Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אמר לכתוב הגט וטעה או נאבד. ובו ב סעיפים:
אמר לסופר ולעדים לכתוב ולחתום וליתן גט לאשתו וכתבו וחתמו ונתנו לה ונמצא פסול או שכתבוהו ונאבד יכולים לכתוב גט אחר ואם לא נאבד והם מסופקים אם הוא כשר מכמה חומרות שנהגו להחמיר הרי עשו שליחותם וצריך לחזור הבעל לומר להם לכתוב ולחתום: הגה ואם העדים רוצים לכתוב אחר וליתן לה שניהם הרשות בידם ואין צריכים לשאול לבעל (תשובת הרשב"א הובאה בב"י) לכן אם הבעל הולך מהעיר יאמר שהוא נותן להם רשות לכתוב ולחתום גט מאחד עד ק' עד שיהא א' כשר בין בכתיבה בין בחתימה לדעת הרב שבעיר בלי שום פקפוק: הגה ולכל מי שמראה אותו (סדר גיטין) אבל אם הבעל בעיר אין לסמוך על זה ויש לבעל לחזור ולצוות כל פעם לעדים ולסופר (ב"י בשם ר"ת) וכן נוהגין שחוזר ומצוה כמו בראשונה גם מקנה להם הקלף והדיו אם לא נשאר לסופר ממה שהקנה לו בראשונה (כן נמצא בסדר גיטין) וי"א הא דאמרינן עשו עדים וסופר שליחותן צריך לחזור ולצוות היינו דוקא אם כבר נחתם ונפסל אבל אם עדיין לא נחתם יכולין לכתוב אחר ואין הבעל צריך לצוות (ב"י בשם הרשב"ץ) אבל נהגו להחמיר בכל ענין:S'il a dit d'écrire le get, et qu'on s'est trompé ou qu'il a été perdu. Il contient 2 séifim :
S'il a dit au scribe et aux témoins d'écrire, de signer et de donner un get à sa femme, et qu'ils l'ont écrit, signé et lui ont donné, et qu'il s'est révélé invalide, ou qu'ils l'ont écrit et qu'il a été perdu, ils peuvent écrire un autre get. Mais s'il n'a pas été perdu et qu'ils ont un doute sur sa validité en raison de certaines rigueurs qu'on a l'usage d'observer, ils ont accompli leur mission, et il faut que le mari leur redise d'écrire et de signer. Haga (Rema) : Et si les témoins veulent écrire un autre get et lui donner les deux, ils en ont le droit et n'ont pas besoin de demander au mari (réponse du Rachba, rapportée dans le Beit Yossef). C'est pourquoi, si le mari quitte la ville, il dira qu'il leur donne l'autorisation d'écrire et de signer un get, d'un jusqu'à cent, jusqu'à ce que l'un soit valable, tant pour l'écriture que pour la signature, selon l'avis du rav de la ville, sans aucune hésitation Haga (Rema) : et selon l'avis de quiconque à qui on le montre (Seder Guittin). Mais si le mari est en ville, on ne doit pas s'appuyer sur cela, et le mari doit renouveler son ordre chaque fois aux témoins et au scribe (Beit Yossef au nom de Rabbénou Tam). Et tel est l'usage : il renouvelle son ordre comme la première fois, et il leur transfère aussi la propriété du parchemin et de l'encre s'il n'est rien resté au scribe de ce qu'il lui avait transféré la première fois (c'est ce qu'on trouve dans le Seder Guittin). Et certains disent que ce que nous disons, que les témoins et le scribe ont accompli leur mission et qu'il faut renouveler l'ordre, ne vaut que s'il a déjà été signé et s'est révélé invalide ; mais s'il n'a pas encore été signé, ils peuvent en écrire un autre sans que le mari ait besoin d'ordonner (Beit Yossef au nom du Rachbats) ; mais on a l'usage d'être rigoureux dans tous les cas.séif 1
- אמר להם כתבו וחתמו ותנו לשליח ויוליך לה וכתבו ונתנו לשליח ונמצא הגט פסול או בטל אין כותבין גט אחר עד שימלכו בבעל ואם לא נמלכו בו וכתבו גט אחר כשר ונתנוהו לשליח ונתנו לה הרי זו ספק מגורשת: הגה וי"א דכל שנמצא הגט בטל או פסול כותבין גט אחר אלא שאם נאבד מיד השליח דינו כמו שנתבאר (טור) וכל זה שאמר להם לכתוב וליתן אבל נתן לשליח גט להוליכו ונמצא פסול פשיטא שאינן יכולין לכתוב אחר בלא רשות שלו (בית יוסף בשם תשובת הרשב"א וכן משמע מתשובת הרמב"ן סי' קמ"ה):S'il leur a dit : « Écrivez, signez et donnez le get à un mandataire, et qu'il le lui apporte », et qu'ils l'ont écrit et donné au mandataire, et que le get s'est révélé invalide ou nul, on n'écrit pas un autre get avant d'avoir consulté le mari ; et s'ils ne l'ont pas consulté et ont écrit un autre get valable, l'ont donné au mandataire et qu'il le lui a donné, elle est divorcée par doute (safek). Haga (Rema) : Et certains disent que chaque fois que le get s'est révélé nul ou invalide, on écrit un autre get ; mais s'il a été perdu de la main du mandataire, sa loi est comme cela a été expliqué (Tour). Tout cela vaut lorsqu'il leur a dit d'écrire et de donner ; mais s'il a donné un get à un mandataire pour qu'il l'apporte, et qu'il s'est révélé invalide, il est évident qu'ils ne peuvent pas en écrire un autre sans son autorisation (Beit Yossef au nom d'une réponse du Rachba ; et c'est aussi ce qu'on comprend d'une réponse du Ramban, siman 145).
séif 2