Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שצריך להזכיר בגט מקום דירת הבעל ואשה ועדים. ובו ז סעיפים:
צריך להזכיר בגט שם המקום שהעדים עומדים שם בשעת חתימה למנין שאנו מונין בו כאן במתא פלונית ואם שינה והזכיר שם מקום אחר פסול ואם נשאת לא תצא אבל על מקום עמידת הסופר בשעת כתיבה אין לחוש לפיכך אם נכתב במקום אחד ונחתם במקום אחר יזכיר שם המקום שנחתם בו וי"א שגם על מקום עמידת הסופר יש להקפיד וצריך שיעמדו הסופר והעדים במקום אחד:Qu'il faut mentionner dans le get le lieu de résidence du mari, de la femme et des témoins. Il comporte 7 séifim :
Il faut mentionner dans le get le nom du lieu où se trouvent les témoins au moment de la signature : « selon le compte que nous comptons ici, dans la ville Unetelle ». Et s'il a changé et mentionné le nom d'un autre lieu, il est invalide ; et si elle s'est remariée, elle ne sera pas obligée de quitter son second mari. Mais quant au lieu où se trouve le scribe au moment de la rédaction, il n'y a pas à s'en soucier ; c'est pourquoi, s'il a été écrit dans un lieu et signé dans un autre, il mentionnera le nom du lieu où il a été signé. Et certains disent qu'il faut aussi être pointilleux sur le lieu où se trouve le scribe, et il faut que le scribe et les témoins se trouvent en un même lieu.séif 1
- כותבין שם עירו ושם עירה ואין כותבין שם מקום הלידה ואע"פ שאם שינה לא פסל מ"מ מוטב שלא לכתוב כדי שלא יבואו לטעות ומחזי כמשנה וגם אין כותבין שם מקום הדירה מפני שאנו גולים ומטולטלים ומקום דירתינו מרופה בידינו אבל כותבין שם מקום עמידת האיש העומד היום במתא פלונית אם הוא מצוי במקום חתימת הגט ואם אינו מצוי שם אין כותבין מקומו כלל וכן באשה אם היא עומדת במקום חתימת הגט כותבין מקום עמידתה העומדת היום במתא פלונית ואם לאו אין כותבין מקומה כלל: הגה ואם כתב שם הלידה או שם הדירה ולא שינה כשר (ריב"ש סי' שי"ד) ואם שינה מקום העמידה יש מכשירין כמו במקום הלידה דכל דבר שאינו צריך לכתוב אף אם שינה בו כשר ויש פוסלין (בב"י הביא הב' דיעות) במקום הדחק יש להקל אבל אם שינה במקום דירה פסול לכ"ע (פרק השולח) ואפילו אם נשאת תצא וכותבין מתא פלונית בין שהעיר גדולה או קטנה ולא יכתוב פלונית מתא אלא מתא פלונית ואם דילג מלת מתא כשר:On écrit le nom de sa ville à lui et le nom de sa ville à elle ; mais on n'écrit pas le nom du lieu de naissance : bien que, s'il l'a changé, il ne l'invalide pas, il vaut néanmoins mieux ne pas l'écrire, afin qu'on n'en vienne pas à se tromper et que cela paraisse un changement. On n'écrit pas non plus le nom du lieu de domicile, car nous sommes exilés et errants, et notre lieu de domicile est précaire entre nos mains. Mais on écrit le nom du lieu où se trouve l'homme : « qui se trouve aujourd'hui dans la ville Unetelle », s'il est présent au lieu de la signature du get ; et s'il n'y est pas présent, on n'écrit pas du tout son lieu. De même pour la femme : si elle se trouve au lieu de la signature du get, on écrit le lieu où elle se trouve : « qui se trouve aujourd'hui dans la ville Unetelle » ; sinon, on n'écrit pas du tout son lieu. Haga (Rema) : Et s'il a écrit le nom du lieu de naissance ou le nom du lieu de domicile sans rien y changer, il est valide (Rivach, siman 314). Et s'il a changé le lieu où ils se trouvent, certains le valident, comme pour le lieu de naissance, car toute chose qu'il n'est pas nécessaire d'écrire, même s'il y a fait un changement, est valide ; et certains l'invalident (le Beit Yossef a rapporté les deux avis) ; en cas de nécessité pressante, on peut être indulgent. Mais s'il a changé le lieu de domicile, il est invalide selon tous les avis (chapitre HaChole'ah), et même si elle s'est remariée, elle doit quitter son second mari. On écrit « mata Unetelle » (la ville Unetelle), que la ville soit grande ou petite ; il n'écrira pas « Unetelle mata » mais « mata Unetelle » ; et s'il a omis le mot « mata », il est valide.
séif 2
- יכתוב וכל שום דאית לי ולאתרי ומלבד זה אם יש לעיר ב' שמות יכתוב מתא פלונית דמתקריא פלונית: הגה ולא יכתוב יו"ד אצל המ"ם (סדר גיטין) מיהו אם כתב יו"ד דמתקרייא כשר (שם) ואנו לא נהגינן לכתוב וכל שום דאית לי ולאתרי אלא אם יש לעיר ב' שמות כותבין מתא פלונית דמתקריא פלונית או מתקרית פלונית (פסקי מהרא"י סי' קפ"ה) וה"ה אם יש לנהר ב' שמות ואם יש להן שם במקום הכתיבה ושם אחר במקום הנתינה דינן כמו בשמות הבעל (הרא"ש והר"ן פרק השולח) (וע"ל סי' קכ"ט) ואם יש לעיר ב' שמות א' נקרא כפי ישראל ואחד בלשון כותי שם שקורין לו ישראל עיקר וכותבין כפי משמעות לשונם (פסקי מהרא"י סי' קמ"ב ומהרי"ק שורש ק"ו) ואם הב' לשונות קרובין זה לזה ושם שקורין לו ישראל אינו אלא קיצור לשון כגון עיר שכותים קורין הרעדי"ש וישראל רעדי"ש אין כותבין רק שם ישראל (שם בפסקיו סי' רנ"א) אבל בלא"ה כותבין שניהם שם ישראל תחילה (כן משמע שם) ועל שם כותים דמתקריא:Il écrira « vekhol choum deït li oula'atri » (et tout nom qu'ont moi et mon lieu) ; et en outre, si la ville a deux noms, il écrira « mata Unetelle demitkarya Unetelle » (la ville Unetelle qui est appelée Unetelle). Haga (Rema) : Et il n'écrira pas de yod près du mem (Seder Guittin) ; cependant, s'il a écrit un yod à « demitkarya », il est valide (ibid.). Et nous, nous n'avons pas l'usage d'écrire « vekhol choum deït li oula'atri » ; mais si la ville a deux noms, on écrit « mata Unetelle demitkarya Unetelle » ou « mitkarit Unetelle » (Pesakim du Mahari [Isserlein], siman 185). Il en est de même si le fleuve a deux noms. Et s'ils ont un nom au lieu de la rédaction et un autre nom au lieu de la remise, leur loi est comme celle des noms du mari (Roch et Ran, chapitre HaChole'ah) (et voir plus loin, siman 129). Si la ville a deux noms, l'un par lequel l'appellent les Juifs et l'autre dans la langue des non-Juifs, le nom par lequel l'appellent les Juifs est le principal, et on écrit selon la façon dont il sonne dans leur langue (Pesakim du Mahari [Isserlein], siman 142, et Maharik, chorech 106). Et si les deux langues sont proches l'une de l'autre, et que le nom par lequel l'appellent les Juifs n'est qu'une abréviation, par exemple une ville que les non-Juifs appellent « Herdich » et les Juifs « Redich », on n'écrit que le nom employé par les Juifs (ibid., dans ses Pesakim, siman 251). Mais sinon, on écrit les deux : le nom employé par les Juifs d'abord (ainsi cela ressort de là), et pour le nom employé par les non-Juifs, on écrit « demitkarya » (qui est appelée).
séif 3
- א"צ לכתוב שם הנהר אבל נהגו לכתבו ואם יש שנים או שלשה נהרות כותבין כלם דיתבא על נהר פלוני ופלוני: הגה ואם לא כתב שם הנהר כלל (תשו' הרא"ש כלל מ"ה וב"י בשם תשובת הר"ן) או ששינה בו (תשובת מהרי"ל) כשר וכל נהר שהיא חוץ לתחום העיר אין לכתבו כלל אפי' מסתפקים ממנו ואפי' בדיעבד אם כתבו יש פוסלין (תשו' הרשב"א בהג"ה מיי' סוף נשים) ואפי' הוא תוך התחום חוץ לעיבור העיר אין כותבין אלא א"כ כל תשמישי העיר ממנו (פסקי מהרא"י סי' קמ"ב) וכותבים דיתבא בחד יו"ד ואם יושבת על חוף הים נהגו לכתוב דעל כיף ימא מותבא ועיר שסיפוקה ממי בארות כותבין על מי בארות ועיר שסיפוקה ממי מעיינות כותבין מי מעיינות ובחד יו"ד: הגה וכותבין בארת בלא וי"ו (סדר גיטין) ואם המעיין מים חמין כותבין על מי מעיינות חמין (מ"כ בתיקון ישן) .Il n'est pas nécessaire d'écrire le nom du fleuve, mais on a l'usage de l'écrire ; et s'il y a deux ou trois fleuves, on les écrit tous : « située sur le fleuve Untel et Untel ». Haga (Rema) : Et s'il n'a pas écrit du tout le nom du fleuve (Responsa du Roch, kelal 45, et Beit Yossef au nom des Responsa du Ran), ou s'il l'a changé (Responsa du Maharil), il est valide. Et tout fleuve qui est hors du te'houm (limite des deux mille coudées) de la ville, on ne doit pas l'écrire du tout, même si l'on s'y approvisionne ; et même bediavad, s'il l'a écrit, certains l'invalident (Responsa du Rachba dans les Hagahot Maïmoniyot, à la fin de Nachim). Et même s'il est à l'intérieur du te'houm mais hors de l'ibour (zone périphérique attenante) de la ville, on ne l'écrit que si tous les usages de la ville se font à partir de lui (Pesakim du Mahari [Isserlein], siman 142). On écrit « deyatva » avec un seul yod. Et si la ville est située au bord de la mer, on a l'usage d'écrire « de'al kif yama motva » (qui est située au bord de la mer). Une ville qui s'approvisionne en eau de puits, on écrit « sur les eaux des puits » ; et une ville qui s'approvisionne en eau de sources, on écrit « les eaux des sources », avec un seul yod. Haga (Rema) : On écrit « beérot » (puits) sans vav (Seder Guittin) ; et si la source est d'eau chaude, on écrit « sur les eaux des sources chaudes » (trouvé écrit dans un ancien Tikoun).
séif 4
- אם יש בעיר בארות נובעים וכתב דיתבא על מי בורות כשר:S'il y a dans la ville des puits jaillissants, et qu'il a écrit « située sur les eaux des citernes », il est valide.
séif 5
- אם העיר יושבת על הנהר אין לכתוב לא בארות ולא מעיינות כי אם הנהר: הגה ויש חולקין וס"ל דיש לכתוב כל סיפוקי העיר (בהגהות מרדכי בשם ר' יודא) וכן נוהגין במדינות אלו כאשר יתבאר לך מנוסח הגט (שכתבתי סוף סי' קנ"ד):Si la ville est située sur un fleuve, on ne doit écrire ni puits ni sources, mais seulement le fleuve. Haga (Rema) : Certains contestent et pensent qu'il faut écrire toutes les sources d'approvisionnement de la ville (Hagahot Mordekhaï au nom de Rabbi Youda), et tel est l'usage dans ces pays-ci, comme cela t'apparaîtra du formulaire du get (que j'ai écrit à la fin du siman 154).
séif 6
- עיר שאין בה אלא בורות ואגמים לא יזכירם כלל שלא לחלק בין גיטין שנכתבו קודם שנעשו לנכתבו אחר שנעשו: הגה שתי נהרות השופכין זו לזו אם קרוב לעיר אבד אחד שמו אין כותבין אלא האחד ואם שם שניהם עליהם כותבין שניהם ואם יש ספק בדבר אין כותבין אלא אחד וכן תמיד יותר יש ליכנס לספק חסרון מלספק שנוי (מהרי"ק שורש ק"ו):Une ville où il n'y a que des citernes et des étangs, il ne les mentionnera pas du tout, afin de ne pas créer de différence entre des guittin écrits avant qu'ils ne soient creusés et ceux écrits après qu'ils ont été creusés. Haga (Rema) : Deux fleuves qui se déversent l'un dans l'autre : si, près de la ville, l'un a perdu son nom, on n'écrit que l'un ; et si le nom des deux subsiste, on écrit les deux ; et s'il y a un doute à ce sujet, on n'en écrit qu'un. Et de même toujours : il vaut mieux s'exposer au doute d'une omission qu'au doute d'un changement (Maharik, chorech 106).
séif 7