Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- משכנסה הרי היא כאשתו ועל מי חיוב כתובתה. ובו ט סעיפים:
משייבם היבם את היבמה הרי היא כאשתו לכל דבר שיכול להוציאה בגט ויכול להחזירה:Une fois qu'il l'a épousée, elle est comme sa femme ; et sur qui repose l'obligation de sa ketouba. Il contient 9 séifim :
Une fois que le yavam a fait le yiboum avec la yevama, elle est comme sa femme à tous égards : il peut la renvoyer par un get et il peut la reprendre.séif 1
- גירשה והחזירה קודם שפרע לה כתובתה דינה כאשה אחרת שגירשה והחזירה שאין לה אלא כתובה אחת:S'il l'a répudiée et reprise avant de lui avoir payé sa ketouba, sa loi est comme celle de toute autre femme qu'il aurait répudiée et reprise : elle n'a qu'une seule ketouba.
séif 2
- יבמה כתובתה על נכסי בעלה הראשון לפיכך אין היבם רשאי למכור כלום מכל נכסי אחיו ואם מכר או נתן מתנה או חלק עם אחיו בנכסי המת בין קודם יבום בין אחר יבום לא עשה כלום.La ketouba de la yevama repose sur les biens de son premier mari. C'est pourquoi le yavam n'a le droit de vendre rien de tous les biens de son frère (car ils sont hypothéqués à sa ketouba). Et s'il a vendu, ou donné en cadeau, ou partagé avec ses frères les biens du défunt, que ce soit avant le yiboum ou après le yiboum, il n'a rien fait.
séif 3
- הניח אחיו פירות מחוברים לקרקע ימכרו וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות:Si son frère a laissé des fruits attachés au sol, on les vendra, on achètera avec le produit un terrain, et lui en mangera les fruits (l'usufruit), le terrain restant hypothéqué à la ketouba.
séif 4
- הניח פירות תלושין או מטלטלין ימכרו וילקח בהן קרקע והוא אוכל פירות וה"ה אם הניח מעות ואפי' אם היה הוא חייב לאחיו ק' מוציאין מידו וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות וי"א שבפירות תלושין ומטלטלין ומעות משתמש בהם כמו שירצה ואם כתוב בכתובה מטלטלי אגב מקרקעי לדברי הכל ילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות: הגה ומ"מ כל זמן שלא כנסה אין נותנים הנכסים לידו אלא מוציאין כל המטלטלין והמעות מידו ליד ב"ד או לאפוטרופוס (אבל) הקרקעות הוא אוכל פירות (ב"י בשם הרשב"א):S'il a laissé des fruits détachés ou des biens mobiliers, on les vendra, on achètera avec le produit un terrain, et lui en mangera les fruits. Et il en est de même s'il a laissé de l'argent ; et même si lui (le yavam) devait cent (zouz) à son frère, on les retire de sa main, on achète avec un terrain, et lui en mange les fruits. Et certains disent que des fruits détachés, des biens mobiliers et de l'argent, il en use comme il le veut. Mais s'il est écrit dans la ketouba que les biens mobiliers sont engagés par le biais des biens immobiliers (agav), selon tous on achètera avec un terrain, et lui en mangera les fruits. Haga (Rema) : Et néanmoins, tant qu'il ne l'a pas épousée, on ne lui remet pas les biens en main, mais on retire tous les biens mobiliers et l'argent de sa main pour les remettre entre les mains du tribunal ou d'un tuteur (apotropos) ; quant aux terrains, il en mange les fruits (le Beit Yossef au nom du Rachba).
séif 5
- הנכסים שביד היבמה מוציאין אותם מידה וילקח בהם קרקע והוא אוכל פירות:Les biens qui sont entre les mains de la yevama, on les lui retire, on achète avec un terrain, et lui en mange les fruits.
séif 6
- אפילו גירשה וכנסה אחר כך סתם אינו יכול למכור מנכסי אחיו אא"כ יתנה בשעה שמחזירה שכתובתה על כל נכסיו ובלא גירושין אם מתרצה לו על מנת שיכתוב לה אחריות כתובתה על כל נכסיו יכול למכור:Même s'il l'a répudiée et l'a ensuite reprise sans précision, il ne peut pas vendre des biens de son frère, à moins qu'il ne stipule, au moment où il la reprend, que sa ketouba repose sur tous ses biens (à lui). Et sans divorce, si elle consent, à condition qu'il lui écrive la garantie de sa ketouba sur tous ses biens, il peut vendre.
séif 7
- יבמה שלא היה לה כתובה או שמחלה כתובתה זכה בנכסי אחיו ומוכר ונותן כחפצו וכשיכניסנה יכתוב לה כתובה מנה ויהיו כל נכסיו אחראין לכתובתה כשאר כל הנשים:Une yevama qui n'avait pas de ketouba, ou qui a renoncé à sa ketouba : il (le yavam) acquiert les biens de son frère, et vend et donne à sa guise ; et lorsqu'il l'épousera, il lui écrira une ketouba d'un mané (cent zouz, celle d'une veuve), et tous ses biens seront garants de sa ketouba, comme pour toutes les autres femmes.
séif 8
- יבמה שלא היה לה על בעלה כתובה מפני שהיא אסורה עליו והיא מותרת ליבם אם רצה כונס ואין לה כתובה כדרך שלא היה לה על בעלה (ודוקא שלא כתב לה אבל אסור להשהותה בלא כתובה) (המ"מ פ"ב) ודינה עם יבמה בתוספות כמו שהיה לה על בעלה אבל אם לא כתב לה בעלה כתובה או שמחלה לו צריך היבם לכתוב לה כתובה כדרך כל האלמנות: הגה וכן אם לא היו נכסים לבעלה הראשון יש לה כתובה מנה משני כדין אלמנה (טור) היו לה בנות מן היבם אם יש לה כתובה על נכסי יבם גם הבנות ניזונות מן האחין ואם אין לה כתובה על נכסיו גם הבנות אינן ניזונות מן האחין מ"מ האלמנה ניזונית כל ימי מגר אלמנותה (ר"ן פרק נערה):Une yevama qui n'avait pas de ketouba envers son mari parce qu'elle lui était interdite (d'un interdit qui ne s'applique pas au yavam), et qui est permise au yavam : s'il veut, il l'épouse, et elle n'a pas de ketouba, de même qu'elle n'en avait pas envers son mari (Haga (Rema) : et cela uniquement en ce sens qu'il ne lui en a pas écrit au préalable, mais il est interdit de la garder sans ketouba (Maguid Michné, chapitre 2)). Et sa loi envers son yavam, quant aux suppléments (tossefet de la ketouba), est comme celle qu'elle avait envers son mari. Mais si son mari ne lui a pas écrit de ketouba, ou si elle y a renoncé, le yavam doit lui écrire une ketouba, comme pour toutes les veuves. Haga (Rema) : Et de même, si le premier mari n'avait pas de biens, elle a une ketouba d'un mané sur le second, selon la loi de la veuve (le Tour). Si elle a eu des filles du yavam : si elle a une ketouba sur les biens du yavam, les filles aussi sont nourries (sur la succession) par les frères (les fils héritiers) ; et si elle n'a pas de ketouba sur ses biens, les filles non plus ne sont pas nourries par les frères ; néanmoins la veuve est nourrie tout le temps de son veuvage (Ran, chapitre Naara).
séif 9