Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אלמנה שמוכרת נכסיה לכתובתה אם צריכה למכור על פי בית דין. ובו ה סעיפים:
אלמנה בין מן האירוסין אם כתב לה כתובה בין מן הנשואין מוכרת מנכסי בעלה לגבות כתובתה שלא בב"ד ושלא בהכרזה לא שנא אם מוכרת לגבות כל כתובתה ביחד ל"ש אם מוכרת ג' או ד' פעמים לגבות מעט מעט בכל פעם מוכרת שלא בב"ד מומחים אבל צריכה ב"ד הדיוטות ג' אנשים נאמנים בקיאים בשומת קרקע: הגה ודוקא עיקר הכתובה והתוספת אבל אינה מוכרת שלא בבית דין לגבות נדונייתא דאינו רק כחוב בעלמא (ב"י בשם הריטב"א פרק אלמנה ניזונת) אם מכרה בינה לבין עצמה שוה בשוה מכרה קיים ויש חולקים:La veuve qui vend des biens pour sa ketouba : doit-elle vendre par le tribunal ? Il comporte 5 séifim.
Une veuve, qu'elle le soit depuis les fiançailles (erroussine), s'il lui a écrit une ketouba, ou depuis le mariage (nissouine), vend des biens de son mari pour percevoir sa ketouba sans tribunal et sans annonce publique. Peu importe qu'elle vende pour percevoir toute sa ketouba en une fois, ou qu'elle vende trois ou quatre fois pour percevoir peu à peu à chaque fois : elle vend sans un tribunal de juges experts (moum'hin), mais il lui faut un tribunal de profanes : trois hommes dignes de confiance, compétents dans l'estimation des terrains. Haga (Rema) : Et cela uniquement pour le principal de la ketouba et le supplément ; mais elle ne vend pas sans tribunal pour percevoir sa dot, car celle-ci n'est que comme une simple créance (Beit Yossef, au nom du Ritva, chapitre « Almana nizonit »). Si elle a vendu de son propre chef (sans les trois hommes) à sa juste valeur, sa vente est valide ; et certains contestent.séif 1
- אחריות המכר על היתומים בין אם תמכור היא או ב"ד (ולכן אף אם מכרו ב"ד בטעות כגון שהאשה מחלה הכתובה ליתומים בסתר אין היתומים יכולין לטרוף מן הלוקח) (תשו' הרא"ש כלל ס"ג):La garantie de la vente (en cas d'éviction) incombe aux orphelins, qu'elle vende elle-même ou que ce soit le tribunal. Haga (Rema) : (C'est pourquoi, même si le tribunal a vendu par erreur, par exemple si la femme avait fait remise en secret de sa ketouba aux orphelins, les orphelins ne peuvent pas saisir le bien de chez l'acheteur) (responsa du Roch, règle 63).
séif 2
- גרושה לא תמכור אלא בב"ד מומחים ואלמנ' נמי אם נשאת לא תמכור אלא בב"ד מומחים:Une divorcée ne vend que par un tribunal de juges experts ; et une veuve aussi, si elle s'est remariée, ne vend que par un tribunal de juges experts.
séif 3
- אם ב"ד מוכרים ונותנים לה אינה נשבעת שלא זלזלה בנכסים אלא נשבעת שלא אתפסה צררי ושלא תפסה היא משלו (טור) אבל אם היא בעצמה מוכרת צריכה לכלול בשבועתה שלא זלזלה בנכסים:Si c'est le tribunal qui vend et lui donne le produit, elle ne jure pas qu'elle n'a pas bradé les biens – Haga (Rema) : mais elle jure qu'on ne lui a pas remis de bourses d'argent et qu'elle n'a rien saisi de ses biens à lui (Tour) – ; mais si c'est elle-même qui vend, elle doit inclure dans son serment qu'elle n'a pas bradé les biens.
séif 4
- אלמנה ששמה ולקחתו לעצמה אינו כלום אפילו הכריזו עליו אא"כ היו בשומא ב"ד הדיוטות וי"א שאינו כלום עד שיהיו שם ב"ד מומחים:Une veuve qui a estimé un bien et l'a pris pour elle-même : cela n'a aucun effet, même si on l'a mis en vente publiquement, à moins que l'estimation n'ait été faite par un tribunal de profanes ; et certains disent que cela n'a aucun effet tant qu'il n'y a pas eu là un tribunal de juges experts.
séif 5
- אלמנה שהיתה כתובתה מאתים ומכרה שוה ק' בר' או שוה ר' בק' נתקבלה כתובתה:Une veuve dont la ketouba était de deux cents, et qui a vendu un bien valant cent pour deux cents, ou valant deux cents pour cent : sa ketouba est considérée comme reçue.
séif 6
- היתה כתובתה ק' ומכרה שוה ק' ודינר במאה מכרה בטל ואפי' היא אומרת אני אחזור את הדינר ליורשים:Si sa ketouba était de cent, et qu'elle a vendu un bien valant cent zouz et un dinar pour cent, sa vente est nulle, même si elle dit : « Je rendrai le dinar aux héritiers. »
séif 7
- היתה כתובתה ד' מאות זוז ומכרה לזה מנה שוה בשוה וכן לשני וכן לג' ומכרה לרביעי שוה מנה ודינר במנה של רביעי בלבד מכרה בטל:Si sa ketouba était de quatre cents zouz, et qu'elle a vendu à l'un un bien d'un mané (cent zouz) à sa juste valeur, de même au deuxième, de même au troisième, puis a vendu au quatrième un bien valant un mané et un dinar pour un mané : seule la vente du quatrième est nulle.
séif 8