Et toutes les choses expliquées ici comme n'étant pas acquises par la parole, cela ne vaut que pour un don important et envers un riche ; mais celui qui s'engage envers un pauvre doit tenir parole, car c'est comme un vœu (Beit Yossef au nom du Ram, et ainsi dans le Yerouchalmi). De même envers un riche, pour un petit don, il y a la faute de « ceux qui manquent de bonne foi » (me'houssarei amana) s'il se rétracte (Beit Yossef au nom du Rachbach) (voir 'Hochen Michpat, siman 249, lois du don). Le fiancé doit payer les frais de rédaction des tenaïm si l'on n'a écrit qu'un seul acte (Nimoukei Yossef, chapitre Guet Pachout) ; mais si l'on a écrit deux actes, chacun paie le sien. Tout ce qu'on s'engage à donner doit être donné avant qu'il ne l'épouse ; mais le beau-père ne peut pas dire : « Épouse-la, et ensuite je donnerai » ; toutefois, s'il veut déposer l'argent chez un tiers, il en a le droit (Hagahot Alfassi ; voir 'Hochen Michpat, siman 73, séif 8). Celui qui a juré de donner une dot à son gendre, et celui-ci provoque des querelles avec la fille (Maharik, racine 81).séif 1