Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דיני גרים ומומר ואיזה נקרא אח ליבום. ובו י סעיפים:
מי שיש לו אח מאביו אפילו הוא ממזר או עובד ע"א ואפילו הוא קטן משיצא ראשו ורובו לאויר העולם קודם שימות אחיו הרי זה זוקק (פי' קושר מענין והוא אסור בזיקים) את אשתו ליבום אפילו היא גוסס או פצוע מכות שאינו יכול לחיות מהם לא תנשא כל זמן שהוא חי אבל אם הוא אחיו מאמו או שנולד אחר מותו יבמתו מותרת לשוק וכן אם היה לו אח מהשפחה או מהנכרית אינו זוקק את אשתו אע"פ שהיתה לידתו בקדושה הואיל והורתו היתה שלא בקדושה:Lois des convertis et de l'apostat, et qui est appelé « frère » pour le lévirat. Il contient 10 séifim.
Celui qui a un frère (né de son père), même s'il est mamzer ou idolâtre, et même s'il est petit, dès lors que sa tête et la majeure partie de son corps sont sorties à l'air du monde avant que son frère ne meure, il « lie » – Haga (Rema) : (c'est-à-dire « attache », de l'expression « et ils sont enchaînés dans des liens » [zikim]) – sa femme (la veuve de son frère) au lévirat. Même s'il est agonisant, ou blessé par des coups dont il ne peut survivre, elle ne se mariera pas à un autre tant qu'il est vivant. Mais s'il est son frère seulement de sa mère, ou s'il est né après sa mort, sa belle-sœur est permise à un étranger (litt. « au marché »). Et de même, s'il avait un frère né d'une servante ou d'une non-Juive, il ne lie pas sa femme, bien que sa naissance ait eu lieu en sainteté (après la conversion de sa mère), puisque sa conception n'a pas eu lieu en sainteté.séif 1
- אפילו קרוב או אשה או עבד או קטן שהוא מכיר ונבון נאמנים לומר זה פלוני אחי פלוני מאביו וזה היא יבמתו וחולצים או מיבמים על פיהם:Même un proche parent, ou une femme, ou un esclave, ou un petit enfant qui le connaît et est intelligent, sont crus pour dire : « Celui-ci est Untel, frère d'Untel (né) de son père, et celle-ci est sa belle-sœur », et on fait la 'halitsa ou le lévirat sur leur parole.
séif 2
- גרים שנתגיירו ועבדים שנשתחררו אין להם אחוה כלל אפילו אחד מהם הורתו שלא בקדושה ולידתו בקדושה והב' הורתו ולידתו בקדושה ואפי' הם תאומים ונולדו בקדוש' אין להם אחוה עד שיהיו שניהם הורתם ולידתם בקדושה:Des convertis qui se sont convertis et des esclaves qui ont été affranchis n'ont aucune fraternité (pour le lévirat), même si l'un d'eux a été conçu hors de la sainteté et est né en sainteté, et que le second a été conçu et est né en sainteté ; et même s'ils sont jumeaux et sont nés en sainteté, ils n'ont pas de fraternité tant qu'ils n'ont pas été tous deux conçus et nés en sainteté.
séif 3
- נפלה לפני יבם מומר יש מי שמתיר אם היה מומר כשנשאה אחיו ואין לסמוך עליו: הגה מיהו אם עברה ונשאת בלא חליצה כי לא ידעה שהיה לה יבם ואח"כ נודע שיש לה יבם מומר לא תצא (מהר"י מינ"ץ סי' ב' וי"א דוקא אם חלץ לה לבסוף (מהר"י סי' נ"ד ובנימין זאב) היה לה שני יבמים אחד מומר והוא הגדול ואחד קטן והוא ישראל לא תחלוץ אלא מן הישראל ואפי' בדיעבד לא מהני מן המומר (כן השיב מוהר"ם וכ"כ מהרא"י ומהרי"ק) אבל אם הוא אנוס מהני בדיעבד (ריב"ש סי' א') והמקדש אשה ויש לו אח מומר יכול לקדש ולהתנות בתנאי כפול שאם תפול לפני מומר ליבם שלא תהא מקודשת (מהר"י ברי"ן):Si elle échoit à un yavam (beau-frère) apostat, il y a un avis qui la permet sans 'halitsa s'il était apostat lorsque son frère l'a épousée ; mais on ne peut pas s'appuyer sur lui. Haga (Rema) : Toutefois, si elle a transgressé et s'est mariée sans 'halitsa, parce qu'elle ne savait pas qu'elle avait un yavam, et qu'ensuite on a appris qu'elle avait un yavam apostat, elle ne quittera pas son mari (Mahari Mintz, siman 2) ; et certains disent : seulement s'il fait finalement la 'halitsa avec elle (Mahari Weil, siman 54, et Binyamin Zeev). Si elle avait deux yevamim, l'un apostat, qui est l'aîné, et l'autre petit, qui est un Juif fidèle, elle ne fera la 'halitsa qu'avec le Juif fidèle, et même bediavad (a posteriori), la 'halitsa de l'apostat n'est pas valable (ainsi a répondu Maharam, et ainsi l'ont écrit le Mahari Isserlein et le Mahari Kolon) ; mais s'il est apostat par contrainte (anous), elle est valable bediavad (Ribach, siman 1). Et celui qui consacre une femme et qui a un frère apostat peut la consacrer en posant une condition double (formulée positivement et négativement) : que si elle échoit à l'apostat pour le lévirat, elle ne sera pas consacrée (Mahari Bruna).
séif 4
- היה המת מומר אשתו זקוקה לאחיו (וה"ה זרעו שיש לו מישראלית (ב"י וד"ע):Si le défunt était apostat, sa femme est liée à son frère – Haga (Rema) : (et de même pour sa descendance qu'il a d'une Juive) (Beit Yossef, et son propre avis).
séif 5
- לא היה מוחזק באחים ואמר יש לי אחים אינו נאמן בא אחד ואמר אני אחיו אינו נאמן ואפי' עד אחד (או קרוב) מעיד עליו שהוא אחיו אינו נאמן להוציאה מחזקתה:S'il n'était pas connu pour avoir des frères, et qu'il a dit : « J'ai des frères », il n'est pas cru. Si quelqu'un est venu et a dit : « Je suis son frère », il n'est pas cru ; et même si un seul témoin – Haga (Rema) : (ou un proche parent) – atteste qu'il est son frère, il n'est pas cru pour la faire sortir de sa présomption (d'être libre).
séif 6
- היה מוחזק באחים ואמר בשעת מיתתו אין לי אחים אינו נאמן וכן אם אמר על מי שהוחזק אחיו אין זה אחי אינו נאמן:S'il était connu pour avoir des frères et qu'il a dit au moment de sa mort : « Je n'ai pas de frères », il n'est pas cru. Et de même, s'il a dit de celui qui est connu comme son frère : « Celui-ci n'est pas mon frère », il n'est pas cru.
séif 7
- לא היה מוחזק באחים ויצא קול שיש עדים שיעידו שיש לו אחים והעדים במדינה אחרת אפי' אמר הוא בשעת מיתתו אין לי אח הרי זו חוששת ותמתין עד שיביאו עדים שאמרו וישאלו:S'il n'était pas connu pour avoir des frères, et qu'une rumeur s'est répandue qu'il y a des témoins qui attesteront qu'il a des frères, et que les témoins sont dans un autre pays, même s'il a dit lui-même au moment de sa mort : « Je n'ai pas de frère », elle doit en tenir compte et attendre jusqu'à ce qu'on amène les témoins qui l'ont dit, et qu'on les interroge.
séif 8
- אשה שאין לבעלה בן ולא אח וחמותה וחמיה במ"ה ומת בעלה מותרת לינשא ולא חיישינן שמא ילדה חמותה זכר והיא זקוקה לו אבל אם יצאתה חמותה מכאן מעוברת חוששין שמא ילדה זכר והיא זקוקה לו:Une femme dont le mari n'a ni fils ni frère, et dont la belle-mère et le beau-père sont outre-mer, et dont le mari est mort, est autorisée à se marier, et on ne craint pas que sa belle-mère ait enfanté un garçon et qu'elle soit liée à lui. Mais si sa belle-mère est partie d'ici enceinte, on craint qu'elle n'ait enfanté un garçon et qu'elle soit liée à lui.
séif 9
- אשה שמת בעלה והיה לו בן במדינת הים הרי זו מותרת לזר ואין חוששין שמא מת הבן אלא העמד אותה על חזקתה (יבם אסור לדור עם חלוצתו אם לבו גס בה כמו ארוס וארוסתו) (תשובת הרשב"א סי' ר"ט) ודוקא לאחר שחלץ אבל קודם שחלץ שרי (מהר"ם פאדוואה סי' ז'):Une femme dont le mari est mort et qui avait un fils outre-mer est permise à un étranger, et on ne craint pas que le fils soit mort ; mais on la maintient dans sa présomption – Haga (Rema) : (il est interdit au yavam d'habiter avec sa 'haloutsa (celle avec qui il a fait la 'halitsa) s'il est familier avec elle, comme un fiancé et sa fiancée) (Responsa du Rachba, siman 209) ; et ce, seulement après qu'il a fait la 'halitsa ; mais avant qu'il ait fait la 'halitsa, c'est permis (Maharam de Padoue, siman 7).
séif 10