Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין בן שהוא ספק לכהונה. ובו ט סעיפים:
מי שבא בזמן הזה ואמר כהן אני אינו נאמן ואין מעלין אותו לכהונה על פי עצמו ולא יקרא בתורה ראשון ולא ישא את כפיו: הגה וי"א דנאמן לקרות בתורה ראשון ולישא את כפיו בזמן הזה שאין לנו תרומה דאורייתא שנחוש שמא יעלו אותו לתרומה (ב"י בשם הרמ"ך) וכן נוהגין האידנא בכל מקום שאין נוהגין בתרומה בזמן הזה וליכא למיחש למידי: ולא יאכל בקדשי הגבול עד שיהיה לו עד אחד אבל אוסר עצמו בגרושה וזונה וחללה ואינו מטמא למתים ואם נשא או נטמא לוקה והנבעלת (לו אם היא פסולי כהונה) ספק חללה ואם היה מסיח לפי תומו נאמן כיצד מעשה באחד שהיה מסיח לפי תומו ואמר זכור אני כשהייתי תינוק והייתי מורכב על כתפו של אבא הוציאני מבית הספר הפשיטוני את כתנתי והטבילוני לאכול תרומה לערב וחבירי בדילים ממני והיו קורין אותי יוחנן אוכל חלות והעלהו רבינו הקדוש לכהונה ע"פ עצמו:Loi du fils dont l'appartenance à la prêtrise est douteuse. Il contient 9 séifim :
Celui qui vient de nos jours et dit : « Je suis Cohen » n'est pas cru ; on ne l'élève pas à la prêtrise sur sa propre parole ; il ne lira pas (ne montera pas) le premier à la Torah et ne fera pas la bénédiction sacerdotale (nessiat kapayim). Haga (Rema) : Et certains disent qu'il est cru pour lire le premier à la Torah et faire la bénédiction sacerdotale de nos jours, où nous n'avons pas de terouma de la Torah, pour craindre qu'on ne l'élève ensuite à la consommation de la terouma (Beit Yossef au nom du Ramakh). Et tel est l'usage aujourd'hui partout, car on ne pratique pas la terouma de nos jours, et il n'y a rien à craindre. Et il ne mangera pas des choses saintes de la province (kodchei haguevoul, la terouma) tant qu'il n'a pas un témoin. Mais il s'interdit (sur sa propre parole) la divorcée, la zona et la 'halala, et il ne se rend pas impur pour les morts ; et s'il en a épousé une ou s'est rendu impur, il reçoit la flagellation ; et celle avec qui il a eu des relations Haga (Rema) : (si elle fait partie des femmes interdites aux Cohanim) est une 'halala douteuse. Et s'il parlait en toute innocence (messia'h lefi toumo), il est cru. Comment ? Il arriva qu'un homme, parlant en toute innocence, dit : « Je me souviens, quand j'étais enfant et que j'étais juché sur l'épaule de mon père, qu'on me fit sortir de l'école, qu'on m'ôta ma tunique et qu'on me fit immerger pour manger de la terouma le soir ; mes camarades se tenaient à l'écart de moi et m'appelaient “Yo'hanan mangeur de 'halot” » ; et Rabbénou HaKadoch l'éleva à la prêtrise sur sa propre parole.séif 1
- היה עד אחד מעיד עליו נאמן להאכילו בתרומה בזמן הזה ולקרות בתורה ראשון ולישא את כפיו ואפי' אביו נאמן עליו ואפי' משטרות מעלין לכהונה בזמן הזה כיצד הרי שהיה כתוב בשטר פלוני כהן לוה מפלוני מנה ועדים חתומים עליו ה"ז בחזקת כהן ככהני זמן זה וכן מעלין מנשיאות כפים ומקריאה בתורה ראשון להיות כהן ככהני זמן זה: וי"א דאם חתם עצמו אני פלוני כהן עד מהני בזמן הזה (הר"ן פרק ב' דכתובות):Si un témoin unique témoigne à son sujet, il est cru pour lui faire manger de la terouma de nos jours (d'ordre rabbinique), pour lire le premier à la Torah et pour faire la bénédiction sacerdotale ; et même son père est cru à son sujet. Et même d'après des actes (chetarot), on élève à la prêtrise de nos jours. Comment ? Si était écrit dans un acte : « Untel, Cohen, a emprunté une mané à Untel », et que des témoins y ont signé, il est présumé Cohen comme les Cohanim de notre époque. Et de même, on élève (à la prêtrise) sur la base de la bénédiction sacerdotale et de la lecture en premier à la Torah, pour qu'il soit Cohen comme les Cohanim de notre époque. Haga (Rema) : Et certains disent que s'il a signé lui-même « Moi, Untel, Cohen, témoin », cela est efficace de nos jours (le Ran, chapitre 2 de Ketoubot).
séif 2
- אם יעיד אחד מהאנוסים שאחד מהם מוחזק בכהונה מעלין אותו לקרות בתורה ואין חוששין שמא אמו כותית:Si l'un des anoussim témoigne que l'un d'eux a la présomption de prêtrise, on l'élève pour lire (le premier) à la Torah, et l'on ne craint pas que sa mère soit une Couthéenne.
séif 3
- אפילו באו שנים וכל אחד מעיד על חבירו שהוא כהן נאמנים ולא חיישינן לגומלין:Même s'il en vient deux, et que chacun témoigne de son compagnon qu'il est Cohen, ils sont crus, et l'on ne craint pas qu'ils agissent par réciprocité (gomlin).
séif 4
- נאמן הגדול לומר זכורני כשהייתי תינוק שראיתי לפלוני טובל ואוכל תרומה ומעלין אותו על פיו להיות כהן ככהני זמן זה:L'adulte est cru pour dire : « Je me souviens, quand j'étais enfant, avoir vu Untel s'immerger et manger de la terouma » ; et on l'élève sur sa parole pour qu'il soit Cohen comme les Cohanim de notre époque.
séif 5
- מי שבא ואמר כהן אני ועד אחד מעיד שיודע באביו שהוא כהן אין מעלין אותו לכהונה על פיו שמא חלל הוא עד שיעיד שזה כהן הוא אבל אם הוחזק אביו כהן או שבאו שנים והעידו שאביו של זה כהן הוא ה"ז בחזקת אביו: (ובכל דבר הולכין אחר החזקה שהרי שורפין וסוקלין על החזקה):Celui qui vient et dit : « Je suis Cohen », et qu'un témoin unique atteste qu'il sait que son père est Cohen, on ne l'élève pas à la prêtrise sur sa parole (du témoin), car peut-être est-il 'halal, tant qu'il ne témoigne pas que celui-ci (lui-même) est Cohen. Mais si son père avait la présomption d'être Cohen, ou que deux témoins sont venus attester que le père de celui-ci est Cohen, il est dans la présomption de son père. Haga (Rema) : (Et en toute chose on suit la présomption ('hazaka), puisqu'on brûle et qu'on lapide (on applique la peine de mort) sur la base de la présomption.)
séif 6
- מי שהוחזק אביו כהן ויצא עליו קול שהוא בן גרושה או בן חלוצה חוששין לו ומורידין אותו בא עד אחד אח"כ והעיד שהוא כשר מעלין אותו לכהונה על פיו באו ב' עדים אח"כ והעידו שהוא חלל מורידין אותו מכהונה בא עד אחד והעיד שהוא כשר מעלין אותו לכהונה שזה האחרון מצטרף לעד ראשון והרי שנים מעידים שהוא כשר ושנים מעידים שהוא פסול ידחו אלו ואלו וידחה הקול שהשנים כמאה וישאר כהן בחזקת אביו:Celui dont le père avait la présomption d'être Cohen, et sur qui court la rumeur qu'il est fils d'une divorcée ou fils d'une 'haloutsa, on se méfie de lui et on le fait descendre (de la prêtrise). Si un témoin unique est venu ensuite et a attesté qu'il est apte, on l'élève à la prêtrise sur sa parole. Si deux témoins sont venus ensuite et ont attesté qu'il est 'halal, on le fait descendre de la prêtrise. Si ensuite un témoin unique est venu attester qu'il est apte, on l'élève à la prêtrise, car ce dernier s'associe au premier témoin ; ainsi, deux attestent qu'il est apte et deux attestent qu'il est inapte : les uns et les autres sont écartés, et la rumeur est écartée, car deux témoins sont comme cent, et il reste Cohen selon la présomption de son père.
séif 7
- אשה שלא שהתה שלשה חדשים אחר בעלה וילדה ואין ידוע אם בן ט' לראשון או בן שבעה לאחרון והיה אחד מהן כהן והשני ישראל ה"ז ספק כהן וכן אם נתערב ולד כהן בולד ישראל והגדילו התערובות כל אחד מהם ספק כהן ונותנים עליהם חומרי ישראל וחומרי כהנים נושאים נשים הראויות לכהונה ואין מטמאים למתים ולא אוכלים בתרומה ואם נשאו גרושה מוציאין ואין לוקים:Une femme qui n'a pas attendu trois mois après la mort ou le divorce de son mari (et s'est remariée) et a enfanté, et l'on ne sait pas si l'enfant est né à neuf mois du premier ou à sept mois du dernier, et que l'un d'eux était Cohen et le second Israélite : celui-ci est un Cohen douteux. Et de même, si l'enfant d'un Cohen s'est mêlé à l'enfant d'un Israélite et que les enfants mêlés ont grandi, chacun d'eux est un Cohen douteux ; on leur impose les rigueurs des Israélites et les rigueurs des Cohanim : ils épousent des femmes aptes à la prêtrise, ne se rendent pas impurs pour les morts et ne mangent pas de terouma ; et s'ils ont épousé une divorcée, on les fait divorcer, mais ils ne reçoivent pas la flagellation.
séif 8
- שני כהנים שנתערבו ולדותיהם או אשת כהן שלא שהתה אחר בעלה ג' חדשים ונשאת לכהן אחר ואין ידוע אם בן ט' לראשון או בן שבעה לאחרון הרי זה כהן ונותנים על הולד חומרי שניהם הוא אונן עליהם והם אוננים עליו הוא אינו מטמא להם והם אינם מטמאים לו בד"א בזמן שבאים מכח נשואין אבל בזנות משתיקין אותו מדין כהונה הואיל ואין ידוע ודאי מי הוא אביו כיצד עשרה כהנים שפירש א' מהם ובעל אע"פ שהוא ודאי בן כהן ואם נטמא למת או נשא גרושה לוקה ואינו עובד ואינו אוכל בתרומה: הגה זנתה עם כהן אחד ובתוך שלשה נשאת לכהן אחר הולד פסול לכהונה (תולדות אדם וחוה נכ"ג) כהן הבא על הפנויה ומודה שהוא בנו הבן כהן לכל דבר ולא חיישינן שמא הפקירה נפשה לאחרים (תשובת הרא"ש כלל ל"ב):Deux Cohanim dont les enfants se sont mêlés, ou la femme d'un Cohen qui n'a pas attendu trois mois après la mort ou le divorce de son mari et s'est mariée à un autre Cohen, et l'on ne sait pas si l'enfant est né à neuf mois du premier ou à sept mois du dernier : celui-ci est Cohen, et l'on impose à l'enfant les rigueurs relatives aux deux : il est onen (endeuillé avant l'enterrement) pour eux et ils sont onenim pour lui ; il ne se rend pas impur pour eux et ils ne se rendent pas impurs pour lui. Quand cela s'applique-t-il ? Lorsqu'ils proviennent d'un mariage ; mais s'ils proviennent d'une union hors mariage, on le fait taire quant à la loi de la prêtrise (on lui retire ses privilèges), puisqu'on ne sait pas avec certitude qui est son père. Comment ? Dix Cohanim dont l'un s'est séparé (du groupe) et a eu des relations (avec une femme) : bien que l'enfant soit certainement fils d'un Cohen, s'il s'est rendu impur pour un mort ou a épousé une divorcée, il reçoit la flagellation, et il ne fait pas le service (au Temple) et ne mange pas de terouma. Haga (Rema) : Si elle a eu des relations hors mariage avec un Cohen et s'est mariée dans les trois mois à un autre Cohen, l'enfant est inapte à la prêtrise (Toldot Adam veHava, netiv 23). Un Cohen qui a eu des relations avec une femme célibataire et qui reconnaît que l'enfant est son fils : le fils est Cohen à tous égards, et l'on ne craint pas qu'elle se soit livrée à d'autres (Réponses du Roch, règle 32).
séif 9