Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לְאַבָּיֵי, ״כְּלָל״ – לְאֵתוֹיֵי בְּשַׂר חֲזִיר; ״כָּזֶה״ – לְמַעוֹטֵי פְּלוֹנִי.Selon Abayé, « règle générale » vient inclure la viande de porc ; « un tel » vient exclure untel : dans le cas de « à condition que tu aies une relation avec untel », l'acte ne vaut que si la condition s'accomplit, car elle peut l'être de façon permise.
- מֵיתִיבִי: ״הֲרֵי זֶה גִּיטִּיךְ עַל מְנָת שֶׁתֹּאכְלִי בְּשַׂר חֲזִיר״; וְאִם הָיְתָה זָרָה – ״עַל מְנָת שֶׁתֹּאכְלִי בִּתְרוּמָה״; וְאִם הָיְתָה נְזִירָה – ״עַל מְנָת שֶׁתִּשְׁתִּי יַיִן״; נִתְקַיֵּים הַתְּנַאי – הֲרֵי זֶה גֵּט; וְאִם לָאו – אֵינוֹ גֵּט. לְרָבָא נִיחָא, לְאַבָּיֵי קַשְׁיָא!On a objecté : « voici ton acte de divorce, à condition que tu manges de la viande de porc » ; et si elle était étrangère à la prêtrise : « à condition que tu manges de la terouma » (prélèvement donné au Cohen) ; et si elle était nazirite : « à condition que tu boives du vin » : si la condition s'est accomplie, c'est un get (acte de divorce) ; et sinon, ce n'est pas un get. Selon Rava, c'est bien ; selon Abayé, c'est difficile !
- אָמַר לָךְ אַבָּיֵי: מִי סָבְרַתְּ דִּבְרֵי הַכֹּל הִיא?! הָא מַנִּי – רַבָּנַן הִיא.Abayé te dira : penses-tu que c'est l'avis de tous ?! Selon qui est-ce ? C'est selon les Sages, qui s'opposent à Rabbi Yehouda ben Téma.
- וְתִיפּוֹק לֵיהּ דְּמַתְנֶה עַל מַה שֶּׁכָּתוּב בַּתּוֹרָה הוּא, וְכׇל הַמַּתְנֶה עַל מַה שֶּׁכָּתוּב בַּתּוֹרָה – תְּנָאוֹ בָּטֵל!La Guemara demande : et qu'on le déduise plutôt du fait qu'il stipule à l'encontre de ce qui est écrit dans la Torah, et quiconque stipule à l'encontre de ce qui est écrit dans la Torah, sa condition est nulle !
- אָמַר רַב אַדָּא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא: כִּי אָמְרִינַן מַתְנֶה עַל מַה שֶּׁכָּתוּב בַּתּוֹרָה תְּנָאוֹ בָּטֵל – כְּגוֹן שְׁאֵרָהּ כְּסוּתָהּ וְעוֹנָתָהּ, דְּהוּא קָא עָקַר; אֲבָל הָכָא – אִיהִי קָא עָקְרָה.Rav Ada fils de Rav Ika a dit : quand nous disons que celui qui stipule à l'encontre de ce qui est écrit dans la Torah voit sa condition nulle, c'est par exemple pour sa nourriture, ses vêtements et ses rapports conjugaux, s'il stipule d'en être dispensé, où c'est lui qui déracine la loi de la Torah ; mais ici, c'est elle qui déracine.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא: כְּלוּם קָא עָקְרָה אִיהִי – אֶלָּא לְקַיּוֹמֵי לִתְנַאי דִּידֵיהּ; אִישְׁתְּכַח דְּאִיהוּ קָא עָקַר!Ravina l'a contesté : elle ne déracine que pour accomplir sa condition à lui ; il se trouve que c'est lui qui déracine !
- אֶלָּא אָמַר רָבִינָא: כִּי אָמְרִינַן מַתְנֶה עַל מַה שֶּׁכָּתוּב בַּתּוֹרָה תְּנָאוֹ בָּטֵל – כְּגוֹן שְׁאֵרָהּ כְּסוּתָהּ וְעוֹנָתָהּ, דְּוַדַּאי קָא עָקַר; אֲבָל הָכָא – מִי קָאָמַר לַהּ: לָא סַגִּיא דְּלָא אָכְלָה?! לָא תֵּיכוֹל, וְלָא תִּיגָּרַשׁ.Mais Ravina a dit plutôt : quand nous disons que celui qui stipule à l'encontre de ce qui est écrit dans la Torah voit sa condition nulle, c'est par exemple pour sa nourriture, ses vêtements et ses rapports conjugaux, où assurément il déracine ; mais ici, lui a-t-il dit : il ne lui est pas possible de ne pas manger ?! Qu'elle ne mange pas, et qu'elle ne soit pas divorcée !
- כֵּיצַד יַעֲשֶׂה – יִטְּלֶנּוּ הֵימֶנָּה וְכוּ׳: מַאן תַּנָּא? אָמַר חִזְקִיָּה: רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר הִיא.« Comment fera-t-il ? Il le lui reprendra, etc. » : qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) de cet enseignement ? 'Hizkiya a dit : c'est Rabbi Chimon ben Elazar.
- דְּתַנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: עַד שֶׁיִּטְּלֶנּוּ הֵימֶנָּה, וְיַחֲזוֹר וְיִתְּנֶנּוּ לָהּ, וְיֹאמַר לָהּ: ״הֵי גִּיטִּיךְ״.Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Chimon ben Elazar dit : elle n'est pas divorcée jusqu'à ce qu'il le lui reprenne, le lui redonne et lui dise : « voici ton acte de divorce ».
- רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי – דִּילְכוֹן אָמַר: שָׁאנֵי הָכָא, הוֹאִיל וְקִנְאָתוֹ לִיפָּסֵל בּוֹ לַכְּהוּנָּה.Rabbi Yo'hanan a dit : tu peux même dire que c'est selon Rabbi (Rabbi Yehouda HaNassi). Le vôtre, Rav Kahana, venu de Babylonie, a dit : ici est différent, puisqu'elle l'a acquis pour être disqualifiée par lui pour la prêtrise ; même Rabbi reconnaît alors qu'il faut le lui reprendre.
- כְּתָבוֹ בְּתוֹכוֹ: אָמַר רַב סָפְרָא: ״כְּתָבוֹ בְּתוֹכוֹ״ תְּנַן.« Il l'a écrit à l'intérieur » : Rav Safra a dit : c'est « il l'a écrit à l'intérieur » que nous avons appris, et non s'il l'a dit oralement.
- פְּשִׁיטָא, ״כְּתָבוֹ בְּתוֹכוֹ״ תְּנַן! מַהוּ דְּתֵימָא הָנֵי מִילֵּי לְאַחַר הַתּוֹרֶף, אֲבָל לִפְנֵי הַתּוֹרֶף – אֲפִילּוּ עַל פֶּה נָמֵי פָּסוּל, קָא מַשְׁמַע לַן.La Guemara demande : c'est évident, nous avons appris « il l'a écrit à l'intérieur » ! Elle répond : tu aurais pu dire que ces paroles ne valent qu'après le torèf (parties essentielles de l'acte : noms et date), mais qu'avant le torèf, même oralement, il est invalide ; il nous apprend qu'il n'en est rien.
- וְרָבָא אָמַר: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא לְאַחַר הַתּוֹרֶף, אֲבָל לִפְנֵי הַתּוֹרֶף – אֲפִילּוּ עַל פֶּה נָמֵי פָּסוּל.Et Rava a dit : cela n'a été enseigné qu'après le torèf ; mais avant le torèf, même oralement, il est invalide.
- וְאַזְדָּא רָבָא לְטַעְמֵיהּ – דַּאֲמַר לְהוּ רָבָא לְהָנְהוּ דְּכָתְבִי גִּיטֵּי: שַׁתִּקוּ שַׁתּוֹקֵי לְבַעַל, עַד דְּכָתְבִיתוּ לֵיהּ לְתוֹרֶף דְּגִיטָּא.Et Rava va selon sa raison, car Rava a dit à ceux qui écrivent les actes de divorce : faites absolument taire le mari, jusqu'à ce que vous ayez écrit pour lui le torèf de l'acte de divorce.
- תָּנוּ רַבָּנַן: כׇּל הַתְּנָאִין פּוֹסְלִין בַּגֵּט, דִּבְרֵי רַבִּי. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: כֹּל שֶׁפּוֹסֵל עַל פֶּה פּוֹסֵל בִּכְתָב, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ פּוֹסֵל עַל פֶּה אֵינוֹ פּוֹסֵל בִּכְתָב – ״חוּץ״, שֶׁפּוֹסֵל עַל פֶּה, פּוֹסֵל בִּכְתָב; ״עַל מְנָת״, שֶׁאֵינוֹ פּוֹסֵל עַל פֶּה, אֵינוֹ פּוֹסֵל בִּכְתָב.Nos Maîtres ont enseigné : toutes les conditions invalident l'acte de divorce, paroles de Rabbi. Et les Sages disent : tout ce qui invalide oralement invalide par écrit, et tout ce qui n'invalide pas oralement n'invalide pas par écrit : « sauf », qui invalide oralement, invalide par écrit ; « à condition que », qui n'invalide pas oralement, n'invalide pas par écrit.
- אָמַר רַבִּי זֵירָא: מַחְלוֹקֶת לִפְנֵי הַתּוֹרֶף – דְּרַבִּי סָבַר: גָּזְרִינַן ״עַל מְנָת״ אַטּוּ ״חוּץ״; וְרַבָּנַן סָבְרִי: לָא גָּזְרִינַן ״עַל מְנָת״ אַטּוּ ״חוּץ״. אֲבָל לְאַחַר הַתּוֹרֶף –Rabbi Zeira a dit : la machlokèt (divergence d'opinions) porte sur le cas où la condition a été écrite avant le torèf : car Rabbi pense que nous décrétons sur « à condition que » à cause de « sauf » ; et les Sages pensent que nous ne décrétons pas sur « à condition que » à cause de « sauf ». Mais après le torèf –
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