Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מה דבה ימצא באשה שתתגרש ושלא תדור הגרושה עמו בחצר. ובו יא סעיפים:
לא ישא אדם אשה ודעתו לגרשה ואם הודיעה בתחלה שהוא נושא אותה לימים מותר:Quel défaut trouvé chez une femme justifie qu'elle soit divorcée, et que la divorcée n'habite pas avec lui dans la même cour. Il contient 11 séifim :
Un homme ne doit pas épouser une femme avec l'intention de divorcer d'elle ; mais s'il lui a fait savoir au début qu'il l'épouse pour un temps, c'est permis.séif 1
- לא תהיה יושבת תחתיו ומשמשתו ודעתו לגרשה:Elle ne doit pas rester mariée à lui et avoir des relations avec lui alors qu'il a l'intention de divorcer d'elle.
séif 2
- לא יגרש אדם אשתו ראשונה אא"כ מצא בה ערות דבר: הגה אבל בלא"ה אמרינן כל המגרש אשתו ראשונה מזבח מוריד עליו דמעות (טור) ודוקא בימיהם שהיו מגרשין בע"כ אבל אם מגרשה מדעתה מותר (אגודה פ' המגרש וכ"כ הר"ן) ואין ראוי לו למהר לשלח אשתו ראשונה אבל שניה אם שנאה ישלחנה:Un homme ne doit pas divorcer de sa première femme à moins d'avoir trouvé chez elle une chose inconvenante (ervat davar). Haga (Rema) : Mais sans cela, nous disons : « Quiconque divorce de sa première femme, l'autel verse des larmes sur lui » (Tour). Et cela ne vaut qu'à leur époque, où l'on divorçait la femme contre son gré ; mais s'il divorce d'elle avec son consentement, c'est permis (Agouda, chapitre Hamegarech ; et c'est aussi ce qu'a écrit le Ran). Et il ne lui convient pas de se hâter de renvoyer sa première femme ; mais une seconde, s'il l'a prise en aversion, qu'il la renvoie.
séif 3
- אשה רעה בדעותיה ושאינה צנועה כבנות ישראל הכשרות מצוה לגרשה:Une femme mauvaise dans ses mœurs, et qui n'est pas pudique comme les filles d'Israël vertueuses, c'est une mitsva de divorcer d'elle.
séif 4
- אשה שנתגרשה משום פריצות אין ראוי לאדם כשר שישאנה:Une femme qui a été divorcée pour cause de dévergondage, il ne convient pas qu'un homme vertueux l'épouse.
séif 5
- יכול לגרשה בלא דעתה: הגה ואפי' אין לו לשלם לה הכתובה ונדונייתה אינה יכולה לעכב משום זה הגרושין אלא תתגרש ותתבע אותו מה שחייב לה (תשובת הרא"ש וריב"ש) וכל זה מדינא אבל ר"ג החרים שלא לגרש אשה שלא מדעתה אם לא שעברה על דת וכמו שנתבאר לעיל סי' קט"ו ואפי' אם רוצה ליתן לה הכתובה אין לגרשה בזמן הזה שלא מדעתה (סמ"ק סי' קפ"ד) עבר וגירשה בע"כ בזמן הזה ונשאת שוב אין האיש נקרא עבריין (כל בו) גירשה מדעתה ונמצא פסול בגט יכול אח"כ לגרשה בע"כ (ג"ז שם) נולדו בה מומין ע"ל ס"ס קי"ז אם יכול לגרשה בע"כ י"א דבמקום מצוה יכול לגרש אשתו בע"כ או מתירים לו לישא ב' נשים (מוהר"ם פאדווה סי' י"ג) (וכמו שנתבאר לעיל סי' א') לפיכך קטנה מתגרשת אע"פ שאין בה דעת גמורה אפילו אם קבל אביה קדושי' שהם דאורייתא או חרשת שנתקדשה כשהיתה פקחת ונתחרשה אבל אם נשתטית ואינה יודעת לשמור עצמה אינו מוציאה עד שתבריא שלא ינהגו בה מנהג הפקר לפיכך מניחה ונושא אחרת ומאכילה ומשקה משלה ואין מחייבים אותו בשאר כסות ועונה ואינו חייב לרפאותה (וי"א דחייב במזונותיה ורפואתה) (ב"י בשם הרשב"א והטור בשם הרמ"ה והראב"ד) (וכן פסק לעיל סי' ע' סעיף ד' וכן עיקר) ולא לפדותה ואם גירשה מגורשת והוא שתהיה יודעת לשמור גיטה וי"א דאפי' בדיעבד אינה מגורשת (וכן משמע במהרי"ו סי' נ"ב) אבל בעתים שוטה ובעתים (" חלומה וגירשה בעת חלומתה מפני שהיה נראה שתשאר כך לא מהדרינן עובדא (פסקי מהרא"י סי' רט"ו ועיין לקמן סי' קכ"א סעיף ג') ומוציאה מביתו ואינו חייב לחזור וליטפל בה:Il peut divorcer d'elle sans son consentement. Haga (Rema) : Et même s'il n'a pas de quoi lui payer la ketouba et sa dot, elle ne peut pas, pour cette raison, empêcher le divorce ; mais elle doit être divorcée et lui réclamer ce qu'il lui doit (réponses du Roch et du Rivach). Tout cela est selon la stricte loi ; mais Rabbénou Guerchom a prononcé un 'hérem (interdit sous peine d'excommunication) de ne pas divorcer d'une femme sans son consentement, sauf si elle a transgressé la loi religieuse, comme cela a été expliqué plus haut (voir plus haut, siman 115). Et même s'il veut lui donner la ketouba, on ne doit pas, de nos jours, divorcer d'elle sans son consentement (Semak, siman 184). S'il a transgressé et a divorcé d'elle contre son gré de nos jours, et qu'elle s'est remariée, l'homme n'est plus appelé transgresseur (Kol Bo). S'il a divorcé d'elle avec son consentement et que le get s'est révélé invalide, il peut ensuite divorcer d'elle contre son gré (cela aussi, au même endroit). Si des défauts physiques sont apparus chez elle, voir plus haut, fin du siman 117, pour savoir s'il peut divorcer d'elle contre son gré. Certains disent que dans un cas de mitsva, il peut divorcer de sa femme contre son gré, ou bien on lui permet d'épouser deux femmes (Maharam de Padoue, siman 13) (comme cela a été expliqué plus haut, siman 1). C'est pourquoi une mineure (ketana) peut être divorcée bien qu'elle n'ait pas un entendement complet, même si c'est son père qui a reçu les fiançailles (kiddouchin), qui sont alors de la Torah ; ou une sourde-muette qui a été fiancée quand elle était saine et est devenue sourde-muette. Mais si elle est devenue démente et ne sait pas se garder, il ne la renvoie pas tant qu'elle n'est pas guérie, afin qu'on ne la traite pas comme une femme abandonnée (à la débauche). C'est pourquoi il la laisse et épouse une autre, et il la nourrit et l'abreuve de ses propres biens (à elle), et on ne l'oblige pas à lui fournir la nourriture (cheèr), le vêtement et les relations conjugales (ona), et il n'est pas tenu de la soigner Haga (Rema) : (Et certains disent qu'il est tenu de son entretien et de ses soins) (Beit Yossef au nom du Rachba, et le Tour au nom du Rama [Rabbi Méïr Aboulafia] et du Raavad) (et c'est ainsi qu'il a été tranché plus haut, siman 70, séif 4, et c'est l'essentiel) ni de la racheter (de captivité). Et s'il a divorcé d'elle, elle est divorcée, à condition qu'elle sache garder son get. Haga (Rema) : Et certains disent que même bediavad (a posteriori) elle n'est pas divorcée (et c'est ce qu'on comprend du Mahari Weil, siman 52). Mais si elle est tantôt démente et tantôt saine, et qu'il a divorcé d'elle au moment où elle était saine parce qu'il semblait qu'elle resterait ainsi, on ne revient pas sur l'acte (Pessakim du Mahari [Isserlein], siman 215 ; et voir plus loin, siman 121, séif 3) ; et il la fait sortir de sa maison et n'est pas tenu de revenir s'occuper d'elle.
séif 6
- מי שגירש אשתו מן הנשואין לא תדור עמו בחצר שמא יבואו לידי זנות ואם היה כהן לא תדור עמו במבוי וכפר קטן נידון כמבוי. הגה ואם נשאת לאחר אפי' בישראל לא תדור עמו במבוי (טור) וכל זה במבוי סתום אבל במבוי מפולש שדרך רבים עובר ביניהם מותרים לדור (ב"י בשם הר"ן שכ"כ בשם התו') אם רה"ר מפסיק בין בתיהם (הגהות אשירי פ"ב דכתובות) אפי' אין בכל העיר שום יהודי רק הם לבדם שרי (תה"ד סי' רמ"ג) גירשה משום שאסורה עליו אפי' לא נשאת אסור לדור עמה כאלו נשאת לאחר (א"ז):Celui qui a divorcé de sa femme après le mariage (nissouïn), elle ne doit pas habiter avec lui dans la même cour, de peur qu'ils n'en viennent à la débauche ; et s'il est Cohen, elle ne doit pas habiter avec lui dans la même ruelle (mavoï), et un petit village est considéré comme une ruelle. Haga (Rema) : Et si elle s'est mariée à un autre, même s'il s'agit d'un Israël (non-Cohen), elle ne doit pas habiter avec lui dans la même ruelle (Tour). Tout cela concerne une ruelle fermée (sans issue) ; mais dans une ruelle ouverte des deux côtés, où passe entre eux une voie publique, il leur est permis d'habiter (Beit Yossef au nom du Ran, qui l'a écrit au nom des Tossafot) ; si le domaine public sépare leurs maisons (Hagahot Achéri, chapitre 2 de Ketoubot), même s'il n'y a dans toute la ville aucun Juif à part eux seuls, c'est permis (Teroumat HaDechen, siman 243). S'il a divorcé d'elle parce qu'elle lui était interdite, même si elle ne s'est pas remariée, il est interdit d'habiter près d'elle, comme si elle s'était mariée à un autre (Or Zaroua).
séif 7
- היה לה מלוה אצלו עושה שליח לתובעו: הגה ודוקא בכה"ג אבל מותר ליכנס לביתה אע"פ שנשאת הואיל ואינו דר שם ואינו נושא ונותן עמה (כך משמע בת"ה סי' רמ"ג) ויש מחמירין (ב"י) ומותר לאדם לזון גרושתו ומצוה הוא יותר מבשאר עני (הגהות מ' פכ"א מא"ב) ובלבד שלא יהא לו עסק עמה רק יזונה ע"י שליח (א"ז):Si elle a une créance chez lui, elle désigne un mandataire pour la lui réclamer. Haga (Rema) : Et cela ne vaut que dans un cas de ce genre (où ils auraient à traiter ensemble) ; mais il est permis (à l'ex-mari) d'entrer dans sa maison, même si elle s'est remariée, puisqu'il n'habite pas là et ne traite pas d'affaires avec elle (c'est ce qu'on comprend de la Teroumat HaDechen, siman 243) ; et certains sont rigoureux (Beit Yossef). Et il est permis à un homme de nourrir sa divorcée, et c'est une mitsva plus grande que pour un autre pauvre (Hagahot Maïmoniyot, chapitre 21 des lois des unions interdites), à condition qu'il n'ait pas d'affaires avec elle, mais qu'il la nourrisse par l'intermédiaire d'un mandataire (Or Zaroua).
séif 8
- גרושה שבאה עם המגרש לדין מנדין אותם או מכין אותם מכת מרדות:Une divorcée qui vient en procès avec celui qui l'a divorcée, on les met au ban (nidouï) ou on leur inflige des coups de rébellion (makat mardout, sanction rabbinique).
séif 9
- אם נתגרשה מן האירוסין מותרת לתובעו לדין ולדור עמו ואם היה לבו גס בה אף מן האירוסין אסור:Si elle a été divorcée après les fiançailles (érousin, avant le mariage), il lui est permis de lui intenter un procès et d'habiter près de lui ; mais s'il était familier avec elle, même si elle a été divorcée des fiançailles, c'est interdit.
séif 10
- מי נדחה מפני מי היא נדחית מפניו ואם היה החצר שלה הוא ידחה מפניה:Qui doit s'éloigner devant qui ? Elle doit s'éloigner devant lui ; mais si la cour lui appartient (à elle), c'est lui qui doit s'éloigner devant elle.
séif 11