Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- איזו נקרא זרע קיימא לפטור מן היבום. ובו יג סעיפים:
מי שמת אחיו מאביו ולא הניח זרע מצוה לייבם את אשתו בין שהיא אשתו מן הנישואין בין שהיא אשתו מן האירוסין דכתיב כי ישבו אחים יחדיו ומת אחד מהם ובן אין לו יבמה יבא עליה:Qu'est-ce qui est appelé « descendance viable » pour dispenser du lévirat. Il contient 13 séifim.
Celui dont le frère (né de son père) est mort sans laisser de descendance, c'est une mitsva d'accomplir le lévirat (yiboum) avec sa femme, qu'elle soit sa femme par le mariage (nessouïn) ou sa femme par les fiançailles (erroussin), comme il est écrit : « Lorsque des frères demeureront ensemble, et que l'un d'eux mourra sans avoir de fils… son beau-frère viendra à elle » (Deutéronome 25, 5).séif 1
- זה שנאמר בתורה ובן אין לו אחד הבן ואחד הבת או זרע הבן או זרע הבת עד סוף כל הדורות בין מאשה זו בין מאשה אחרת אפי' היה לו זרע ממזר או ע"א הרי זה פוטר את נשיו מן החליצה ומן הייבום אבל בנו מהשפחה או מהנכרית אינו פוטר (אפי' נתגייר או נשתחרר הבן) (הרמב"ם פ"א מהלכות יבום וחליצה) וי"א דהני מילי בנו משפחה אחרת אבל בנו משפחתו פוטר:Ce qui est dit dans la Torah : « sans avoir de fils », c'est aussi bien le fils que la fille, ou la descendance du fils ou la descendance de la fille, jusqu'à la fin de toutes les générations, que ce soit de cette femme ou d'une autre femme. Même s'il avait une descendance mamzer ou idolâtre, elle dispense ses femmes de la 'halitsa (cérémonie de déchaussement) et du lévirat. Mais son fils né d'une servante ou d'une non-Juive ne dispense pas – Haga (Rema) : (même si le fils s'est converti ou a été affranchi) (le Rambam, chapitre 1 des lois du lévirat et de la 'halitsa). Et certains disent que cela ne vaut que pour son fils né d'une servante d'autrui ; mais son fils né de sa propre servante dispense.
séif 2
- אפי' היה הזרע גוסס או פצוע ממכות שאי אפשר לו לחיות פוטר:Même si le descendant était agonisant, ou blessé par des coups au point qu'il ne peut pas vivre, il dispense.
séif 3
- מי שמת והניח אשתו מעוברת אם הפילה הרי זו תתייבם ואם ילדה ויצא הולד חי לאויר העולם אפי' מת בשעה שנולד הרי אמו פטורה מהחליצה ומן הייבום אבל מדברי סופרים עד שיודע בודאי שכלו לו חדשיו ונולד לט' חדשים גמורים: הגה י"א דבזמן הזה אפי' לא נכנסת בחדש הט' רק יום א' מלבד יום שנתעברה בו הוי ולד קיימא ואע"ג דאמרינן בגמרא יולדת לט' אינה יולדת למקוטעין כבר תמהו על זה רבים שהחוש מכחיש זה אלא שאנו צריכין לומר שעכשיו נשתנה הענין וכן הוא בכמה דברים (ב"י בשם הרשב"ץ) מיהו חדשי העיבור כל אחד ל' יום ולא חשבינן להו בסדר השנים (כן משמע שם) אבל אם לא נודע לכמה נולד אם חיה ל' יום ה"ז ולד קיימא ופוטר נשי אביו מהחליצה ומהייבום (וי"א דוקא שגמרו שעריו וצפרניו טור וכן נ"ל) ואם מת בתוך שלשים אפילו ביום הל' בין שמת מחולי בין שנפל מהגג או אכלו ארי הרי זו ספק נפל ספק בן קיימא וצריכה חליצה מדברי סופרים אבל לא תתייבם (וי"א דאפילו אם נולד מת ואפילו אם יש להסתפק שכלו חדשיו חולצת ולא מתייבמת (טור בשם הר"ף):Celui qui est mort en laissant sa femme enceinte : si elle a fait une fausse couche, elle sera soumise au lévirat ; et si elle a enfanté et que l'enfant est sorti vivant à l'air du monde, même s'il est mort au moment où il est né, sa mère est dispensée de la 'halitsa et du lévirat. Mais d'après les paroles des Scribes (d'ordre rabbinique), pas avant qu'on sache avec certitude que ses mois de gestation étaient complets et qu'il est né à neuf mois complets. Haga (Rema) : Certains disent qu'à notre époque, même si elle n'est entrée dans le neuvième mois que d'un seul jour, sans compter le jour où elle a conçu, c'est un enfant viable. Et bien que nous disions dans la Guemara que celle qui enfante à neuf mois n'enfante pas à des mois incomplets, beaucoup se sont déjà étonnés de cela, car l'expérience le dément ; mais nous devons dire que maintenant la chose a changé, et il en est ainsi pour plusieurs choses (Beit Yossef, au nom du Rachbats). Toutefois, les mois de grossesse comptent chacun trente jours, et on ne les compte pas selon l'ordre des mois de l'année (c'est ce qui ressort de là). Mais si l'on ne sait pas à combien de mois il est né, s'il a vécu trente jours, c'est un enfant viable, et il dispense les femmes de son père de la 'halitsa et du lévirat – Haga (Rema) : (et certains disent : seulement si ses cheveux et ses ongles étaient complets) (le Tour ; et c'est ce qui me semble). Et s'il est mort au cours des trente jours, même le trentième jour, qu'il soit mort de maladie, ou qu'il soit tombé du toit, ou qu'un lion l'ait dévoré, c'est un doute : peut-être un avorton (nefel), peut-être un enfant viable ; et elle a besoin de la 'halitsa d'après les paroles des Scribes, mais elle ne sera pas soumise au lévirat – Haga (Rema) : (et certains disent que même s'il est né mort, et même s'il y a un doute sur le fait que ses mois étaient complets, elle fait la 'halitsa et non le lévirat) (le Tour, au nom du Rif).
séif 4
- אם אין ידוע שכלו לו חדשיו אלא על פיה אינה נאמנת יבמה שנשאת לשוק ועדים מעידים שהולד שילדה אחר מות בעלה חיה שלשים יום ועדים אחרים מכחישים ואומרים שלא חיה שלשים יום מותרת לבעלה ואינה צריכה חליצה ואם אין עדים מעידים שחיה ל' יום וגם אין עדות ברורה שלא חיה ל' יום אלא קול לעז לא אסרינן לה בקלא דבתר נשואין:S'il n'est su que ses mois étaient complets que d'après sa parole à elle, elle n'est pas crue. Une yevama (veuve soumise au lévirat) qui s'est mariée à un étranger (litt. « au marché »), et des témoins attestent que l'enfant qu'elle a mis au monde après la mort de son mari a vécu trente jours, et d'autres témoins les contredisent et disent qu'il n'a pas vécu trente jours, elle est permise à son mari et n'a pas besoin de 'halitsa. Et s'il n'y a pas de témoins attestant qu'il a vécu trente jours, ni de témoignage clair qu'il n'a pas vécu trente jours, mais seulement une rumeur défavorable, on ne l'interdit pas sur la base d'une rumeur survenue après le mariage.
séif 5
- האומר זה בני או יש לי בנים נאמן לפטור את אשתו אפי' הוחזק באחים וי"א שאם יש עדים שיש לו אחים אינו נאמן אח"כ לומר שיש לו בנים:Celui qui dit : « Celui-ci est mon fils », ou : « J'ai des enfants », est cru pour dispenser sa femme (du lévirat), même s'il est connu pour avoir des frères. Et certains disent que s'il y a des témoins qu'il a des frères, il n'est plus cru ensuite pour dire qu'il a des enfants.
séif 6
- אמר בשעת קידושין (או אחר כך כן משמע מהר"ן) יש לי בנים ובשעת מיתה אמר אין לי בנים אינו נאמן לאסרה ויש מי שאומר שחולצת ולא מתייבמת:S'il a dit au moment des kiddouchin (consécration) – Haga (Rema) : (ou après ; c'est ce qui ressort du Ran) – « J'ai des enfants », et qu'au moment de sa mort il a dit : « Je n'ai pas d'enfants », il n'est pas cru pour l'interdire (à un étranger). Et il y a un avis selon lequel elle fait la 'halitsa et non le lévirat.
séif 7
- נאמן עד אחד להעיד שניתן לבעלה בן להתירה לזר ויש חולקין (בב"י משם הראב"ד והרא"ש):Un seul témoin est cru pour attester qu'un fils est né à son mari, afin de la permettre à un étranger – Haga (Rema) : Et certains sont en désaccord (Beit Yossef, au nom du Raavad et du Roch).
séif 8
- מי שזינה עם אשה בין פנויה בין אשת איש ונתעברה ואמר זה העובר ממני הוא ואפי' היא מודה לו הרי זה ספק וחולצת ולא מתייבמת (ואם היו חבושין בבית האסורין שודאי הוא ממנו פוטר) (מרדכי פרק כיצד) (וי"א אפילו בזונה אחרת המיוחדת לו) (המ"מ פ"ג):Celui qui a eu des relations illicites avec une femme, qu'elle soit célibataire ou mariée, et qu'elle est tombée enceinte, et qui a dit : « Ce fœtus est de moi », même si elle le reconnaît, c'est un doute, et sa femme fait la 'halitsa et non le lévirat – Haga (Rema) : (et s'ils étaient enfermés en prison, de sorte qu'il est certainement de lui, il dispense) (Mordekhaï, chapitre Keitsad) (et certains disent : de même pour une autre prostituée qui lui est réservée) (le Maguid Michné, chapitre 3).
séif 9
- האשה שהלך בעלה ובנה למדינת הים ובאו ואמרו לה מת בעליך מותרת לינשא לשוק:La femme dont le mari et le fils sont partis outre-mer, et des gens sont venus lui dire : « Ton mari est mort », est autorisée à épouser un étranger (car on présume que le fils est encore vivant).
séif 10
- הלכה היא ובעלה ובנה למדינת הים ובאת ואמרה מת בעלי ואח"כ מת בני נאמנת אבל אם אמרה מת בני ואח"כ מת בעלי אינה נאמנת להתייבם אלא חולצת ולא מתייבמת:Si elle est partie, elle, son mari et son fils, outre-mer, et qu'elle est revenue et a dit : « Mon mari est mort, et ensuite mon fils est mort », elle est crue (et elle est dispensée). Mais si elle a dit : « Mon fils est mort, et ensuite mon mari est mort », elle n'est pas crue pour être soumise au lévirat, mais elle fait la 'halitsa et non le lévirat.
séif 11
- הלכה היא ובעלה בלבד ובאה ואמרה ניתן לי בן במדינת הים ומת ואחר כך מת בעלי נאמנת אבל אם אמרה מת בעלי ואח"כ מת אותו הבן אינה נאמנת וחולצת ולא מתייבמת בד"א כשהיתה פסולה לכהונה או שאמרה במערה היינו כשמת ולא היה שם אדם שיעיד אבל אם אין הדבר כן לא תחלוץ ולא תתייבם עד שיבואו עדים:Si elle est partie seule avec son mari, et qu'elle est revenue et a dit : « Un fils m'est né outre-mer, il est mort, et ensuite mon mari est mort », elle est crue. Mais si elle a dit : « Mon mari est mort, et ensuite ce fils est mort », elle n'est pas crue, et elle fait la 'halitsa et non le lévirat. Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Lorsqu'elle était déjà inapte à épouser un Cohen (de sorte que la 'halitsa ne lui fait rien perdre), ou qu'elle a dit : « Nous étions dans une grotte lorsqu'il est mort, et il n'y avait là personne qui puisse témoigner. » Mais s'il n'en est pas ainsi, elle ne fera ni la 'halitsa ni le lévirat jusqu'à ce que viennent des témoins.
séif 12
- הלך בעלה וצרתה למדינת הים ובאו שנים ואמרו לה מת בעליך ה"ז לא תחלוץ ולא תתייבם עד שתדע אם ילדה צרתה או לא ילדה ואם היתה אסורה לכהונה מתחלה ה"ז חולצת לאחר ט' חדשים:Si son mari et sa co-épouse sont partis outre-mer, et que deux témoins sont venus lui dire : « Ton mari est mort », elle ne fera ni la 'halitsa ni le lévirat jusqu'à ce qu'elle sache si sa co-épouse a enfanté ou n'a pas enfanté. Et si elle était interdite à un Cohen dès le départ, elle fait la 'halitsa après neuf mois.
séif 13