Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין שכיב מרע שאמר תטול אשתי כאחד מן הבנים. ובו ג סעיפים:
שכיב מרע שאמר (או בריא שקנו ממנו) (רשב"ם פרק יש נוחלין) תטול אשתי כאחד מן הבנים נוטלת כאחד מבניו יתר על כתובתה ואם נולדו לו בנים אחר הצוואה מצטרפים עם אלו שהיו בשעת הצוואה ונוטלת חלק עם כלם כיצד היו לו ג' בנים בשעת הצוואה ולאחר זמן נולדו לו שנים נוטלת כא' מחמשה שהוא שתות כל הממון ואינה נוחלת עמהן אלא בנכסים שהיו לו בשעת הצוואה אבל הנכסים שבאו לו אחר זמן הצוואה אין לה בהם חלק שאין אדם מקנה דבר שלא בא ברשותו: הגה היה ספק בנכסים אם היו בשעת הוצאה או לא על האשה להביא ראיה או לא תטול חלק בהם (ב"י בשם הריטב"א פ' יש נוחלין):Loi du malade alité (chekhiv mera') qui a dit : « Que ma femme prenne comme l'un des fils ». Il contient 3 séifim.
Un chekhiv mera' (malade en danger de mort) qui a dit – Haga (Rema) : (ou un bien portant auprès de qui on a effectué un kinyan, acte d'acquisition) (Rachbam, chapitre Yech No'halin) – : « Que ma femme prenne comme l'un des fils », elle prend comme l'un de ses fils, en plus de sa ketouba. Et si des fils lui sont nés après le testament, ils s'ajoutent à ceux qui existaient au moment du testament, et elle prend une part avec eux tous. Comment ? S'il avait trois fils au moment du testament et que par la suite deux lui sont nés, elle prend comme l'un de cinq, c'est-à-dire comme si elle était une sixième héritière, ce qui fait un sixième de tous les biens. Mais elle n'hérite avec eux que des biens qu'il possédait au moment du testament ; quant aux biens qui lui sont advenus après le moment du testament, elle n'y a pas de part, car un homme ne peut transférer la propriété d'une chose qui n'est pas encore venue en sa possession. Haga (Rema) : S'il y a un doute sur des biens, s'ils existaient au moment du testament ou non, c'est à la femme d'apporter la preuve, sinon elle ne prend pas de part sur eux (Beit Yossef au nom du Ritva, chapitre Yech No'halin).séif 1
- אם היו הבנים מרובים ונתמעטו נוטלת חלק כאחד מהבנים שבשעת מיתה ויש מי שנסתפק בזה:Si les fils étaient nombreux et que leur nombre a diminué avant la mort du père, elle prend une part comme l'un des fils existant au moment de la mort. Et il y a un avis qui a émis un doute à ce sujet.
séif 2
- אם מתו כל הבנים רואים כמה היו בשעת הצוואה ונוטלת חלק הראוי לאחד מהם והשאר ליורשיו: הגה הכותב לבתו ולחתנו שיטלו חלק כאחד מבניו הוי כאלו כתב כך לאשתו ואינו נוטל אלא בנכסים שהיו לו בשעת הכתיבה (מרדכי פ' יש נוחלין) ומה שנוהגין בשטר חצי זכר שכותבים עכשיו לבנות שנוטלין בכל אשר ימצא לו כמו הזכרים משום דכותב להם דרך הודאה שחייב להם סך מה ולא יפטר אלא כשנותן להם כמו הזכרים ובדרך זה יכול להקנות אף מה שלא ברשותו הן ראוי הן מוחזק (ד"ע) הנותן מתנה לאשתו או לבנותיו אסור להערים אח"כ וליתן מנכסיו לבניו או לאשתו כדי להפקיע ממקבל מתנה מה שראוי לו (כן נראה מתשו' מהרי"ל סי' פ"ח):Si tous les fils sont morts, on considère combien ils étaient au moment du testament, et elle prend la part qui reviendrait à l'un d'eux, et le reste va à ses héritiers. Haga (Rema) : Celui qui écrit pour sa fille et son gendre qu'ils prendront une part comme l'un de ses fils, c'est comme s'il avait écrit cela pour sa femme, et le gendre ne prend que sur les biens qu'il possédait au moment de l'écrit (Mordekhaï, chapitre Yech No'halin). Et quant à l'usage du chtar 'hatsi zakhar (acte de « la moitié d'un garçon ») que l'on écrit aujourd'hui pour les filles, selon lequel elles prennent sur tout ce qui se trouvera lui appartenir, comme les garçons, c'est parce qu'il leur écrit sous forme de reconnaissance de dette qu'il leur doit une certaine somme, et que ses héritiers n'en seront quittes qu'en leur donnant comme aux garçons ; et de cette manière, il peut transférer même ce qui n'est pas en sa possession, que ce soit un bien auquel il est seulement destiné (ra'ouy) ou un bien déjà possédé (mou'hzak) (opinion propre du Rema). Celui qui fait un don à sa femme ou à ses filles, il lui est interdit d'user ensuite d'un subterfuge et de donner de ses biens à ses fils ou à sa femme afin de soustraire au bénéficiaire du don ce qui lui revient (c'est ce qui ressort d'une réponse du Maharil, siman 88).
séif 3