Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דין גביית חוב וכתובת אלמנה. ובו ט סעיפים:
מי שמת ואלמנתו (או גרושתו) (מרדכי פ' הכותב) באה לגבות כתובתה ועליו ב"ח אם זמן של אחד מהם מוקדם ולא הניח אלא קרקע כדי לפרוע לא' מהם מי שזמנו קודם יגבה והא' ידחה בין אלמנה בין בעל חוב ואפי' תפס המאוחר מוציאין מידו: הגה היתה הכתובה מוקדמת אינה יכולה לומר לא אגבה כתובתי עכשיו רק אהיה ניזונית בבית בעלי ואח"כ אגבה כתובתי אלא נותנים לה כתובתה והמותר לבעל חוב (וע' בח"ה סי' צ"ז):La règle du recouvrement d'une créance et de la ketouba d'une veuve. Il comporte 9 séifim.
Celui qui est mort, et sa veuve – Haga (Rema) : (ou sa divorcée) (Mordekhaï, chapitre « Hakotev ») – vient percevoir sa ketouba, alors qu'il a un créancier : si la date de l'un d'eux est antérieure, et qu'il n'a laissé de terrain que de quoi payer l'un d'eux, celui dont la date est antérieure perçoit, et l'autre est repoussé, que ce soit la veuve ou le créancier ; et même si le plus tardif a saisi les biens, on les lui retire. Haga (Rema) : Si la ketouba était antérieure, elle ne peut pas dire : « Je ne percevrai pas ma ketouba maintenant ; je serai seulement entretenue dans la maison de mon mari, et ensuite je percevrai ma ketouba » ; mais on lui donne sa ketouba, et le reste au créancier (voir le 'Hochen Michpat, siman 97).séif 1
- לא הניח אלא מטלטלים שאין בהם קדימה כגון דלא אקני לה מטלטלי אגב מקרקעי ינתנו לבעל חוב אפי' הוא מאוחר ותדחה האשה מלגבות עיקר ותוספת ומיהו אם תפסה אפי' שלא בב"ד אין מוציאין מידה: הגה וי"א דאפי' תפסה מוציאין מידה (מרדכי בשם מוהר"מ פ' הכותב) וכן הורו האחרונים (מהרי"ל ומהרי"ו) ואין חילוק בזה בין מלוה בשטר או מלוה על פה הידועה (מהרי"ו סי' ל') אבל אם אינה ידועה יכולה לומר דילמא אינו חייב לך ולכ"ע אם תפסה פקדון של אחרים שהיה ביד בעלה צריכה להחזיר (מהרא"י בפסקיו סי' ר"ס) י"א דאין כותבין אגב בכתובה וכן נוהגין מיהו אפילו כתב בזמן הזה אין לחוש וכמו שנתבאר לעיל סי' ק':S'il n'a laissé que des meubles, pour lesquels il n'y a pas de priorité, par exemple s'il ne lui a pas acquis de droit sur les meubles par le biais des immeubles (agav), ils sont donnés au créancier, même s'il est plus tardif, et la femme est repoussée de la perception du principal et du supplément. Toutefois, si elle les a saisis, même hors du tribunal, on ne les lui retire pas. Haga (Rema) : Certains disent que même si elle les a saisis, on les lui retire (Mordekhaï, au nom du Maharam, chapitre « Hakotev ») ; et ainsi ont tranché les A'haronim (Maharil et Mahari Weil). Il n'y a pas de différence en cela entre un prêt par acte et un prêt verbal connu (Mahari Weil, siman 30) ; mais s'il n'est pas connu, elle peut dire : « Peut-être ne te doit-il rien. » Et selon tous, si elle a saisi le dépôt d'autrui qui était entre les mains de son mari, elle doit le rendre (Mahari Isserlein dans ses Pessakim, siman 260). Certains disent qu'on n'écrit pas la clause « par le biais » (agav) dans la ketouba, et tel est l'usage ; toutefois, même si on l'a écrite, à notre époque il n'y a pas lieu de s'en préoccuper, comme il a été expliqué plus haut, siman 100.
séif 2
- אם זמן שניהם שוין או שנשא ולוה ואח"כ קנה או שלוה ונשא ואח"כ קנה שחל שעבודם כאחד בשעה שקנה בין שהניח מקרקעי או מטלטלי ינתנו לבעל חוב ותדחה האשה מגביית עיקר ותוספת ואם קדמה האשה ותפסה קרקע אם קדמה וגבתה בב"ד כגון שהגבוה ב"ד קודם שידעו שהיה שם בעל חוב אין מוציאין מידה אבל אם גבתה מעצמה אפי' ע"י שומא מפקינן מינה ואם קדמה ותפסה מטלטלין אפי' שלא בב"ד לא מפקינן מינה: הגה אלמנה שבאת לגבות כתבתה והיתומים טוענין שתתן ערבות שאם ימצאו אח"כ בעלי חוב המוקדמים שתחזיר מה שגבתה אין שומעין להם וגובאת כך בלא ערבות (ריב"ש סי' רצ"ט):Si leurs dates à tous deux sont égales, ou s'il s'est marié et a emprunté, puis a acquis des biens, ou a emprunté et s'est marié, puis a acquis, de sorte que leur hypothèque a pris effet en même temps, au moment où il a acquis : qu'il ait laissé des immeubles ou des meubles, ils sont donnés au créancier, et la femme est repoussée de la perception du principal et du supplément. Si la femme a devancé et saisi un terrain : si elle a devancé et perçu par le tribunal, par exemple si le tribunal le lui a fait percevoir avant de savoir qu'il y avait là un créancier, on ne le lui retire pas ; mais si elle l'a perçu d'elle-même, même par une estimation (chouma), on le lui retire. Et si elle a devancé et saisi des meubles, même hors du tribunal, on ne les lui retire pas. Haga (Rema) : Une veuve qui vient percevoir sa ketouba, et les orphelins prétendent qu'elle doit donner un garant, de sorte que si l'on trouve ensuite des créanciers antérieurs, elle restitue ce qu'elle a perçu : on ne les écoute pas, et elle perçoit ainsi, sans garant (Rivach, siman 299).
séif 3
- אם יש כדי לפרוע לשניהם בקרקע ומעות אם זמנם שוה נותנים לבעל חוב מעות ולאשה קרקע (אפי' יש לה נדוניא עם הכתובה כך משמע מפירש"י והב"י) ואם קדמה לגבות מעות יש מי שאומר שמוציאי' מידה ונותנים לבעל חוב (מיהו אם הבעל חוב חפץ בקרקע נותנים לו הקרקע) (טור) ואם אין זמנם שוה המוקדם נותנים לו המעות ואם קדם המאוחר ותפס המעות יש מי שאומר שמוציאין מידו:S'il y a de quoi payer les deux, en terrain et en argent : si leurs dates sont égales, on donne l'argent au créancier et le terrain à la femme – Haga (Rema) : (même si elle a une dot avec la ketouba ; c'est ce qui ressort de l'explication de Rachi et du Beit Yossef) – ; et si elle a devancé le créancier pour percevoir l'argent, il y a un avis selon lequel on le lui retire et on le donne au créancier – Haga (Rema) : (toutefois, si le créancier veut le terrain, on lui donne le terrain) (Tour) – ; et si leurs dates ne sont pas égales, on donne l'argent à l'antérieur ; et si le plus tardif a devancé et saisi l'argent, il y a un avis selon lequel on le lui retire.
séif 4
- היו כתובים בכתובה נכסי צ"ב וטענה שאבדו או שלקחם הבעל הרי היא בנכסי צאן ברזל כשאר בעלי חובות ונשבעת שלא לקחה אותם ולא נתנה ולא מחלה וחולקה עם בעלי חובות: הגה אם בעל חוב גובה מנדוניית האשה שהיא בעין (עיין בח"ה סי' צ"ז סעיף כ"ז):Si des biens tsone barzel (dot dont le mari garantit la valeur) étaient inscrits dans la ketouba, et qu'elle prétend qu'ils ont été perdus ou que le mari les a pris, elle est, pour les biens tsone barzel, comme les autres créanciers ; elle jure qu'elle ne les a pas pris, ni donnés, ni n'en a fait remise, et elle partage avec les créanciers. Haga (Rema) : Si le créancier perçoit sur la dot de la femme qui existe en nature (voir le 'Hochen Michpat, siman 97, séif 27).
séif 5
- הערב לאשה בעיקר כתובה או בתוספת אינו מתחייב אפי' בקנין וה"מ באשה דעלמא אבל לכלתו מתחייב בקנין ואם היה קבלן שאמר לה הנשאי לזה ואני נותן לך משתעבד אפילו בלא קנין אפילו לאשה דעלמא: הגה וי"א דכל ערב משתעבד בקנין (טור בשם הראב"ד) ולכלתו אפי' בלא קנין (כן כתב הטור לדעת הראב"ד) י"א דערב לחתן בעד הנדוניא הוי כערב לאשה בעד הכתובה (מרדכי פ' גט פשוט והגהות דגיטין) ויש חולקין ואומרים דערב דנדוניא חייב כשאר ערב (הר"א ממיץ ובעל התרומה) מיהו כל זמן שלא נשאה יכול לחזור בו (וכן כתוב הב"י בח"ה סי' קכ"ט):Celui qui se porte garant envers la femme pour le principal de la ketouba ou pour le supplément n'est pas engagé, même par un acte d'acquisition (kinyan). Cela s'applique à une femme quelconque ; mais envers sa belle-fille, il est engagé par un kinyan. Et s'il était un garant-débiteur (kablan), qui lui a dit : « Épouse cet homme et c'est moi qui te paierai », il est engagé même sans kinyan, même envers une femme quelconque. Haga (Rema) : Certains disent que tout garant est engagé par un kinyan (Tour, au nom du Raavad), et envers sa belle-fille, même sans kinyan (ainsi l'a écrit le Tour selon l'avis du Raavad). Certains disent que celui qui se porte garant envers le fiancé pour la dot est comme celui qui se porte garant envers la femme pour la ketouba (Mordekhaï, chapitre « Guet pachout », et les Hagahot sur Guittin) ; et certains contestent et disent que le garant de la dot est engagé comme tout autre garant (Rabbénou Eliézer de Metz et le Baal HaTerouma) ; toutefois, tant que le fiancé ne l'a pas épousée, il peut se rétracter (ainsi l'a écrit le Beit Yossef, 'Hochen Michpat, siman 129).
séif 6
- הערב לאשה בכתובתה בענין שהוא חייב וגירשה בעלה ואין לבעל נכסים לפרעה לא תפרע מן הערב עד שידירנה בעלה הנאה על דעת רבים כדי שלא יעשו קנוניא עליו ואסור לאדם להשיאו עצה שיגרשנה כדי שתגבה הכתוב' מהערב ואח"כ יחזירנה דשמא לא ידירנה הנאה מיהו אם האב ערב לכלתו בעד בנו והבן ת"ח והשעה דחוקה לו ואין האב מהנהו מנכסיו מותר להשיאו עצה זו: הגה הערב לאשה בנדונייתה וכתב בשטר כל זמן שיתבעהו שניהם שחייב לשלם להם ומת הבעל אפ"ה אשתו גובאת מה שכתב לה (ריב"ש סימן תפ"א):Celui qui se porte garant envers la femme pour sa ketouba d'une manière qui l'engage, et que son mari a divorcé d'elle sans avoir de biens pour la payer : elle ne se fait pas payer par le garant tant que son mari ne s'est pas interdit par vœu tout profit d'elle, selon l'avis du public (al daat rabbim, vœu irrévocable), afin qu'ils ne fassent pas de collusion contre lui (en se remariant ensuite). Il est interdit de lui donner le conseil de divorcer d'elle pour qu'elle perçoive sa ketouba du garant, puis de la reprendre, car peut-être ne s'interdira-t-il pas par vœu tout profit d'elle. Toutefois, si le père s'est porté garant envers sa belle-fille pour son fils, que le fils est un érudit en Torah (talmid 'hakham) dans une période difficile, et que le père ne le fait pas profiter de ses biens, il est permis de lui donner ce conseil. Haga (Rema) : Celui qui se porte garant envers la femme pour sa dot, et a écrit dans l'acte qu'à tout moment où tous deux le lui réclameront il est tenu de leur payer, et que le mari est mort : malgré tout, sa femme perçoit ce qu'il lui a écrit (Rivach, siman 481).
séif 7
- וכן אם הקדיש כל נכסיו ומגרשה לא תגבה כתובתה עד שידירנה הנאה:De même, s'il a consacré tous ses biens au Temple (hekdech) et divorce d'elle, elle ne perçoit pas sa ketouba tant qu'il ne s'est pas interdit par vœu tout profit d'elle.
séif 8
- אבל מן הלקוחות גובה אפי' בלא הדירה ואם ירצה להחזירה אח"כ יחזירנה:Mais sur les acheteurs, elle perçoit même sans vœu ; et s'il veut la reprendre ensuite, il la reprend.
séif 9