Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כְּקוֹנָהּ בְּפַרְוָארֵי יְרוּשָׁלַיִם. חַיֶּיבֶת בְּמַעֲשֵׂר וּבִשְׁבִיעִית כְּאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל – קָסָבַר כִּיבּוּשׁ יָחִיד שְׁמֵיהּ כִּיבּוּשׁ.est comme celui qui l'acquiert dans les faubourgs [parvarei] de Jérusalem. La Guemara (discussion des Amoraïm) précise : « Elle est soumise à la dîme et à la loi de la septième année comme Erets Israël » : il pense que la conquête d'un individu s'appelle une conquête. Une fois la Syrie conquise par le roi David, la sainteté d'Erets Israël s'y est appliquée.
- וְהָרוֹצֶה לִיכָּנֵס לָהּ בְּטׇהֳרָה נִכְנָס – וְהָאָמְרַתְּ עֲפָרָהּ טָמֵא? בְּשִׁידָּה, תֵּיבָה וּמִגְדָּל.« Celui qui veut y entrer en état de pureté peut y entrer » : mais n'as-tu pas dit que sa terre est tamé (impure) ? Réponse : il y entre dans une litière, un coffre ou une armoire, sans toucher le sol.
- דְּתַנְיָא: הַנִּכְנָס לְאֶרֶץ הָעַמִּים בְּשִׁידָּה תֵּיבָה וּמִגְדָּל – רַבִּי מְטַמֵּא, רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה מְטַהֵר. וַאֲפִילּוּ רַבִּי לָא קָא מְטַמֵּא אֶלָּא בְּאֶרֶץ הָעַמִּים, דְּגָזְרוּ עַל גּוּשָׁהּ וְעַל אֲוִירָהּ, אֲבָל סוּרְיָא, עַל גּוּשָׁהּ גָּזְרוּ, עַל אֲוִירָהּ לֹא גָּזְרוּ.Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) : Celui qui entre dans le pays des nations dans une litière, un coffre ou une armoire : Rabbi Yehouda HaNassi le déclare tamé, Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, le déclare tahor (pur). Et même Rabbi ne le déclare tamé que dans le pays des nations, dont ils ont frappé d'impureté par décret la terre et l'air ; mais pour la Syrie, ils ont décrété sur sa terre, ils n'ont pas décrété sur son air.
- וְהַקּוֹנֶה שָׂדֶה בְּסוּרְיָא כְּקוֹנָהּ בְּפַרְוָארֵי יְרוּשָׁלַיִם – לְמַאי הִילְכְתָא? אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: לוֹמַר שֶׁכּוֹתְבִין עָלָיו אוֹנוֹ, וַאֲפִילּוּ בְּשַׁבָּת.« Celui qui acquiert un champ en Syrie est comme celui qui l'acquiert dans les faubourgs de Jérusalem » : pour quelle halakha (règle pratique) ? Rav Chéchet a dit : Pour dire que l'on écrit à ce sujet son acte de vente [ono], et même le Chabbat.
- בְּשַׁבָּת סָלְקָא דַעְתָּךְ?! כִּדְאָמַר רָבָא: אוֹמֵר לְגוֹי וְעוֹשֶׂה; הָכָא נָמֵי אוֹמֵר לְגוֹי וְעוֹשֶׂה. וְאַף עַל גַּב דַּאֲמִירָה לְגוֹי שְׁבוּת, מִשּׁוּם יִשּׁוּב אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל – לָא גְּזוּר רַבָּנַן.« Le Chabbat » – cela te vient-il à l'esprit ?! Écrire le Chabbat est un interdit de la Torah. Réponse : C'est comme a dit Rava : on le dit à un non-Juif et il le fait ; ici aussi, on le dit à un non-Juif et il le fait. Et bien que dire à un non-Juif de faire un travail soit un chevout (interdit rabbinique du Chabbat), à cause du peuplement d'Erets Israël, nos Maîtres n'ont pas décrété.
- תָּנוּ רַבָּנַן: עֶבֶד שֶׁהֵבִיא גִּיטּוֹ, וְכָתוּב בּוֹ: ״עַצְמְךָ וּנְכָסַיי קְנוּיִין לָךְ״, עַצְמוֹ – קָנָה, נְכָסִים – לֹא קָנָה.Nos Maîtres ont enseigné : Un esclave qui a apporté son acte d'affranchissement et il y est écrit : « Toi-même et mes biens êtes acquis à toi » : il s'acquiert lui-même, mais il n'acquiert pas les biens.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: ״כֹּל נְכָסַיי קְנוּיִין לָךְ״, מַהוּ? אָמַר אַבָּיֵי: מִתּוֹךְ שֶׁקָּנָה עַצְמוֹ, קָנָה נְכָסִים.Ils ont posé la question : « Tous mes biens te sont acquis », qu'en est-il ? Abayé a dit : Du fait qu'il s'est acquis lui-même, étant inclus dans les biens, il a acquis les biens.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא: בִּשְׁלָמָא עַצְמוֹ לִיקְנֵי, מִידֵּי דְּהָוֵה אַגֵּט אִשָּׁה, אֶלָּא נְכָסִים לָא לִיקְנֵי, מִידֵּי דְּהָוֵה אַקִּיּוּם שְׁטָרוֹת דְּעָלְמָא!Rava lui a dit : Il est compréhensible qu'il s'acquière lui-même, comme pour le get (acte de divorce) d'une femme, qui peut l'apporter elle-même ; mais les biens, qu'il ne les acquière pas, comme pour la validation des actes ordinaires !
- הֲדַר אָמַר אַבָּיֵי: מִתּוֹךְ שֶׁלֹּא קָנָה נְכָסִים – לֹא קָנָה עַצְמוֹ. אֲמַר לֵיהּ רָבָא: בִּשְׁלָמָא נְכָסִים לָא לִיקְנֵי, מִידֵּי דְּהָוֵה אַקִּיּוּם שְׁטָרוֹת דְּעָלְמָא, אֶלָּא עַצְמוֹ לִיקְנֵי, מִידֵּי דְּהָוֵה אַגֵּט אִשָּׁה!Abayé a dit à nouveau : Du fait qu'il n'a pas acquis les biens, il ne s'est pas acquis lui-même. Rava lui a dit : Il est compréhensible qu'il n'acquière pas les biens, comme pour la validation des actes ordinaires ; mais lui-même, qu'il s'acquière, comme pour le get d'une femme !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה, עַצְמוֹ – קָנָה, נְכָסִים – לֹא קָנָה. אֲמַר לֵיהּ רַב אַדָּא בַּר מַתְנָה לְרָבָא: כְּמַאן – כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, דְּאָמַר פָּלְגִינַן דִּיבּוּרָא;Mais plutôt, Rava a dit : Dans l'un et l'autre cas, il s'acquiert lui-même, il n'acquiert pas les biens. Rav Ada bar Matna a dit à Rava : Selon qui ? Selon Rabbi Chimon, qui a dit : nous divisons la déclaration,
- דִּתְנַן: הַכּוֹתֵב כׇּל נְכָסָיו לְעַבְדּוֹ – יָצָא בֶּן חוֹרִין. שִׁיֵּיר קַרְקַע כָּל שֶׁהוּא, לֹא יָצָא בֶּן חוֹרִין. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר:comme nous avons appris dans la Michna (Péa 3, 8) : Celui qui transmet par écrit tous ses biens à son esclave, celui-ci sort libre. S'il s'est réservé le moindre terrain, il ne sort pas libre. Rabbi Chimon dit :
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