Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַאי דַּאֲסַר שְׁרָא; ״לִרְאוּבֵן״, מַהוּ? לִרְאוּבֵן – וְהוּא הַדִּין לְשִׁמְעוֹן, וְהַאי דְּקָאָמַר לִרְאוּבֵן – מִשּׁוּם דִּפְתַח בֵּיהּ; אוֹ דִלְמָא – לִרְאוּבֵן דַּוְקָא?alors ce qu'il avait d'abord interdit, il l'a ensuite permis, et elle peut épouser qui elle veut. Mais s'il a dit la seconde fois « à Réouven », qu'en est-il ? Veut-il dire qu'elle est permise à Réouven, et il en va de même pour Chimon, et le fait qu'il ait dit seulement « à Réouven » vient de ce qu'il a ouvert par lui sa réserve précédente ? Ou peut-être à Réouven précisément ?
- וְאִם תִּמְצָא לוֹמַר ״לִרְאוּבֵן״ דַּוְקָא; ״לְשִׁמְעוֹן״, מַהוּ? לְשִׁמְעוֹן – וְהוּא הַדִּין לִרְאוּבֵן, וְהַאי דְּקָאָמַר ״שִׁמְעוֹן״ – מִשּׁוּם דִּסְלֵיק מִינֵּיהּ; אוֹ דִלְמָא – לְשִׁמְעוֹן דַּוְקָא?Et si tu en viens à dire qu'il s'agit de « à Réouven » précisément, et non de Chimon, qu'en est-il s'il a dit « à Chimon » ? Veut-il dire à Chimon, et il en va de même pour Réouven, et le fait qu'il ait dit seulement « Chimon » vient de ce qu'il a terminé par lui sa réserve ? Ou peut-être à Chimon précisément ?
- בָּעֵי רַב אָשֵׁי: ״אַף לְשִׁמְעוֹן״, מַהוּ? ״אַף״ – אַרְאוּבֵן קָאֵי; אוֹ דִלְמָא, ״אַף״ – אַעָלְמָא קָאֵי? תֵּיקוּ.Rav Achi a demandé : s'il a dit la seconde fois « également à Chimon », qu'en est-il ? « Également » se rapporte-t-il à Réouven, de sorte que les deux lui sont permis ; ou peut-être « également » se rapporte-t-il au reste du monde, de sorte que Chimon lui est permis comme tous les autres hommes, mais non Réouven ? Tékou (la question reste en suspens).
- תָּנוּ רַבָּנַן: לְאַחַר פְּטִירָתוֹ שֶׁל רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, נִכְנְסוּ אַרְבָּעָה זְקֵנִים לְהָשִׁיב עַל דְּבָרָיו, אֵלּוּ הֵן: רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, וְרַבִּי טַרְפוֹן, וְרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה, וְרַבִּי עֲקִיבָא.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : après le décès de Rabbi Eliézer, quatre Sages sont entrés pour répliquer à ses propos. Les voici : Rabbi Yossé HaGuelili, Rabbi Tarfon, Rabbi Elazar ben Azarya et Rabbi Akiva.
- נַעֲנָה רַבִּי טַרְפוֹן וְאָמַר: הֲרֵי שֶׁהָלְכָה זוֹ, וְנִישֵּׂאת לְאָחִיו שֶׁל זֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו, וּמֵת בְּלֹא בָּנִים – לֹא נִמְצָא זֶה עוֹקֵר דָּבָר מִן הַתּוֹרָה? הָא לָמַדְתָּ, שֶׁאֵין זֶה כְּרִיתוּת.Rabbi Tarfon a pris la parole et a dit : voici que celle-ci est allée, après son divorce, et s'est mariée au frère de celui à qui elle a été interdite par la réserve du mari, et il est mort sans enfants ; elle ne peut alors pas accomplir le yiboum (lévirat) avec le frère de son mari, qui lui est interdit. Celui-ci, le premier mari, ne se trouve-t-il pas déracinant une chose de la Torah ? Tu as donc appris que ce n'est pas là une keritout (une « coupure », terme de la Torah pour l'acte de divorce).
- נַעֲנָה רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי וְאָמַר: הֵיכָן מָצִינוּ אָסוּר לָזֶה וּמוּתָּר לָזֶה? הָאָסוּר – אָסוּר לַכֹּל, וְהַמּוּתָּר – מוּתָּר לַכֹּל! הָא לָמַדְתָּ, שֶׁאֵין זֶה כְּרִיתוּת.Rabbi Yossé HaGuelili a pris la parole et a dit : où avons-nous trouvé une chose interdite à celui-ci et permise à celui-là ? Ce qui est interdit est interdit à tous, et ce qui est permis est permis à tous ! Or, selon Rabbi Eliézer, cette femme est permise à tous sauf à un seul homme. Tu as donc appris que ce n'est pas là une keritout.
- נַעֲנָה רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה וְאָמַר: ״כְּרִיתוּת״ – דָּבָר הַכּוֹרֵת בֵּינוֹ לְבֵינָהּ. הָא לָמַדְתָּ, שֶׁאֵין זֶה כְּרִיתוּת.Rabbi Elazar ben Azarya a pris la parole et a dit : « keritout », le terme employé par la Torah pour l'acte de divorce, désigne une chose qui coupe entre lui et elle tout lien ; or ici, elle lui reste liée par sa réserve. Tu as donc appris que ce n'est pas là une keritout.
- נַעֲנָה רַבִּי עֲקִיבָא וְאָמַר: הֲרֵי שֶׁהָלְכָה זוֹ וְנִשֵּׂאת לְאֶחָד מִן הַשּׁוּק וְהָיוּ לָהּ בָּנִים, וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה, וְעָבְרָה וְנִישֵּׂאת לָזֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו – לֹא נִמְצָא גֵּט בָּטֵל, וּבָנֶיהָ מַמְזֵרִים? הָא לָמַדְתָּ, שֶׁאֵין זֶה כְּרִיתוּת.Rabbi Akiva a pris la parole et a dit : voici que celle-ci est allée et s'est mariée à l'un du marché (un homme quelconque) et elle a eu des enfants, puis elle est devenue veuve ou a été divorcée de lui, et elle a transgressé et s'est mariée à celui à qui elle a été interdite. L'acte de divorce ne se trouve-t-il pas annulé rétroactivement, et ses enfants du deuxième mari ne sont-ils pas mamzerim (nés d'une union interdite) ? Tu as donc appris que ce n'est pas là une keritout.
- דָּבָר אַחֵר: הֲרֵי שֶׁהָיָה זֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו כֹּהֵן, וּמֵת הַמְגָרֵשׁ – לֹא נִמְצֵאת אַלְמָנָה אֶצְלוֹ, וּגְרוּשָׁה אֵצֶל כׇּל אָדָם?Autre explication : voici que celui à qui elle a été interdite était Cohen (prêtre), et le mari qui a divorcé est mort. Ne se trouve-t-elle pas veuve à son égard, puisque à son égard elle était restée mariée, et divorcée à l'égard de tout homme ? Pourtant, elle lui est interdite comme divorcée.
- וְקַל וָחוֹמֶר: מָה גְּרוּשָׁה – שֶׁהִיא קַלָּה, אֲסוּרָה בִּשְׁבִיל צַד גֵּירוּשִׁין שֶׁבָּהּ; אֵשֶׁת אִישׁ – שֶׁהִיא חֲמוּרָה. לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?! הָא לָמַדְתָּ, שֶׁאֵין זֶה כְּרִיתוּת.Et c'est un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si la divorcée, dont l'interdit est léger, est interdite à ce Cohen à cause de l'aspect de divorce qui est en elle, alors qu'à son égard elle n'est que veuve, la femme mariée, dont l'interdit est grave, n'est-ce pas à plus forte raison qu'elle devrait être interdite à tout homme, du vivant du mari, à cause de l'aspect de mariage qui subsiste en elle ?! Tu as donc appris que ce n'est pas là une keritout.
- אָמַר לָהֶן רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: אֵין מְשִׁיבִין אֶת הָאֲרִי לְאַחַר מִיתָה.Rabbi Yehochoua leur a dit : on ne réplique pas au lion après la mort. S'il était en vie, peut-être vous aurait-il répondu.
- אָמַר רָבָא: כּוּלְּהוּ אִית לְהוּ פִּירְכָא, לְבַר מִדְּרַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה – דְּלֵית לֵיהּ פִּירְכָא. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: רוֹאֶה אֲנִי אֶת דִּבְרֵי רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה מִדִּבְרֵי כּוּלָּן.Rava a dit : toutes ces répliques ont une réfutation, excepté celle de Rabbi Elazar ben Azarya, qui n'a pas de réfutation. Il a aussi été enseigné ainsi dans une baraïta : Rabbi Yossé a dit : je considère les propos de Rabbi Elazar ben Azarya comme préférables aux propos de tous les autres.
- אָמַר מָר, נַעֲנָה רַבִּי טַרְפוֹן וְאָמַר: הֲרֵי שֶׁהָלְכָה זוֹ וְנִשֵּׂאת לְאָחִיו שֶׁל זֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו, וּמֵת בְּלֹא בָּנִים – לֹא נִמְצָא זֶה עוֹקֵר דָּבָר מִן הַתּוֹרָה? עוֹקֵר?! אִיהוּ עָקַר?! אֶלָּא ״מַתְנֶה לַעֲקוֹר דָּבָר מִן הַתּוֹרָה״.Le Maître a dit : Rabbi Tarfon a pris la parole et a dit : voici que celle-ci est allée et s'est mariée au frère de celui à qui elle a été interdite, et il est mort sans enfants ; celui-ci ne se trouve-t-il pas déracinant une chose de la Torah ? La Guemara s'étonne : « déracinant » ?! Est-ce lui qui a déraciné ?! Mais plutôt, dis : « il stipule de déraciner une chose de la Torah ».
- מַתְנֶה?! מִי קָאָמַר לַהּ: לָא סַגִּי לַהּ דְּלָא מִינַּסְבָא לֵיהּ לַאֲחוּהּ דְּהָהוּא גַּבְרָא?! אֶלָּא ״גּוֹרֵם לַעֲקוֹר דָּבָר מִן הַתּוֹרָה״.La Guemara s'étonne encore : « il stipule » ?! Lui a-t-il donc dit : il ne lui est pas possible de ne pas épouser le frère de cet homme ?! C'est elle qui a choisi de l'épouser. Mais plutôt, dis : « il cause le déracinement d'une chose de la Torah ».
- גּוֹרֵם?! אֶלָּא מֵעַתָּה, בַּת אָחִיו לֹא יִשָּׂא – שֶׁמָּא יָמוּת בְּלֹא בָּנִים, וְנִמְצָא גּוֹרֵם לַעֲקוֹר דָּבָר מִן הַתּוֹרָה! הַיְינוּ פִּירְכָא.« Il cause » ?! Mais alors, à présent, qu'on n'épouse pas la fille de son frère, de peur de mourir sans enfants, et l'on se trouverait causer le déracinement d'une chose de la Torah, puisque ce frère ne pourrait pas accomplir le yiboum avec sa propre fille ! C'est cela la réfutation dont parlait Rava.
- וּבְמַאי? אִילֵימָא בְּ״חוּץ״, מִשְׁרָא שָׁרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר!Et de quoi Rabbi Tarfon parle-t-il ? Si l'on dit que c'est du cas de « sauf », où le mari a dit : « tu es permise à tous sauf à untel », Rabbi Eliézer permet bel et bien cet homme, une fois qu'elle a été mariée à un autre !
- דְּתַנְיָא: מוֹדֶה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בִּמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ, וְאָמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם, חוּץ מִפְּלוֹנִי״, וְהָלְכָה וְנִיסֵּת לְאֶחָד מִן הַשּׁוּק, וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה, שֶׁמּוּתֶּרֶת לָזֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו!Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer reconnaît, pour celui qui divorce de sa femme et lui dit : « te voici permise à tout homme, sauf à untel », et qu'elle est allée se marier à l'un du marché, et qu'elle est devenue veuve ou a été divorcée, qu'elle est permise à celui à qui elle a été interdite !
- אֶלָּא בְּ״עַל מְנָת״.Il s'agit donc plutôt du cas de « à condition que » : il a divorcé à condition qu'elle n'épouse pas untel, et une condition violée annule le divorce rétroactivement.
- נַעֲנָה רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי וְאָמַר: הֵיכָן מָצִינוּ אָסוּר לָזֶה וּמוּתָּר לָזֶה? הָאָסוּר – אָסוּר לַכֹּל, וְהַמּוּתָּר – מוּתָּר לַכֹּל. וְלָא?! וַהֲרֵי תְּרוּמָה וְקָדָשִׁים, שֶׁאֲסוּרָה לָזֶה, וּמוּתֶּרֶת לָזֶה! בְּאִיסּוּר אִשָּׁה קָא אָמְרִינַן.Rabbi Yossé HaGuelili a pris la parole et a dit : où avons-nous trouvé une chose interdite à celui-ci et permise à celui-là ? Ce qui est interdit est interdit à tous, et ce qui est permis est permis à tous. La Guemara demande : n'en existe-t-il pas ?! Voici la terouma (prélèvement donné au Cohen) et les sacrifices, interdits à celui-ci, le non-Cohen, et permis à celui-là, le Cohen ! La Guemara répond : nous parlons de l'interdit d'une femme.
- וַהֲרֵי עֲרָיוֹת! בְּאִישׁוּת קָאָמְרִינַן.Et voici les arayot (femmes interdites par la parenté), interdites à leurs proches et permises aux autres ! Nous parlons de l'interdit lié au mariage.
- הֲרֵי אֵשֶׁת אִישׁ! הַיְינוּ פִּירְכָא.Voici la femme mariée, permise à son mari et interdite à tous ! C'est cela la réfutation dont parlait Rava.
- וּבְמַאי? אִילֵּימָא בְּ״עַל מְנָת״ – הֲרֵי הוּתְּרָה אֶצְלוֹ בִּזְנוּת! אֶלָּא בְּ״חוּץ״.Et de quoi Rabbi Yossé HaGuelili parle-t-il ? Si l'on dit que c'est du cas de « à condition que », voici qu'elle lui a été permise pour une relation hors mariage, la condition ne portant que sur le mariage ! Il s'agit donc plutôt du cas de « sauf », où elle lui est totalement interdite.
- נַעֲנָה רַבִּי עֲקִיבָא וְאָמַר: הֲרֵי שֶׁהָלְכָה זוֹ וְנִישֵּׂאת לְאֶחָד מִן הַשּׁוּק וְהָיוּ לָהּ בָּנִים, וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה, וְעָמְדָה וְנִשֵּׂאת לָזֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו, לֹא נִמְצָא גֵּט בָּטֵל וּבָנֶיהָ מַמְזֵרִין?Rabbi Akiva a pris la parole et a dit : voici que celle-ci est allée et s'est mariée à l'un du marché et elle a eu des enfants, puis elle est devenue veuve ou a été divorcée, et elle s'est levée et s'est mariée à celui à qui elle a été interdite ; l'acte de divorce ne se trouve-t-il pas annulé et ses enfants mamzerim ?
- אִי הָכִי – בְּכוּלְּהוּ תְּנָאֵי דְּעָלְמָא נָמֵי לָא תִּנְּסִיב, דִּלְמָא לָא מְקַיְּימָא לֵיהּ לִתְנָאֵיהּ וְנִמְצָא גֵּט בָּטֵל וּבָנֶיהָ מַמְזֵרִין! הַיְינוּ פִּירְכָא.S'il en est ainsi, dans toutes les conditions ordinaires non plus elle ne devrait pas se marier, de peur qu'elle n'accomplisse pas sa condition, et l'acte de divorce se trouverait annulé et ses enfants mamzerim ! C'est cela la réfutation dont parlait Rava.
- וּבְמַאי? אִילֵימָא בְּ״חוּץ״, מִשְׁרָא שָׁרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר!Et de quoi Rabbi Akiva parle-t-il ? Si l'on dit que c'est du cas de « sauf », Rabbi Eliézer permet bel et bien cet homme !
- דְּתַנְיָא: מוֹדֶה הָיָה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בִּמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ, וְאָמַר לָהּ: ״הֲרֵי אַתְּ מוּתֶּרֶת לְכׇל אָדָם, חוּץ מִפְּלוֹנִי״, וְהָלְכָה וְנִשֵּׂאת לְאֶחָד מִן הַשּׁוּק וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה, שֶׁמּוּתֶּרֶת לָזֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו! אֶלָּא בְּ״עַל מְנָת״.Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer reconnaissait, pour celui qui divorce de sa femme et lui dit : « te voici permise à tout homme, sauf à untel », et qu'elle est allée se marier à l'un du marché, et qu'elle est devenue veuve ou a été divorcée, qu'elle est permise à celui à qui elle a été interdite ! Il s'agit donc plutôt du cas de « à condition que ».
- דָּבָר אַחֵר: הֲרֵי שֶׁהָיָה זֶה שֶׁנֶּאֶסְרָה עָלָיו כֹּהֵן, וּמֵת הַמְגָרֵשׁ, לֹא נִמְצֵאת אַלְמָנָה אֶצְלוֹ, וּגְרוּשָׁה אֵצֶל כׇּל אָדָם? וְקַל וָחוֹמֶר: וּמָה גְּרוּשָׁה שֶׁהִיא קַלָּה – אֲסוּרָה מִשּׁוּם צַד גֵּירוּשִׁין שֶׁבָּהּ, אֵשֶׁת אִישׁ חֲמוּרָה – לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?!Autre explication : voici que celui à qui elle a été interdite était Cohen, et le mari qui a divorcé est mort ; ne se trouve-t-elle pas veuve à son égard et divorcée à l'égard de tout homme ? Et c'est un kal va'homer : si la divorcée, dont l'interdit est léger, est interdite à cause de l'aspect de divorce qui est en elle, la femme mariée, dont l'interdit est grave, n'est-ce pas à plus forte raison ?!
- וּבְמַאי? אִילֵּימָא בְּ״עַל מְנָת״,Et de quoi s'agit-il ? Si l'on dit que c'est du cas de « à condition que »,
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