Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הלכות אונס ומפותה. ובו ה סעיפים:
המפתה בתולת ישראל (עד שלא תבגר והיא מבת ג' ואילך) (טור הרא"ש) משלם בושת ופגם וקנס ואם אנסה משלם עוד צער (ואם נשאה המפתה אינו צריך ליתן קנס) (בטור):Lois du violeur (onès) et du séducteur (mefaté). Il contient 5 séifim :
Celui qui séduit une vierge d'Israël Haga (Rema) : (tant qu'elle n'est pas devenue bogueret (majeure accomplie), et à partir de trois ans) (Tour, Roch) paie la honte (bochèt), la dépréciation (pegam) et l'amende (kenas) ; et s'il l'a violée, il paie en plus la douleur (tsaar). Haga (Rema) : (Et si le séducteur l'a épousée, il n'a pas à donner l'amende) (Tour).séif 1
- אונס ומפתה דנין אותה בג' דיינים ובלבד שיהיו סמוכים בא"י והאידנא שאין סמוכים מנדין אותו עד שיפייס את חבירו וכד יהיב ליה שיעור מאי דחזי למיהב שרינן ליה (והבת כל זמן שהיא ברשות אביה הכל לאביה (גם זה שם) ועיין בטור סימן זה שהאריך בדינים אלו והרב המחבר קצר בהם שאינן שכיחין):Le violeur et le séducteur, on les juge par trois juges, à condition qu'ils soient ordonnés (semoukhim) en Terre d'Israël ; et aujourd'hui, où il n'y a pas d'ordonnés, on l'excommunie jusqu'à ce qu'il apaise son prochain ; et quand il lui donne la somme qu'il convient de donner, on le délie. Haga (Rema) : (Et pour la fille, tant qu'elle est sous l'autorité de son père, tout revient à son père (cela aussi, ibid.). Et voir le Tour dans ce siman, qui s'est étendu sur ces lois, alors que le Rav, l'auteur (Rabbi Yossef Karo), les a abrégées, car elles ne sont pas fréquentes.)
séif 2
- האונס את הבתולה חייב לישא אותה ובלבד שהיא ואביה יהיו מרוצים אפי' היא חיגרת או סומא ואין רשאי להוציאה לעולם אלא לרצונה לפיכך אינו צריך לכתוב לה כתובה ואם עבר והוציאה כופין אותו להחזירה:Celui qui viole une vierge est obligé de l'épouser, à condition qu'elle et son père soient consentants, même si elle est boiteuse ou aveugle ; et il n'a jamais le droit de la renvoyer, sauf avec son consentement. C'est pourquoi il n'a pas besoin de lui écrire de ketouba ; et s'il a transgressé et l'a renvoyée, on le contraint à la reprendre.
séif 3
- היתה אסורה לו אפילו איסור דרבנן אינו רשאי לישא אותה וכן אם נשאה ומצא בה ערות דבר יגרשנ': הגה יצא עליה שם רע כגון שבאו שנים והעידו עליה שתבעתו לזנות אין לה קנס אבל משום קול בעלמא על שם רע שיצא עליה לא הפסידה הקנס (טור) בא עליה באונס ואח"כ פתה אותה מקרי מאנס אע"ג דאח"כ נתרצית לו (מהרי"ק שורש קכ"ט):Si elle lui était interdite, même d'un interdit rabbinique, il n'a pas le droit de l'épouser ; de même, s'il l'a épousée et a trouvé en elle une conduite indécente (ervat davar), il la divorcera. Haga (Rema) : Si une mauvaise réputation s'est répandue sur elle, par exemple si deux témoins sont venus témoigner qu'elle les a sollicités à la débauche, elle n'a pas droit à l'amende ; mais à cause d'une simple rumeur, d'une mauvaise réputation qui s'est répandue sur elle, elle ne perd pas l'amende (Tour). S'il a cohabité avec elle par la force, puis l'a séduite, il est appelé violeur, bien qu'ensuite elle ait consenti (Maharik, chorech 129).
séif 4
- הנטען על הפנויה י"א שלא לכנוס משום לזות שפתיים שנראה שמחזיקים הקול וי"א שמצוה לכנוס: הגה והסברא ראשונה עיקר ובמקום שיש לחוש שלא תצא לתרבות רעה מותר לכונסה וכ"ז בקול בעלמא אבל אם ודאי בא עליה מצוה לכונסה אבל אין כופין על כך (שם) ואם נטענת משנים מראשון אינו אלא קול בעלמא והשני הוסיף בפגמה השני מצוה לכונסה ואם נטענת משניהם בשוה האחד נשוי והשני אינו נשוי מצוה על שאינו נשוי לכונסה (ג"ז שם) וע"ל סי' כ"ב אם היא נאמנת עליו זונה שתבעה לאחד שנדר לה דבר באתננה והוא כופר צריך לישבע כמו בשאר תביעות (ריב"ש סי' מ"א) זהו שחייבה תורה לאונס ומפותה ממון היינו אם כבר נעשה המעשה במקרה אבל אסור לאב ליתן בתו לזנות וע"ז נאמר לא תחלל בתך להזנותה וכל המכונה עצמה לזנות בין מדעתה בין מדעת אביה ה"ז קדשה ואין חלוק בזה בין בתולה לבעולה (טור בשם הרמב"ם) ורשאין הב"ד לקנוס הזונות כדי לעשות גדר ומעשה באחת שזנתה עם הכותי וחתכו את חוטמה כדי לנוולה (תשו' הרא"ש כלל י"ח):Celui qui est soupçonné au sujet d'une femme célibataire (penouya) : certains disent qu'il ne doit pas l'épouser, à cause des mauvaises langues (lezout sefatayim), car il semblerait qu'on confirme la rumeur ; et certains disent que c'est une mitsva de l'épouser. Haga (Rema) : Le premier avis est l'essentiel ; et là où il faut craindre qu'elle ne tourne mal (tarbout ra'a), il est permis de l'épouser. Et tout cela concerne une simple rumeur ; mais s'il a certainement cohabité avec elle, c'est une mitsva de l'épouser, mais on ne l'y contraint pas (ibid.). Et si elle est soupçonnée avec deux hommes — du premier ce n'est qu'une simple rumeur, et le second a aggravé sa dépréciation —, c'est au second qu'incombe la mitsva de l'épouser ; et si elle est soupçonnée avec les deux également, l'un marié et l'autre non, la mitsva incombe à celui qui n'est pas marié de l'épouser (cela aussi, ibid.). Et voir plus haut, siman 22, si elle est crue à son sujet. Une prostituée qui réclame à un homme qu'il lui a promis quelque chose comme salaire (etnan), et lui nie : il doit prêter serment, comme pour les autres réclamations (Rivach, siman 41). Ce que la Torah a imposé au violeur et au séducteur comme paiement d'argent, c'est lorsque l'acte a déjà été commis par accident ; mais il est interdit au père de donner sa fille à la débauche, et à ce sujet il est dit : « Ne profane pas ta fille en la livrant à la prostitution » (Lévitique 19, 29). Et toute femme qui se destine à la débauche, que ce soit de son plein gré ou de celui de son père, est une kedécha (prostituée) ; et il n'y a pas de différence à ce sujet entre une vierge et une non-vierge (Tour au nom du Rambam). Et le beit din a le droit de sanctionner les prostituées pour ériger une barrière ; et il arriva qu'une femme se débaucha avec un non-Juif (Kouti), et on lui coupa le nez pour l'enlaidir (Responsa du Roch, kelal 18).
séif 5