Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שחוששין לסבלונות ולכתובה. ובו ג סעיפים:
מקום שנהגו לשלוח סבלונות לארוסה אחר שתתארס ובאו עדים שראו סבלונות הובלו לה חוששין שמא נתקדשה וצריכה גט מספק אע"פ שרוב אנשי העיר אין משלחין סבלונו' אלא קודם הקידושין אע"פ שלא שלח הסבלונות בעדים (טור וכ"כ הר"ן פ"ב דקידושין) ומקום שנהגו כלם לשלוח סבלונות בתחלה ואח"כ מקדשין (אע"פ שלפעמים שולחים דרך מקרה אחר קדושין הואיל ואין מקפידין בכך) (שם בהר"ן) וראו סבלונות אין חוששין לה ורש"י פירש שחשש הסבלונות הוא שמא הם עצמם ניתנו לקדושין: הגה ולכן אפי' יש עדים שלא קידשה כבר חיישינן שמא הסבלונות לשם קידושין ויש לחוש לשני הפירושים להחמיר (טור) וכל זה ששולח סתם אבל אם פרש בהדיא ששולח לה לשם סבלונות ליכא למיחש לפרש"י (הר"ן פ"ב דקדושין) וכ"ש אם אמר ששולח לשם דורון בעלמא אפילו אמר שהחתן שלח לכלה (מהרי"ק שורש קע"א) וכל זה מיירי בדשידך תחלה אבל בלא שידוכין ליכא למיחש לכ"ע (רשב"א אלף רכ"ג) וכל היכא דחיישינן אפילו אמרו שניהם שלא כיוונו לשם קידושין (הר"ן ומהרי"ק שורש כ"ה) ונשבעו על זה אינם נאמנים (ת"ה סי' ר"ז) י"א דכל סבלונות ששלח מיד אחר השידוכין יום או יומים אין לחוש להם כלל ואפי' שלח לה אח"כ ג"כ דמאחר ששלח לה תחלה אנו רואים דמסבל ואח"כ מקדש ואין חוששין לסבלונות (מהרי"ק שורש קע"א) וכל חששא דסבלונות אינו אלא להצריכה גט לכתחלה אבל אם כבר נשאת לא תצא ואזלינן בספיקא להקל (שם) י"א דאם לא שלח לה הסבלונות בעדים אין חוששין לפירש"י שהסבלונות הן עצמן קידושין ואפילו למ"ד המקדש בעד אחד חוששין לקידושין בסבלונות ליכא למיחש (מהרי"ק שורש כ"ח וק"א וקע"א) ויש מחמירין אם שלח בעדים אע"ג דלא היו עדים בנתינה לאשה (ת"ה סי' ר"ז) י"א דכל זה מיירי דהכלה קבלה הסבלונות בעצמה אבל במקום שדרך הכלות שאין מקבלים הסבלונות רק אחר מקבל להם אין חוששין להם (מהרי"ק שורש קע"א) וי"א שאין לחלק בין שלח לה הסבלונות או אם החתן נותן לה בעצמו וכן עיקר (תשו' רשב"א ק"פ וקפ"ט) ודלא כיש מי שהחמיר לומר דבמקום שהחתן בעצמו נותן לה חוששין בכל ענין (תשו' הרב מהר"ש) י"א דבמקום דהיה לנו למיחש שעשה איסור אם היה כוונתו לקדש בשליחות הסבלונות כגון ששלח בשבת (מהרי"ק שורש קע"א) או שיש חרם בעיר שלא לקדש כי אם בעשרה (ב"י בשם הריטב"א) אין חוששין לסבלונות שמא הם קדושין. לא שלח לה החתן בעצמו רק אבי החתן שלח לא חיישינן לפרש"י שמא הסבלונות עצמן הם קדושין אפילו אמר השליח החתן שלח לך וכל זה מיירי דידעינן בודאי בשליחות הסבלונות אבל בקלא דסבלונות לא חיישינן לכולי האי (פסקי מהרא"י סי' רכ"ו):On tient compte des sivlonot (cadeaux du fiancé) et de la ketouba. Il contient 3 séifim.
Dans un endroit où l'on a l'habitude d'envoyer des sivlonot à la fiancée après qu'elle a été consacrée, et que des témoins sont venus dire qu'ils ont vu des sivlonot lui être apportés, on craint qu'elle n'ait été consacrée, et elle a besoin d'un get par doute ; bien que la plupart des gens de la ville n'envoient les sivlonot qu'avant les kiddouchin (Haga (Rema) : et bien qu'il n'ait pas envoyé les sivlonot devant témoins (Tour ; et ainsi l'écrit le Ran, chapitre 2 de Kiddouchin)). Et dans un endroit où tous ont l'habitude d'envoyer d'abord les sivlonot et ensuite de consacrer (Haga (Rema) : bien que parfois on envoie par hasard des sivlonot après les kiddouchin, puisqu'on n'y prête pas attention (ibid., dans le Ran)), et que l'on a vu des sivlonot, on ne tient pas compte des kiddouchin pour elle. Et Rachi a expliqué que la crainte liée aux sivlonot est que peut-être ils ont eux-mêmes été donnés à titre de kiddouchin. Haga (Rema) : C'est pourquoi, même s'il y a des témoins qu'il ne l'avait pas consacrée auparavant, on craint que les sivlonot ne soient à titre de kiddouchin ; et il faut tenir compte des deux explications, pour être rigoureux (Tour). Et tout cela, lorsqu'il envoie sans précision ; mais s'il a précisé explicitement qu'il lui envoie cela à titre de sivlonot, il n'y a pas lieu de craindre selon l'explication de Rachi (le Ran, chapitre 2 de Kiddouchin) ; et à plus forte raison s'il a dit qu'il envoie cela à titre de simple cadeau, même s'il a dit que c'est le fiancé qui envoie à la fiancée (Maharik, racine 171). Et tout cela concerne le cas où il a d'abord conclu un chidoukh (accord de mariage) ; mais sans chidoukhin, il n'y a pas lieu de craindre, de l'avis de tous (Rachba, tome 1, 1223). Et partout où l'on craint des kiddouchin, même si tous deux ont dit qu'ils n'avaient pas l'intention de donner à titre de kiddouchin (le Ran et le Maharik, racine 25), et qu'ils l'ont juré, ils ne sont pas crus (Troumat HaDéchen, siman 207). Certains disent que tous les sivlonot qu'il a envoyés aussitôt après le chidoukh, un ou deux jours après, il n'y a pas du tout lieu de s'en inquiéter ; et même s'il lui en a encore envoyé ensuite, puisqu'il lui en a envoyé dès le début, nous voyons qu'il envoie des sivlonot et consacre ensuite, et l'on ne tient pas compte des sivlonot (Maharik, racine 171). Et toute la crainte liée aux sivlonot ne sert qu'à exiger un get lekhat'hila (a priori) ; mais si elle s'est déjà mariée à un autre, elle ne le quittera pas, et l'on suit l'allègement dans le doute (ibid.). Certains disent que s'il ne lui a pas envoyé les sivlonot devant témoins, on ne tient pas compte de l'explication de Rachi selon laquelle les sivlonot sont eux-mêmes des kiddouchin ; et même selon celui qui dit que, pour celui qui consacre devant un seul témoin, on tient compte des kiddouchin, pour les sivlonot il n'y a pas lieu de craindre (Maharik, racines 28, 101 et 171). Et certains sont rigoureux s'il les a envoyés devant témoins, bien qu'il n'y ait pas eu de témoins lors de la remise à la femme (Troumat HaDéchen, siman 207). Certains disent que tout cela concerne le cas où la fiancée a reçu elle-même les sivlonot ; mais dans un endroit où les fiancées ont l'habitude de ne pas recevoir les sivlonot, mais qu'un autre les reçoit pour elles, on n'en tient pas compte (Maharik, racine 171). Et certains disent qu'il n'y a pas de distinction entre le cas où il lui a envoyé les sivlonot ou celui où le fiancé les lui donne lui-même, et c'est l'essentiel (Responsa du Rachba, 180 et 189), contrairement à celui qui est rigoureux en disant que, dans un endroit où le fiancé les lui donne lui-même, on craint dans tous les cas (Responsa du Rav Maharach). Certains disent que là où nous devrions craindre qu'il ait commis un interdit si son intention était de consacrer par l'envoi des sivlonot, par exemple s'il les a envoyés le Chabbat (Maharik, racine 171), ou s'il y a dans la ville un 'hérem (décret sous peine d'excommunication) de ne consacrer qu'en présence de dix personnes (Beit Yossef au nom du Ritva), on ne craint pas que les sivlonot soient des kiddouchin. Si ce n'est pas le fiancé lui-même qui les lui a envoyés, mais que c'est le père du fiancé qui les a envoyés, on ne tient pas compte de l'explication de Rachi selon laquelle peut-être les sivlonot sont eux-mêmes des kiddouchin, même si l'envoyé a dit : « C'est le fiancé qui t'envoie cela ». Et tout cela concerne le cas où nous connaissons avec certitude l'envoi des sivlonot ; mais pour une rumeur de sivlonot, on ne craint pas à ce point (Pessakim du Maharaï, siman 226).séif 1
- האידנא נהגו בכל מלכות ארץ ישראל ומצרים ותוגרמה שלא לחוש לסבלונות זולתי בקונסטנטינ"א שחוששין להם: הגה היה מנהג בעיר ונתבטל הולכין אחר עכשיו (ריב"ש סי' ה') לא היה מנהג בעיר כגון שהיא עיר חדשה נידון כמחצה על מחצה (הר"ן פ"ב דקדושין) וי"א דיש להחמיר אפי' במקום דכ"ע מסבלי והדר מקדשי אם לא שיש עוד צד היתר אצל זה (ת"ה סי' ר"ז ובפסקיו סי' ע"ד) ונ"ל דאם החתן אמר שלא שלח רק לסבלונות בעלמא לכ"ע ליכא למיחש בכה"ג וכן מעשים בכל יום לפעמים חוזרים בשדוכים והסבלונות חוזרים ולא נהגו להצריכה גט הואיל והוא במקומות בזמן הזה דכ"ע מסבלי והדר מקדשי והחתן אינו אומר ששלח לשם קדושין:Aujourd'hui, on a l'usage dans tout le royaume de la terre d'Israël, de l'Égypte et de Togarma (la Turquie) de ne pas tenir compte des sivlonot, sauf à Constantinople, où l'on en tient compte. Haga (Rema) : S'il y avait un usage dans la ville et qu'il a été aboli, on suit l'usage actuel (Rivach, siman 5). S'il n'y avait pas d'usage dans la ville, par exemple c'est une ville nouvelle, on la juge comme moitié-moitié (le Ran, chapitre 2 de Kiddouchin). Et certains disent qu'il faut être rigoureux même dans un endroit où tous envoient des sivlonot et consacrent ensuite, à moins qu'il n'y ait, en plus de cela, un autre motif de permission (Troumat HaDéchen, siman 207, et dans ses Pessakim, siman 74). Et il me semble que si le fiancé a dit qu'il n'a envoyé cela qu'à titre de simples sivlonot, de l'avis de tous il n'y a pas lieu de craindre dans un tel cas. Et c'est ce qui se passe chaque jour : parfois on revient sur les chidoukhin, et les sivlonot sont rendus, et on n'a pas l'usage d'exiger d'elle un get, puisque, dans les endroits concernés, à notre époque, tous envoient des sivlonot et consacrent ensuite, et que le fiancé ne dit pas qu'il les a envoyés à titre de kiddouchin.
séif 2
- חוששין לכתובה שאם כתב לה כתובה אף על פי שלא הגיע לידה אם דרך מקצת אנשי העיר שמקדשין ואח"כ כותבים כתובה חוששין שמא נתקדשה אע"פ שאין שם סופר מצוי ואין אומרים שמא הסופר נזדמן לו וכתב ואם דרך כל אנשי העיר שכותבין הכתובה קודם הקידושין אין חוששין לקדושין:On tient compte de la ketouba : s'il lui a écrit une ketouba, bien qu'elle ne soit pas parvenue dans sa main, si une partie des gens de la ville ont l'habitude de consacrer et d'écrire ensuite la ketouba, on craint qu'elle n'ait été consacrée, bien qu'il n'y ait pas là de scribe disponible ; et on ne dit pas : peut-être le scribe s'est-il trouvé à sa disposition et il l'a fait écrire d'avance. Et si tous les gens de la ville ont l'habitude d'écrire la ketouba avant les kiddouchin, on ne tient pas compte des kiddouchin.
séif 3