Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין פיסול גט שאם נשאת בהן. ובו ד סעיפים:
כל גט שהוא בטל מן התורה אם נתגרשה בו עדיין היא אשת איש גמורה ואם נשאת בו תצא והולד ממזר וצריכה גט משני מדבריהם ומהראשון מן התורה להתירה לעלמא ואסורה לשניהם לעולם וכל י"ג דרכים שנוהגין באשה שהלך בעלה למדינת הים ונשאת ואח"כ בא בעלה שנתבארו בסימן י"ז נוהגים בה (וי"א דבעלה הראשון יורשה) (המ"מ פ"י דגירושין) אבל אם לא נשאת עדיין אלא נתקדשה מותרת לבעלה וא"צ גט משני וכל גט שאינו פסול אלא מדבריהם להנשא בו לא תנשא בו לכתחלה ואם נשאת אפי' לא נבעלה לא תצא והולד כשר וכותבין לה גט אחר והיא יושבת תחת בעלה ואם א"א לכתוב לה גט והיה הבעל ותיק וגירש מעצמו ה"ז משובח בד"א שאין לו בנים ממנה אבל אם יש לו בנים ממנה לא יוציא מפני שמוציא לעז על הבנים (מיהו נותנין גט אחר כשר ואין בזה משום הוצאת לעז על הבנים (פסקי מהרא"י סי' כ"א) כל דבר שאנו מחמירין בגיטין והגט בלא"ה כשר אלא שמחמירין לכתבו לכתחילה אם לא נכתב הגט כשר (מהרי"ו סי' כ"ג):Loi des invalidités du get, si la femme s'est remariée grâce à eux. Il contient 4 séifim.
Tout get qui est nul de par la Torah : si elle a été divorcée par lui, elle est encore pleinement une femme mariée ; et si elle s'est remariée grâce à lui, elle doit quitter son second mari, l'enfant est mamzer (né d'une union interdite), et elle a besoin d'un get du second mari d'ordre rabbinique, et du premier de par la Torah, pour être permise à tout homme ; et elle est interdite aux deux pour toujours. Et toutes les treize règles appliquées à la femme dont le mari est parti outre-mer, qui s'est remariée, puis dont le mari est revenu, qui ont été expliquées au siman 17, s'appliquent à elle (Haga (Rema) : et certains disent que son premier mari hérite d'elle (Maguid Michné, chapitre 10 des lois du divorce)). Mais si elle ne s'est pas encore remariée, mais seulement fiancée, elle est permise à son mari, et n'a pas besoin de get du second. Et tout get qui n'est invalide que d'ordre rabbinique pour se remarier grâce à lui : elle ne se remariera pas grâce à lui lekhat'hila (a priori) ; mais si elle s'est remariée, même si elle n'a pas encore eu de relations, elle ne quittera pas son second mari, l'enfant est valide, on lui écrit un autre get (de la part du premier mari), et elle reste auprès de son mari. Et s'il est impossible de lui écrire un autre get, et que le mari (le second) est un homme pieux et la répudie de lui-même, c'est louable. Dans quel cas cela s'applique-t-il ? Lorsqu'il n'a pas d'enfants d'elle ; mais s'il a des enfants d'elle, il ne la répudiera pas, car il jetterait le discrédit sur les enfants. (Haga (Rema) : Toutefois, on donne de la part du premier un autre get valide, et il n'y a pas là de discrédit jeté sur les enfants (Pessakim du Maharaï, siman 21). Toute chose sur laquelle nous sommes rigoureux pour les guittin, alors que le get serait valide sans elle, mais où l'on est rigoureux de l'écrire ainsi lekhat'hila : si elle n'a pas été écrite, le get est valide (Maharia Weil, siman 23).)séif 1
- כל שהיא ספק מגורשת לא תנשא ואם נשאת תצא והולד ספק ממזר:Toute femme qui est divorcée par doute (safek) ne se remariera pas ; et si elle s'est remariée, elle doit quitter son mari, et l'enfant est mamzer par doute.
séif 2
- כל גט שהוא בטל מן התורה אם היה בעלה כהן לא נאסרה עליו משום גרושה חוץ מהמגרש ואמר לה הרי את מגורשת ממני ואין את מותרת לכל אדם שאע"פ שאין כאן גט כלל פסולה לכהונה:Tout get qui est nul de par la Torah : si son mari était Cohen, elle ne lui est pas interdite au titre de divorcée, sauf dans le cas de celui qui divorce en lui disant : « Te voici divorcée de moi, mais tu n'es pas permise à tout homme », car bien qu'il n'y ait là aucun get valable, elle est disqualifiée pour la kehouna (le mariage avec un Cohen).
séif 3
- מי שגירש את אשתו בגט שיש בו פיסול מדבריהם או שהיתה ספק מגורשת ורצה להחזירה צריך לקדשה אבל אינו צריך לברך שבע ברכות ולא לכתוב לה כתובה אחרת:Celui qui a répudié sa femme par un get comportant une invalidité d'ordre rabbinique, ou lorsqu'elle était divorcée par doute, et qui veut la reprendre, doit l'épouser de nouveau par kiddouchin, mais il n'a pas besoin de réciter les sept bénédictions (chéva berakhot), ni de lui écrire une autre ketouba (contrat de mariage).
séif 4