Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מי ראוי לכתוב הגט ונכתב וניתן בשבת. ובו ה סעיפים:
הכל כשרים לכתוב הגט חוץ מחמשה כותי ועבד וחש"ו אפי' האשה בעצמה אם אמר לה הבעל לכתבו יכולה לכתבו ותקנה אותו לבעלה וחוזר ונותנו לה: הגה והבעל לכתחלה לא יכתוב הגט בעצמו גם לא יצוה לסופר כיצד יכתוב אלא אומר לו סתם לכתוב (מצא בקונטרסים) וי"א דיש להחמיר שגם קרוב לא יכתוב לכתחלה היכא דאפשר באחר (מהרי"ק שורש ק"ו) ולכתחלה יכתוב הסופר בידו הימנית ואם הוא אטר יד יכתוב בשמאלו (מ"כ בתקון ישן):Qui est apte à écrire le get, et le get écrit et remis le Chabbat. Il contient 5 séifim :
Tous sont aptes à écrire le get, sauf cinq : le non-Juif (kouti), l'esclave, le sourd-muet, le dément et le mineur. Même la femme elle-même, si le mari lui a dit de l'écrire, peut l'écrire ; elle en transfère la propriété à son mari, et lui, à son tour, le lui donne. Haga (Rema) : Et le mari, lekhat'hila (a priori), n'écrira pas le get lui-même, et il n'indiquera pas non plus au scribe comment écrire, mais il lui dira simplement d'écrire (trouvé dans les Kountrassim). Et certains disent qu'il faut être rigoureux : même un parent n'écrira pas le get lekhat'hila quand c'est possible avec un autre (Maharik, racine 106). Et lekhat'hila, le scribe écrira de sa main droite ; et s'il est gaucher, il écrira de sa main gauche (Mordekhaï, au nom du Tikoun Yachan).séif 1
- ישראל שהמיר או שהוא מחלל שבת בפרהסיא הרי הוא כגוי לכל דבר:Un Juif qui a apostasié, ou qui profane le Chabbat en public, est comme un non-Juif à tout point de vue.
séif 2
- כתב הגט אחד מאלו החמשה אינו גט אע"פ שחתמו בו עדים כשרים ונמסר לה בכשרים בד"א בשכתב התורף אבל אם לא כתב אלא הטופס והניח מקום התורף שהוא מקום האיש והאשה והזמן והרי את מותרת לכל אדם וכתבו הפקח הגדול הישראלי לשמו ה"ז גט כשר (וי"א דאפי' בכה"ג פסול מדרבנן) (טור בשם ר"י):Si l'un de ces cinq a écrit le get, ce n'est pas un get, bien que des témoins valides l'aient signé et qu'il lui ait été remis devant des témoins valides. De quoi s'agit-il ? Lorsqu'il a écrit le tôref (la partie essentielle et spécifique) ; mais s'il n'a écrit que le tofess (le formulaire général) et a laissé la place du tôref – qui est la place des noms de l'homme et de la femme, de la date, et de la formule « voici, tu es permise à tout homme » – et qu'un Juif adulte et sensé l'a écrit en son nom (à l'intention de cette femme), c'est un get valable Haga (Rema) : (et certains disent que même dans ce cas, il est invalide d'ordre rabbinique) (Tour au nom du Ri).
séif 3
- מותר להניח חרש שוטה וקטן לכתוב טופס הגט לכתחילה והוא שיהיה גדול הפקח עומד על גבן אבל הכותי והעבד אין כותבין טופס לכתחלה ואפילו ישראל עומד על גבן:Il est permis, lekhat'hila, de laisser un sourd-muet, un dément ou un mineur écrire le tofess du get, à condition qu'un adulte sensé se tienne auprès d'eux ; mais le non-Juif et l'esclave n'écrivent pas le tofess lekhat'hila, même si un Juif se tient auprès d'eux.
séif 4
- הכותב גט בשבת או בי"כ בשוגג ונתנו לה ה"ז מגורשת כתבו וחתמו בזדון בו ביום או ביו"ט ונתנו לה אינה מגורשת שהרי העדים פסולים מן התורה כתבו בי"ט בזדון ונמסר לה בפני עדים כשרים ה"ז גט פסול: הגה אבל כתבו בזדון בי"כ ושבת ה"ז בטל מדאורייתא כן דקדק הב"י ואין לגרש בלילה ואם גירש בלילה י"א דהוי גט פסול (ר"י מינץ) ולכן לאחר שהתפללו הקהל ערבית אע"פ שעדיין היום גדול אין לגרש (בת"ה סי' רמ"ח) (וע"ל ס"ס קנ"ד סעיף פ"ח ופ"ט):Celui qui écrit un get le Chabbat ou à Yom Kippour par inadvertance (chogueg) et le lui donne, elle est divorcée. S'il l'a écrit et qu'ils l'ont signé délibérément ce jour-là, ou à Yom Tov, et le lui ont donné, elle n'est pas divorcée, car les témoins sont invalides de la Torah (étant devenus transgresseurs). S'il l'a écrit délibérément à Yom Tov et qu'il lui a été remis devant des témoins valides, c'est un get invalide (passoul). Haga (Rema) : Mais s'il l'a écrit délibérément à Yom Kippour ou le Chabbat, il est nul de la Torah ; c'est ce qu'a déduit le Beit Yossef. Et on ne doit pas divorcer la nuit ; et si l'on a divorcé la nuit, certains disent que c'est un get invalide (Rabbi Yehouda Mintz). C'est pourquoi, après que l'assemblée a prié Arvit (la prière du soir), bien qu'il fasse encore grand jour, on ne doit pas divorcer (Teroumat HaDechen, siman 248) (et voir plus loin, fin du siman 154, séifim 88 et 89).
séif 5