Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הכותב כל נכסיו לבניו וכתב לאשתו קרקע כל שהוא. ובו ב סעיפים:
הכותב כל נכסיו לבניו בין זכרים בין נקבות בין בריא בין ש"מ וכתב לאשתו עמהם קרקע כל שהוא או דקל לפירותיו או פירות מחוברים והם צריכים עדיין לקרקע הואיל ועשה אותה שותף בין הבנים ושתקה כשנודע לה ולא מיחתה איבדה עיקר כתובתה ותוספת (אבל לא נדונייתא) (המ"מ פ"ו מזכייה) ואינה טורפת מנכסים אלו כלום אבל מנכסים שיבואו לו אח"כ גובה מהם אפי' באו לידו מאותם נכסים עצמם כגון שמת אחד מהבנים וירשו:Celui qui écrit tous ses biens à ses fils et écrit à sa femme un terrain, si petit soit-il. Il comporte 2 séifim.
Celui qui écrit tous ses biens à ses enfants, garçons ou filles, qu'il soit en bonne santé ou mourant (chekhiv mera), et qui écrit avec eux à sa femme un terrain, si petit soit-il, ou un palmier pour ses fruits, ou des fruits attachés au sol qui ont encore besoin du sol : puisqu'il a fait d'elle une associée parmi les fils, si elle s'est tue quand elle l'a appris et n'a pas protesté, elle a perdu le principal de sa ketouba et le supplément – Haga (Rema) : (mais pas sa dot) (Maguid Michné, chapitre 6 des lois de l'acquisition par donation) – et elle ne saisit rien de ces biens. Mais sur les biens qui lui viendront ensuite, elle perçoit, même s'ils lui sont parvenus de ces mêmes biens, par exemple si l'un des fils est mort et qu'il en a hérité.séif 1
- כתב לה עמהם מטלטלים בלבד או ששייר לעצמו קרקע כל שהוא כתובתה קיימת ולפי מה שתקנו הגאונים שכתובה נגבית מהמטלטלין אפילו שייר מטלטלין כל שהוא כתובתה קיימת שהרי היא אומרת ממה ששייר אני גובה ומתוך שתרד למה ששייר תרד לשאר נכסים ותטרוף: הגה מי שצוה לתת לבניו כך וכך או לאחרים וצוה כך לפני אשתו ושתקה י"א שצריכה לקיים (מרדכי ריש אלמנה ניזונית בשם ראב"ן ובפ' מי שמת) ויש חולקים (מרדכי פ' י"ב בשם הר"מ) ולכ"ע אם אמרה למקצת דבריו אין ומקצת דבריו שתקה דלא הוי מחילה במה ששתקה אבל במה שאמרה אין צריכה לקיים (פסקי מהרא"י סי' פ"ו) ואינה יכולה לומר שעשתה שלא לטרוף דעתו (מהרי"ו סי' י"ט) ואם קבלה קנין לקיים מתנותיו ואח"כ אומרת שלא מחלה כתובתה ומה שקבלה קנין משום שהנכסים היו בידה וברשותה הדין עמה וגובאת כתובתה (ריב"ש סי' רמ"ד):S'il lui a écrit avec eux uniquement des meubles, ou s'il s'est réservé un terrain, si petit soit-il, sa ketouba reste valable. Et selon ce qu'ont institué les Guéonim, que la ketouba se perçoit sur les meubles, même s'il s'est réservé des meubles, si peu que ce soit, sa ketouba reste valable, car elle dit : « C'est sur ce qu'il s'est réservé que je perçois » ; et puisqu'elle descend sur ce qu'il s'est réservé, elle descend aussi sur le reste des biens et les saisit. Haga (Rema) : Celui qui a ordonné de donner à ses fils, ou à d'autres, telle et telle chose, et l'a ordonné devant sa femme, qui s'est tue : certains disent qu'elle doit l'exécuter (Mordekhaï, début du chapitre « Almana nizonit », au nom du Raavan, et au chapitre « Mi chémét ») ; et certains contestent (Mordekhaï, chapitre 12, au nom du Maharam). Et selon tous, si elle a dit « oui » à une partie de ses paroles et s'est tue sur une autre partie, ce n'est pas une renonciation pour ce sur quoi elle s'est tue ; mais ce à quoi elle a dit « oui », elle doit l'exécuter (Pessakim du Mahari Isserlein, siman 86), et elle ne peut pas dire qu'elle l'a fait pour ne pas le contrarier (Mahari Weil, siman 19). Si elle a accepté un acte d'acquisition (kinyan) pour exécuter ses dons, et qu'ensuite elle dit qu'elle n'a pas fait remise de sa ketouba, et qu'elle a accepté le kinyan parce que les biens étaient entre ses mains et en son pouvoir, elle a raison, et elle perçoit sa ketouba (Rivach, siman 244).
séif 2